samedi 28 avril 2012

Carl Boucher (42ans) Saint-Agapit


Abus sexuels

42 mois pour Carl Boucher

CA_KathleenFrenette

Kathleen Frenette @

Journal de Québec, Publié le: | Mise à jour:
Carl Boucher, 42 ans, de Saint-Agapit, a écopé vendredi une peine globale de 42 mois pour avoir abusé à répétition d’une adolescente de 15 ans, après lui avoir offert du champagne et de la drogue.
« Lors des événements, l’accusé avait prévu une soirée couverture, musique et champagne », a mentionné hier le juge Louis Dionne, avant de détailler les faits entourant la soirée du 30 avril 2011 qui a été vécue par la victime comme un cauchemar, dont les séquelles se font encore sentir aujourd’hui.
Lors de cette soirée, Boucher a amené l’adolescente sur les plaines d’Abraham, où il lui a offert de fumer de la marijuana, tout en consommant de l’alcool avec elle.
Arrivés chez lui, il lui a demandé de prendre un bain, pour ensuite avoir des relations vaginales et anales complètes avec la jeune adolescente.
À un certain moment, il lui a même avoué « aimer les filles jeunes, car elles ont la peau douce et pas de maladies comme les filles de 30 ans », a mentionné le président du tribunal.
Séquelles nombreuses
Depuis la terrible agression, la jeune adolescente dit avoir peur des hommes et elle doit consulter un psychologue.
Même si elle aurait aimé que son agresseur en prenne pour cinq ans, elle s’est dite soulagée, au sortir de la salle, de voir que son geste avait été puni.
« Peu importe le temps qu’il prend, ça ne remplacera jamais ce qu’il m’a fait. Ce qui me désole, c’est qu’un jour, il va ressortir et il va recommencer sa vie... Je trouve aussi que trois ans, c’est peu... », a dit la jeune adolescente aux représentants du Journal.
Le fait que le juge ait soustrait la période de détention préventive de l’accusé lui a aussi fait mal, même si elle comprend le processus judiciaire.
Questionnée à savoir si elle allait réussir un jour à « oublier », la jeune femme a mentionné que, pour l’instant, « elle y pensait encore tout le temps ».
Chaque fois qu’elle croise un homme ou un garçon, elle se sent bizarre et n’aime pas la sensation qu’elle ressent.
Dénoncer
Cependant, de manière très sage et raisonnée, elle a mentionné « qu’il y en a aussi des pires que moi » et qu’elle souhaite que le temps agira, pour elle, comme un baume qui lui permettra de retrouver confiance.
« J’ai trouvé ça difficile de passer à travers le processus judiciaire. En fait, au début, c’est gros, mais finalement, je suis contente que ce soit fini et qu’il soit sentencé. Au moins, pendant un temps, il ne fera pas d’autres victimes », a-t-elle dit, avant de quitter le palais de justice. 

Sept ans de prison

Il a agressé pendant dix ans ses belles-filles

Agence QMI 
Michel Thibault
26/04/2012 15h53 


En imposant une peine de sept ans, le juge s’est rangé du côté de la Couronne qui en réclamait cinq ou six. 
© Shutterstock


CHÂTEAUGUAY – La Cour du Québec a condamné à sept ans de prison un homme qui a agressé sexuellement les filles de sa conjointe pendant des années.
L'individu, que le tribunal interdit de nommer pour protéger l'identité des victimes, a commencé à agresser les fillettes alors qu'elles avaient 8 et 10 ans, selon la sentence rendue le 13 avril dernier par le juge Gilles Charpentier.
Les deux filles ont subi les gestes dégradants de leur beau-père, allant des attouchements au viol, deux à trois fois par semaine sur des périodes de huit à dix ans. Camionneur, l'homme emmenait notamment l'une des filles avec lui et l'utilisait comme objet sexuel durant ses voyages.
Il a obtenu le silence de ses victimes en les menaçant.
L'une des filles a fini par le dénoncer à sa mère, il y a une dizaine d'années, puis sa sœur a fait de même. Chacune ignorait ce que l'autre endurait.
Enfance volée
«Dans le cas présent, nous sommes en présence d'un individu qui a abusé de l'amour et de la confiance de 2 filles qui le considéraient comme leur père», a indiqué le juge dans sa sentence.
«Alors qu'il avait l'obligation de les informer et de les protéger, il s'est plutôt comporté comme l'aurait fait un prédateur en profitant de leur naïveté et de leur ignorance pour violer leur intégrité physique et, pour employer l'expression populaire, leur voler une partie de leur enfance», a poursuivi le juge.
«À plus d'un millier de fois, il s'est servi de son autorité pour leur imposer ses volontés et assouvir ses bas instincts. Elles n'ont jamais consenti à ces attouchements et ces agressions, peut-on lire également dans la décision. Il ne s'est jamais senti coupable avant d'être dénoncé.»
L'une des victimes, maintenant adulte, a affirmé à la Cour qu'au moment des événements, «elle vivait de la honte et de la culpabilité, faisait de l'insomnie, avait une faible estime d'elle-même, était méfiante et se sentait impuissante face aux assauts répétés de l'accusé.»
Elle a aussi dit qu'elle pleure beaucoup et que «l'accusé a brisé sa vie et celle de sa famille».
L'autre a affirmé que sa vie était «un combat continuel». «Elle a fait et fait encore des cauchemars, vit de l'inquiétude, du stress et de l'insécurité», lit-on également.
En imposant une peine de sept ans, le juge s'est rangé du côté de la Couronne qui en réclamait cinq ou six. La défense suggérait une peine de moins de 24 mois à purger dans la collectivité.

Jean-Simon Morin(41ans) Saint Jérome


Agressions sur deux femmes

Il aurait agi sous l'influence de Lucifer

Agence QMI 
Henri Prévost
26/04/2012 17h56 


Agressions sur deux femmes - Il aurait agi sous l'influence de Lucifer
L’accusé,
Jean-Simon Morin. 
© Agence QMI


SAINT-JÉRÔME – Accusé d'avoir agressé deux femmes, dont une adolescente, un homme de 41 ans, de Saint-Jérôme, expliquerait ces gestes par le fait qu'il est possédé du démon.
L'accusé, Jean-Simon Morin, a été arrêté le 19 avril à la suite d'une enquête de la police municipale sur ces crimes survenus depuis le début de l'année.
Il a été accusé d'agression sexuelle sur une victime âgée de 25 ans, tandis que les trois autres délits qui lui sont reprochés visaient une jeune de 15 ans, soit leurre informatique, incitation des contacts sexuels et corruption d'enfant.
Victimes vulnérables, histoires farfelues
Peu d'informations ont jusqu'à présent été rendues publiques au sujet de cette affaire que les policiers qualifient de «très particulière». Selon ce qu'on a appris, l'accusé, qui se fait aussi appeler Jessy Morin, aurait profité de victimes vulnérables pour assouvir ses besoins sexuels en invoquant des histoires farfelues.
Il se serait notamment présenté comme un policier, mais, surtout, comme un disciple de Lucifer. Il porte d'ailleurs des marques sur le corps qu'il imputerait au prince des ténèbres. Sur une de ses pages Facebook, où il s'identifie cette fois sous le nom Carlos Avilas, sa photo de profil montre une scène de funérailles portant la mention «Bon repos Carlos 1970-2010».
Visiblement amateur de musique, une autre page Facebook le présente comme un animateur de la station radiophonique web Les étoiles du country.
Incarcéré depuis son arrestation, Jean-Simon Morin reviendra en cour mardi pour sa demande de libération sur caution. Son avocate, Dominique Émond, a vainement tenté de le faire soumettre à un examen psychiatrique.
Pas d'évaluation psychiatrique
Chose rare, la couronne, représentée par Me Caroline Lafleur, s'opposait à cette mesure, compte tenu de sa propre évaluation du dossier.
Elle a en outre fait témoigner un policier qui a expliqué qu'au terme d'un interrogatoire de plus de cinq heures, observé à distance par deux psychologues travaillant pour la Sûreté du Québec ainsi qu'un «profileur» de la SQ, ceux-ci en sont venus à la conclusion que l'accusé ne présentait pas de symptômes de maladie mentale. On le considère plutôt comme un manipulateur et un menteur pathologique.
Me Émond a invoqué le fait que ces spécialistes travaillent pour la police et qu'on pourrait ainsi mettre en doute leur impartialité. C'est pourquoi elle souhaitait une expertise indépendante par un psychiatre, échelonnée sur une plus longue période.
Tout en reconnaissant que les faits dans cette affaire amènent «à se poser des questions», le juge Michel Belhumeur a toutefois indiqué ne pas avoir de preuve suffisante que l'accusé est «inapte à comprendre ce qui se passe». La défense pourra néanmoins réitérer sa demande plus tard dans le processus judiciaire.

Lebel-sur-Quévillion

Grand-père pédophile derrière les barreaux

Agence QMI 
Philippe Doherty
27/04/2012 20h58 


Lebel-sur-Quévillion - Grand-père pédophile derrière les barreaux
Albini Landry, âgé de 75 ans. 
Photo: Philippe Doherty / Agence QMI

LEBEL-SUR-QUÉVILLON – Albini Landry, âgé de 75 ans, de Lebel-sur-Quévillon, a été condamné vendredi à deux peines concurrentes de deux années de réclusion, après avoir été reconnu coupable d'agression et d'attouchements sexuels perpétrés sur deux de ses petites-filles, alors qu'elles étaient mineures.
Ses deux victimes, Isabelle et Karen Marcotte, aujourd'hui âgées respectivement de 26 ans et 24 ans, se sont dites soulagées après avoir entendu la sentence.
En plus de devoir purger deux peines concurrentes (simultanées) de deux ans en prison, soit une pour chacune de ses victimes, le grand-père pédophile devra aussi se plier à une période de probation d'une durée de deux ans lorsqu'il sortira de détention.
Pendant cette période, il devra respecter un certain nombre de conditions, dont celles de ne pas contacter ou tenter de contacter ses victimes, ne pas se trouver en présence de ses victimes et quitter tout lieu où elles pourraient se trouver. De plus, un échantillon de son ADN sera prélevé et il sera inscrit au répertoire des délinquants sexuels.
Récapitulation
Les actes reprochés ont été commis entre 1991 et 1997, à raison de plusieurs fois par semaine.
Pour s'assurer de leur silence, il aurait dit à ses victimes de ne pas parler, «sinon les policiers viendraient le chercher pour le mettre en prison, ce qui ferait de la peine à leur grand-mère».
Une enquête de la DPJ avait été déclenchée en 1997, mais avait été par la suite abandonnée. Karen Marcotte a porté plainte contre son grand-père une première fois en 2008, avant de retirer sa plainte. Finalement, en 2010, elle décidait d'aller de l'avant, suivie par sa sœur Isabelle.

vendredi 20 avril 2012

Jean-Marie Jr Robichaud (32ans) Sainte-Anne-de-Sorel


Sainte-Anne-de-Sorel

Une trentenaire arrêté pour pornographie juvénile

Agence QMI 
Jean-Philippe Morin
19/04/2012 21h29 

Sainte-Anne-de-Sorel - Une trentenaire arrêté pour pornographie juvénile
Les policiers ont notamment saisi des ordinateurs, des périphériques de stockage, des CD et des disques durs.  
© Jean-Philippe Morin / Agence QMI

SOREL – Un homme de 32 ans a été arrêté mercredi à son domicile de Sainte-Anne-de-Sorel pour possession et distribution de matériel pornographique juvénile. Jean-Marie Jr Robichaud a comparu au palais de justice de Sorel-Tracy la même journée, en fin d'après-midi, vers 15 h. Il fait face à quatre chefs d'accusation, entre autres d'avoir accédé à de la pornographie juvénile, d'en avoir possédé, distribués et produits.
Selon des témoins de la scène, la perquisition a duré une bonne partie de l'avant-midi. Les policiers ont notamment saisi des ordinateurs, des périphériques de stockage, des CD et des disques durs.
«L'enquête n'est pas terminée et d'autres chefs pourront être ajoutés après une analyse déterminante des éléments saisis», a expliqué le porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Claude Denis.
L'accusé a été repéré sur le web par les spécialistes de l'Équipe d'enquête sur l'exploitation sexuelle des enfants sur internet de la SQ alors qu'il aurait rendu disponibles plusieurs centaines d'images et de vidéos de pornographie juvénile.
En liberté sous conditions
M. Robichaud a regagné son domicile de Sainte-Anne-de-Sorel sous quelques conditions mercredi. En plus de débourser 300 $, il n'a pas le droit d'utiliser internet, d'utiliser un téléphone permettant d'avoir accès à internet ou de se rendre dans un café internet.
Il reviendra devant la Cour le 11 juin prochain pour la suite des procédures. Aucun plaidoyer n'a encore été déposé.
Peu connu de ses voisins
Dans l'entourage de la petite municipalité de Sainte-Anne-de-Sorel, personne ne le connaît vraiment.
«Je le vois passer de temps en temps, mais on ne le voit presque jamais. Ça fait une vingtaine d'années qu'il habite là et personne ne veut vraiment lui parler», a raconté un voisin.
Souvent, des voitures de police arrêtaient à sa résidence, selon un autre voisin : «Je crois que la police est encore venue il y a deux semaines. Elle est là souvent. Je ne me serais quand même pas douté qu'une telle chose pouvait arriver.»

mercredi 18 avril 2012

Christian Yvon Lapierre (46ans) Jacksonville

Matériel pornographique
Un Canadien accusé de possession
Agence QMI 16/04/2012 12h21

JACKSONVILLE, Floride – Christian Yvon Lapierre, un citoyen canadien qui vit à Jacksonville, en Floride, risque une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à 50 ans s'il est reconnu coupable de possession de matériel pornographique juvénile.
L'homme âgé de 46 ans fait face à un chef d'accusation de possession de matériel pornographique juvénile et à deux chefs d'obtention de matériel pornographique juvénile. S'il est trouvé coupable, Lapierre devra purger une sentence variant entre cinq et 20 ans derrière les barreaux pour chacun des deux chefs d'accusation relatifs à l'obtention, et jusqu'à dix ans pour possession de matériel pornographique juvénile.
À titre comparatif, rendre accessible du matériel pornographique juvénile au Canada est passible d'une peine d'emprisonnement de cinq ans, avec une sentence minimum obligatoire de 45 jours.
Lapierre doit se présenter à nouveau en cour le 17 avril.

Éric Cardinal (40ans) Sainte-Martine

Pornographie juvénile
Sentence trop clémente, selon la Couronne
Agence QMI Cynthia Laflamme18/04/2012 10h55

La Couronne a obtenu la permission d'appeler de la sentence d'Éric Cardinal, âgé de 40 ans, de Sainte-Martine, dans le cadre d'un procès pour possession de pornographie juvénile.
Jugée trop clémente par la Couronne, la juge a accepté d'entendre la cause en septembre prochain. Éric Cardinal avait plaidé coupable aux accusations qui pesaient contre lui, soit de possession de matériel pornographique juvénile et de leurre informatique. Il a été condamné, le 15 février par le juge Michel Mercier, à 45 jours d'emprisonnement à purger les fins de semaine, en plus d'autres conditions.
Vivement contestée par la procureure des poursuites criminelles et pénales, Me Hélène Langis, la sentence sera le cœur de l'appel. La juge de Cour d'appel, Marie-France Bich, a déterminé que, même si le fardeau de la Couronne sera grand, l'appel n'est pas voué à l'échec, à ce stade-ci, a-t-elle dit.
La cause sera entendue le 21 septembre.

mardi 10 avril 2012




Agressions sexuelles à Joliette
La Sûreté du Québec relance l'enquête
Agence QMI Mathieu Ferland03/04/2012 12h46



JOLIETTE – La Sûreté du Québec relance l'enquête concernant deux cas d'agression envers deux jeunes femmes de 24 ans dans la région de Joliette.
La première s'est produite le 15 décembre 2009. La victime, une femme de 24 ans, marchait sur la rue Gauthier Sud lorsque le suspect l'a attaquée par derrière avant de l'agresser physiquement et sexuellement. La jeune femme a reçu de nombreux traitements à la suite de ce que l'agent Benoit Richard a qualifié « d'agression très sérieuse. »
Le second incident s'est déroulé le 20 février 2010, cette fois sur la route 343. La victime, encore une fois une femme de 24 ans, a été impliquée dans une collision avec un autre véhicule lorsque le chauffeur de celui-ci a attaqué sauvagement la conductrice. Il l'a ensuite traîné dans un endroit plus isolé avant de l'agresser sexuellement. Il l'a ensuite abandonné dans un banc de neige, dans le secteur de la rue Mandeville, où la jeune femme a réussi à aller demander du secours.
L'agent Richard explique que des informations recueillies depuis l'intervention du Service d'enquête sur l'intégrité des personnes permettent de croire que les deux agressions pourraient être soit reliées, ou encore être l'œuvre du même suspect.
La Sûreté du Québec fait appel à la vigilance de la population pour identifier le suspect. Toutes informations concernant ces deux affaires peuvent être transmises au 1-800-659-4264.

Karl Audet et Julie Viel (29ans) Québec

Couple arrêté
Agression sexuelle et production de pornographie juvénile
Agence QMI Kathryne Lamontagne04/04/2012 18h57 QUÉBEC – Un homme et une femme de Québec auraient exploité une fillette de neuf ans qu'ils auraient agressée sexuellement.
Karl Audet et Julie Viel, tous les deux âgés de 29 ans, ont été accusés de production de pornographie juvénile, d'agression sexuelle, de contacts sexuels et de complot pour des gestes posés autour du 20 mars.
Les suspects auraient invité leur jeune victime à venir visionner un film avec leur fils, qui était finalement absent. Ils auraient par la suite utilisé un «stratagème» pour prendre des photos de la jeune fille, en plus d'avoir des contacts sexuels avec elle.
Mise au courant de la situation, la famille de la victime aurait immédiatement contacté les autorités. Une enquête policière aurait finalement mené à une perquisition à l'appartement du couple, situé au 2020, sur la 27e rue, à Beauport, puis à l'arrestation du duo, lundi.
Détenu
Si Julie Viel a pu recouvrer sa liberté moyennant plusieurs conditions jusqu'à son retour en cour, le 9 mai, Karl Audet, qui détient de nombreux antécédents criminels, demeurera quant à lui en prison au moins jusqu'au 16 avril, date de son enquête sur cautionnement.
Présents dans la salle, les parents de la victime, visiblement très émus, ont dû être escortés vers la sortie de la salle, à la suite de la comparution des accusés.
Présumé tortionnaire en liberté
Agence QMI Kathryne Lamontagne06/04/2012 05h54
QUÉBEC - Un présumé tortionnaire, qui fait face à de lourdes accusations criminelles pour avoir agressé sexuellement, battu et menacé à de multiples reprises sa belle-fille âgée de six ans au début des événements reprochés, a pu retrouver sa liberté pour toute la durée des procédures judiciaires.
C'est ce qu'a révélé un jugement de la Cour supérieure rendu au début de mars par le juge Jacques Lévesque. Le magistrat ainsi renversé la décision de détention prise par le juge Louis Dionne, en février, qui avait qualifié les faits présumés de «mauvais film d'horreur».
Rappelons que le tortionnaire de 35 ans, de Québec – qu'on ne peut identifier pour protéger l'identité de sa victime – est accusé d'une kyrielle de chefs de voies de fait armées, voies de fait causant des lésions, contacts sexuels, incitations à des contacts sexuels, méfaits et menaces envers la fillette pour des gestes commis entre 2009 et 2011.
L'individu se plaisait notamment à réveiller sa victime en pleine nuit, prétextant qu'elle avait adopté un mauvais comportement. Il lui faisait alors tenir des positions particulières et dégradantes, en attendant qu'elle faiblisse pour la punir, punitions qui se traduisaient par des coups de bâton ou de ceinture.
Agressions sexuelles
L'enfant, qui a aujourd'hui huit ans, aurait aussi eu des contacts sexuels à plusieurs reprises avec son beau-père, qui l'aurait pénétrée, en plus de lui demander de le toucher et de lui faire une fellation.
Les autorités n'avaient été avisées de la situation qu'en décembre dernier, alors que la petite accompagnait sa mère à l'hôpital. Les ecchymoses qui couvraient son corps et son visage avaient inquiété le personnel hospitalier, qui avait alors contacté les policiers. Une enquête avait été instituée.
Son patron arrêté
Fait à noter, le patron de l'accusé, âgé de 72 ans, a lui aussi été traduit en justice relativement à cette même affaire. Selon les faits relatés lors de l'enquête sur cautionnement de l'individu de 35 ans, les deux individus auraient amené la fillette à l'automne 2009 dans un chalet du lac Clément, propriété du septuagénaire, en prétextant la tenue d'une fête d'enfants. À leur arrivée sur place, ils auraient plutôt forcé la fillette à enfiler un déshabillé et à les masturber.
Le septuagénaire a donc comparu sous des accusations de contacts sexuels et d'incitations à des contacts sexuels, mardi dernier, au palais de justice de Québec. Il a pu retrouver sa liberté provisoire jusqu'à son retour en cour, à la fin avril.
L'enquête préliminaire dans le dossier du présumé tortionnaire devrait se tenir cet automne.

Clément Rancourt (50ans) St-Amable




Agressions sexuelles
Enquête sur une garderie de Saint-Amable .



Clément Rancourt, 50 ans, de Saint-Amable, a été arrêté mercredi pour des agressions sexuelles sur un enfant.
© Courtoisie


SAINT-AMABLE - L'arrestation du conjoint de la responsable d'un service de garde de Saint-Amable, en Montérégie, préoccupe le ministère de la Famille, qui a ordonné une enquête sur cet établissement.
Une enquête a été mise en branle et, dès mardi, une équipe spéciale d'inspecteurs du ministère se rendra sur les lieux. Clément Rancourt, 50 ans, de Saint-Amable, a été arrêté mercredi par l'Équipe intégrée d'enquête sur l'exploitation sexuelle des enfants sur internet de la Sûreté du Québec (SQ) pour des agressions sexuelles sur un enfant.
Il avait en outre été arrêté le 16 mars dernier pour avoir possédé et accédé à du matériel pornographique juvénile.
Toute personne détenant des informations sur Clément Rancourt peut communiquer avec la Centrale de l'information criminelle au 1 800 659-4264.


Agence QMI 06/04/2012 12h53



Accusé d'agression sexuelle
Un chauffeur d'autobus est libéré
Agence QMI Jean-Philippe Morin10/04/2012 11h28 - Mise à jour 10/04/2012 22h44


SOREL – Accusé de possession de matériel pornographique juvénile et d'agression sexuelle sur un enfant de moins de 16 ans, le conjoint de la propriétaire d'une garderie de Saint-Amable a été remis en liberté mardi, au palais de justice de Sorel-Tracy.
Clément Rancourt a été libéré avec une caution de 1000$ ainsi que de multiples conditions: il ne peut utiliser l'internet ni se trouver en présence d'un enfant.

L'homme âgé de 50 ans avait pour tâche de conduire un autobus qui transportait les petits entre le service de garde et les écoles. Il a été arrêté le 16 mars pour possession de matériel pornographique juvénile. Puis, le 4 avril, il a de nouveau été arrêté pour agression sexuelle sur un enfant. Mardi, des inspecteurs du ministère de la Famille devaient se rendre sur les lieux.
Failles dans la preuve?
Cette libération survient à la suite d'une entente entre Me Geneviève Beaudin, de la Couronne, et Me Jean-Philippe Marcoux, de la défense, qui se sont mis en accord sur le fait que l'arrestation du 16 mars et celle du 4 avril sont deux événements complètement distincts.
«C'est important de faire la part des choses ici, a expliqué l'avocat de l'accusé, Me Marcoux. Il n'y a pas eu d'autres plaintes, ni de développement pendant le congé de Pâques. Ce sont deux histoires différentes. C'est pour ça qu'il est remis en liberté, il n'a pas brisé les autres conditions.»
Me Marcoux plaide aussi qu'il y a beaucoup de failles dans la preuve présentée. «Plusieurs choses ne concordent pas dans la preuve. Il y a quelques problèmes et nous voulons nous battre.»
Clément Rancourt reviendra devant la cour le 14 mai prochain pour la suite des procédures.
Une mère se porte à la défense de l'accusé
La mère d'un enfant qui fréquente le service en question se porte à la défense des propriétaires de l'endroit.
Lors de l'émission Le Vrai Négociateur sur LCN, la dame a affirmé qu'elle ne croit pas une seconde que Clément Rancourt ait agressé sexuellement des enfants, et ce, malgré les accusations qui pèsent sur l'individu.
«Mes enfants fréquentent le service de garde depuis plus de six ans. Des places comme ça je n'en connais pas d'autres. Ces gens-là ont ouvert ce service de garde pour avoir beaucoup d'enfants parce qu'ils sont remplis d'amour.»
La mère de famille a une très grande confiance envers les propriétaires du service de garde. «Si j'avais à choisir des grands-parents pour mes enfants, ça serait eux. J'envoie mes enfants à cette place-là parce que je crois que l'affection, c'est important dans leur vie que ça vienne des parents ou de toute autre personne prête à le faire.»
La femme croit fermement que Clément Rancourt, sera blanchi des accusations qui l'affligent. «Monsieur Rancourt a gratuitement aimé ces enfants et sans abus», croit la femme.
Plusieurs enfants retirés de la garderie
Selon les faits rapportés par la dame en entrevue, il resterait présentement 26 enfants au service de garde. Avant la divulgation des faits reprochés à Clément Rancourt, il y en avait plus de 60.


Jean-Francois Harrisson (36ans) Montréal.



Pornographie juvénile
Jean-François Harrisson est sorti de prison.



MONTRÉAL – Jean-François Harrisson, condamné à 20 mois de prison en juillet dernier pour possession et distribution de pornographie juvénile, est maintenant libre.
Rejoint samedi par téléphone, l'avocat du comédien de 36 ans, Jean Dury, a confirmé à l'Agence QMI que son client avait retrouvé sa liberté.
Tel qu'indiqué au moment du rendu de sa sentence, Jean-François Harrisson devra compléter 180 heures de travaux communautaires dans un délai de 15 mois.
Par ailleurs, à la suite de sa sortie du pénitencier, Harrisson devait être soumis à une probation de trois ans. Durant cette période, il lui sera notamment interdit d'utiliser un ordinateur ou tout autre appareil donnant accès à internet, sauf aux fins de travail.
Également, il ne pourra pas se trouver en compagnie de mineurs sans la présence d'un adulte responsable. Il devra enfin remettre un échantillon d'ADN et verra son nom être inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de dix ans.
Un comédien déchu
Jean-François Harrisson a été arrêté à son domicile en mars 2009. Près de 29 000 photos de pornographie juvénile avaient été découvertes dans son ordinateur par les policiers de Montréal.
Deux ans plus tard, en avril 2011, Harrisson a plaidé coupable à trois chefs d'accusation, de possession, distribution et importation-exportation de matériel pornographique juvénile.
Le comédien déchu était connu en raison de sa participation à plusieurs émissions jeunesse telles que « Une grenade avec ça », diffusée sur les ondes de Vrak.tv.




Tel qu’indiqué au moment du rendu de sa sentence, Jean-François Harrisson devra compléter 180 heures de travaux communautaires dans un délai de 15 mois.
© Archives / Agence QMI
Agence QMI 07/04/2012 17h34 - Mise à jour 07/04/2012 21h55