mardi 10 février 2015

Yves Cloutier, Sherbrooke, Granby

Yves Cloutier reconnaît avoir agressé sexuellement et séquestré 5 victimes à Sherbrooke et Granby

Publié par Marie-France Martel pour (Estrie) 107,7 Estrie le mardi 03 février 2015 à 11h31. Modifié à 11h45.




courtoisie la presse
Yves Cloutier a plaidé coupable à trois chefs d'accusations d'agression sexuelle et d'introduction par effraction qui ont été commis à Sherbrooke et Granby.


L'homme de 53 ans entrait par effraction chez ses victimes, les séquestrait et les violait.

Les faits ont été perpétrés entre 1994 et 2011 et les victimes sont trois adultes et deux mineurs.

La procureur de la Couronne, Me Marilyn Ducharme, a demandé la confection d'un rapport pré-sentenciel et d'un rapport sexologique dans ce dossier.

Comme il est plutôt rare que cette demande soit faite par la Couronne, elle nous explique que les antécédents et les faits reprochés justifiaient celle-ci.

L'avocate d'Yves Cloutier, Me Jessica Duval a mentionné que son client doit s'attendre à une longue peine d'emprisonnement.

Il reviendra devant la cour le 31 mars pour les représentations sur sentence.

Pierre Gaudreault, Limoilou, Québec.

 

Pornographie juvénile : agression sexuelle sur un poupon de 4 mois

Publié par Jonathan Bernard pour (Québec) FM93 le lundi 09 février 2015 à 09h54. Modifié par Andrée-Anne Barbeau le mardi 10 février 2015


QUÉBEC - Un musicien amateur, qui a déjà tenté sa chance à l'émission La Voix, devra répondre à plusieurs nouvelles accusations liées à de la pornographie juvénile...



Pierre Gaudreault, 61 ans, a été de nouveau accusé à la suite d'une perquisition qui a eu lieu hier matin dans son appartement du quartier Limoilou.
Le sexagénaire, qui était déjà en attente d'un procès pour deux accusations de contacts sexuels sur des mineurs, devra faire face à trois nouvelles accusations d'agression sexuelle sur des enfants âgés entre 4 mois et 7 ans.
Il aurait filmé certaines de ces agressions comme l'explique Pierre Poirier de la police de Québec...
Extrait sonore
Lors de la perquisition dans son logement de la 1ère avenue, les policiers ont justement mis la main sur plusieurs fichiers dans son ordinateur. Selon nos sources, certaines images seraient particulièrement difficiles à regarder, dont des scènes de bestialité.
Des accusations de possession, production, et distribution de pornographie juvénile ont également été portées contre lui.
La Couronne s'est objectée à sa remise en liberté en attendant son retour en cour le 11 février prochain.

Aymar Lebala Mboula, Montréal

Mis en liberté, un prédateur sexuel montréalais récidive deux fois

Publié par Charles Payette pour 98,5 fm le mardi 10 février 2015 à 09h21. Modifié à 09h30.
 
 
 
 
 
 
(98,5 fm) - Un prédateur sexuel montréalais, Aymar Lebala Mboula, a récidivé deux fois après avoir été remis en liberté pendant les procédures judiciaires.

L'homme de 36 ans recrutait ses victimes en publiant des petites annonces sur des sites internet qui disaient engager des serveuses pour des soirées thématiques privées.
 
Lors de l'entrevue d'embauche, le suspect consommait de l'alcool avec les jeunes femmes et profitait de l'état d'ivresse de ses victimes pour les agresser sexuellement.
Il a été arrêté une première fois en 2011 pour trois agressions sexuelles sur des femmes. À ce moment-là, il avait été remis en liberté sous caution.
Le 98,5fm a appris que pendant qu'il était en liberté, il a récidivé et agressé une autre femme en 2012. Il est demeuré incarcéré jusqu'en mai 2014 avant qu'il ne plaide coupable à trois agressions sexuelles.
Pour la deuxième fois, il a été libéré sous caution en attendant sa sentence. Il a alors récidivé à nouveau en décembre 2014. Le SPVM estime maintenant avoir de bonnes raisons de croire qu'il aurait fait d'autres victimes pendant qu'il était libre comme l'air.
Actuellement incarcéré, il sera de retour en cour le 18 février prochain. Dans ce contexte, il ne serait pas étonnant de voir la Couronne prendre les mesures nécessaires pour le faire déclarer délinquant à contrôler.
Avec les informations de Monic Néron

mercredi 4 février 2015

Richard Charlish. Roberval, Montréal

Impasse judiciaire : Richard Charlish libéré malgré un risque très élevé de récidive violente

Agence QMI MISE à JOUR

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Le prédateur sexuel originaire de Mashteuiasth, Richard Charlish n'a pas respecté les conditions de son ordonnance de surveillance à au moins deux reprises depuis sa sortie du pénitencier en novembre 2011, en plus d'être toujours considéré comme dangereux.
Richard Charlish est celui qui a battu, séquestré et agressé sexuellement une femme en 2001 à Montréal.
Soumis à une ordonnance de surveillance depuis 3 ans, l'autochtone de 49 ans n'a pas su résister à la tentation de consommer de l'alcool. En brisant ses conditions, Charlish s'est vu imposer une première sous peine de détention de trois mois en 2012 et une seconde de huit mois en août dernier.
RISQUE ÉLEVÉ
On lui reproche aussi son attitude menaçante envers le personnel des centres communautaires où il a séjourné et des altercations verbales avec les autres résidents.
«On reçoit sans cesse des appels de la commission nous informant de ce qui se passe, qu'il n'a pas respecté ses conditions, qu'on le cherche, qu'on l'a retrouvé, etc, explique l'avocat de sa victime, Me Marc Bellemare. Pour la victime, c'est un véritable enfer.»
La commission des libérations conditionnelles note dans son dernier rapport que tous les professionnels qui se sont penchés sur son dossier ont conclu qu'il présentait un risque très élevé de récidive violente, sexuelle ou non, à court, moyen et long terme.
CONDITION SÉVÈRE
À l’approche de la fin de sa deuxième sous peine, la commission a décidé de resserrer ses conditions sous les recommandations du Service correctionnel du Canada.
Charlish devra notamment demeurer dans un centre correctionnel communautaire jusqu'à l'expiration de l'ordonnance de surveillance d'une durée de 10 ans.
Il devra aussi participer à des programmes pour traiter ses problèmes de déviance sexuelle et de toxicomanie, et faire l'objet d'un suivi psychologique.
Marc Bellemare juge que c'est insuffisant pour protéger la société.
«Une maison de transition, c'est une semi-liberté. Ceux qui y séjournent ont des permissions de sorties, mais à répétition les conditions ne sont pas respectées. Est-ce que ça va prendre une autre agression ou même un meurtre pour que l'on comprenne que l'individu est véritablement dangereux ?»
L'avocat réclame une modification de la loi.
«C'est nécessaire pour faire en sorte que même après qu'un individu ait purgé la totalité de sa peine, s'il présente encore un niveau de dangerosité extrême, qu'on le garde en prison», suggère-t-il.
Pendant son incarcération, Richard Charlish n'a pu bénéficier d'une libération conditionnelle, car la commission était convaincue qu'il allait commettre une infraction entraînant la mort ou un dommage grave à une autre personne

Louise Ruel , Alain Lafond. Sherbrooke

2 ans de prison pour avoir agressé une handicapée

Louise Ruel a incité une déficiente intellectuelle à avoir des relations sexuelles avec son mari.

Carmen Houde MISE à JOUR

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Une conductrice d’autobus scolaire a été condamnée à 2 ans moins un jour de prison après qu’elle et son conjoint ont agressé sexuellement une personne déficiente intellectuelle sur une période de 4 ans.
Louise Ruel, 53 ans, et son conjoint Alain Lafond avaient gagné la confiance de la jeune fille et de ses parents, au point où ils offraient du répit à la famille en gardant la victime.
C’est lors de ces épisodes de gardiennage que les agressions se sont produites. Alain Lafond a été condamné en novembre à trois ans de pénitencier dans cette sordide histoire.
Mme Ruel, qui conduisait l’autobus scolaire emprunté par la victime à Sherbrooke, a participé directement aux agressions à deux reprises alors que son conjoint a agressé sexuellement la victime à plusieurs reprises. Le rôle de Mme Ruel était surtout d’inciter la victime à avoir des relations avec son conjoint.
Le juge Conrad Chapdelaine n’a pas été tendre envers l’accusée lorsqu’il a rendu sa sentence, hier.
«Vous occupiez un emploi pour venir en aide aux personnes vulnérables. Vous avez profité de sa confiance et de la confiance des parents de cette personne. Ce qui rend votre crime extrêmement révoltant, c’est que c’est vous qui l’avez amenée dans les griffes de votre conjoint», a déclaré le juge Chapdelaine.
Influençable
En raison de son handicap, la victime était quelqu’un de très influençable. Selon son père, «on pouvait lui faire faire n’importe quoi».
L’accusée a plaidé coupable à des accusations d’incitation à avoir des contacts sexuels et d’agression sexuelle. Son plaidoyer de culpabilité a joué en sa faveur puisqu’il a évité à la victime de devoir témoigner.
La famille de la victime s’est dite satisfaite de la sentence, mais ajoute qu’il leur sera difficile de faire confiance à quelqu’un à l’avenir.
«C’étaient des amis, on leur faisait confiance. Maintenant on peut tourner la page, mais on a de la difficulté à faire confiance à nouveau», a déclaré le père de la victime.

Denis Lepage,Montréal


Un amateur de porno juvénile vivra un an l’horreur des prisons

Michael Nguyen MISE à JOUR
 
Denis Lepage devra vivre une année «horrible et terrible» en prison, l’a prévenu le juge qui l’a condamné pour possession de pornographie juvénile.

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En imposant une peine d’un an de prison à un collectionneur de porno juvénile, un juge l’a prévenu que sa prochaine année sera «horrible et terrible».
«La prison, c’est épouvantable, a expliqué le juge Jean-Paul Braun à Denis Lepage. C’est vivre avec des gens avec qui l’on ne veut pas être, c’est surveiller ses arrières à chaque minute, à chaque seconde.»
Mais cette année en prison représente le prix que doit payer cet informaticien de la Ville de Montréal pour avoir téléchargé pendant cinq ans près de 24 000 fichiers montrant des garçons de 7 à 13 ans dans des positions sexuellement explicites.
«C’est un crime dégoûtant, l’exploitation des enfants trouble leur développement de façon irrémédiable», a renchéri le juge Jean-Paul Braun vendredi passé en envoyant l’accusé de 53 ans derrière les barreaux.
Choc
Même si Me Carolyne Paquin de la Couronne réclamait 20 mois de détention pour le fonctionnaire depuis suspendu par la Ville, le magistrat a rappelé le choc que vivra l’accusé sera d’autant plus grand qu’il n’avait pas d’antécédents criminels.
«Ce qui est le plus dur, c’est le premier mois, la première semaine, la première journée, a ajouté le magistrat. Si quelqu’un se fait voler son dessert, à moins d’être un athlète, il va dire ‘ben justement, je n’avais pas envie de mon dessert’.»
Avec cette sentence, Lepage s’en est sorti avec la peine minimum imposée par la loi. Car le juge a pris en compte de nombreux rapports favorables envers l’accusé.
«Il a suivi toutes les thérapies, il en a fait plus que ce que les gens font, il regrette d’avoir eu cette déviance sexuelle qui amène des enfants à commettre des gestes contre nature», a remarqué le juge.
Déshonneur
Un rapport indique ainsi que Lepage reconnaît avoir des problèmes, et que le risque qu’il s’en prenne physiquement à des enfants est faible.
«Il a le soutien de sa famille, il veut vraiment sortir de tout ça», a renchéri son avocate Me Hélène Poussard, rappelant que son client avait plaidé coupable de possession et distribution de pornographie juvénile de son plein gré l’année passée.
L’avocate avait également invoqué «le déshonneur et la honte» subis par son client suite à la médiatisation de son cas, mais le juge lui a rappelé «qu’on ne fait pas un journal avec seulement de la philosophie ».
«Il va devoir vivre avec un stigmate dont il est responsable, mais que la médiatisation avait augmenté», a répliqué Me Poussard.
Rappelons que Lepage avait été arrêté suite à une plainte d’un réseau social, où l’accusé avait créé de faux profils avec des photos de jeune garçon.
Le juge Braun a d’ailleurs tenu à rappeler qu’avec tous les systèmes de détection de pornographie juvénile, il est de plus en plus difficile d’échapper à la justice.

Michel Simard


Quatre ans de pénitencier pour un pédophile

       

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Un homme de 62 ans vient d’être condamné à purger quatre ans de pénitencier pour avoir initié une jeune fille de 9 ans à la sexualité en lui faisant «jouer» différents rôles.

C’est en pleurnichant que Michel Simard, 62 ans, un fervent amateur d’Elvis Presley s’est adressé à sa victime, mercredi matin.

Lettre à la main, tremblant, le récidiviste a dit à la jeune femme qu’il regrettait amèrement les gestes posés à son égard entre les mois de septembre 1999 et juin 2001.

« Depuis plus de 10 ans, je tente de maîtriser mes démons et là, j’ai la ferme intention de guérir pour ne plus récidiver», a dit celui qui, en 1996, a reçu une peine de 90 jours pour des abus qu’il a eus envers deux fillettes alors âgée de 9 et 5 ans.

C’est en «faisant jouer» la jeune fille à «être sa partenaire» que Simard a commencé à avoir de l’emprise sur sa jeune victime qui ne comprenait pas, à l’époque, les gestes posés par l’homme.

Avec lui, elle a appris les baisers et les caresses mais aussi les fellations, la masturbation et les cunnilingus.

À l’âge de 11 ans, lorsqu’elle a compris que les gestes posés à son endroit étaient habituellement réservés aux amoureux, elle a fait savoir au pédophile qu’il ne devait plus poser les mains sur elle.

Un avertissement qui a été compris par l’accusé.

« Je suis toutefois demeurée prisonnière de mon secret pendant treize ans... jour où j’ai dénoncé les abus dont j’ai été victime», a fait savoir la jeune femme au sortir de la salle de Cour.

jeudi 22 janvier 2015

René Mawrick ,Longueil



Un homme de Longueuil arrêté pour des agressions sexuelles


Agence QMI MISE à JOUR

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René Mawrick, un résident de Longueuil âgé de 65 ans, a été arrêté mercredi relativement à des agressions sexuelles et la possession de pornographie juvénile. Il devait comparaître jeudi sous diverses accusations à caractère sexuel.
Les gestes reprochés à Mawrick ont été commis dans diverses municipalités de la Montérégie, soit à Saint-Armand, Saint-Jean-sur-Richelieu et Longueuil. Son arrestation a été effectuée par les policiers de la Sûreté du Québec du poste de Brome-Missisquoi, en collaboration avec l’équipe d’enquêtes de la SQ sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet et les policiers de l’agglomération de Longueuil.
Du matériel informatique a également été saisi au domicile du suspect. Ce dernier fait face à des accusations d’agression sexuelle, d’incitation et de contacts sexuels, ainsi que de possession et production de pornographie juvénile.
Toute personne possédant des informations sur cet individu et ses agissements peut les transmettre à la SQ au 1 800 659-4264.

vendredi 9 janvier 2015

Mario Sanschagrin

Nicolas Saillant
 
Mario Sanschagrin sera assigné à résidence 24h par jour dans une maison de transition à partir du 31 janvier prochain
 
 
 
 

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Convaincue de son potentiel explosif, la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) impose à Mario Sanschagrin, le prédateur sexuel de Saint-Victor, une assignation à résidence au-delà de sa peine d’incarcération.
L’homme de 48 ans, tristement connu pour avoir enlevé et séquestré la secrétaire du curé de Saint-Victor de Beauce en 2004, sera donc forcé de demeurer 24 h sur 24 dans une maison de transition une fois sa peine complétée.
Libéré d’office aux deux tiers de sa peine le 31 janvier prochain, le délinquant sera immédiatement conduit dans un centre d’hébergement correctionnel pour la fin de sa sentence.
Or, constatant le «potentiel explosif» de Sanschagrinet le «risque important» qu’il commette de nouveaux délits sexuels, la CLCC a ajouté une condition supplémentaire d’assignation à résidence après la fin de sa peine. Ainsi, Sanschagrin devra rester en maison de transition pendant 180 jours à la suite de sa libération.
Mesure exceptionnelle
Cette mesure, prise pour «protéger la société», est possible en raison de l’ordonnance de surveillance de longue durée prononcée par le juge lors de sa sentence. «Dans son cas c’est exceptionnel, il faut qu’il y ait des raisons de croire qu’il a besoin d’un suivi très sérré», explique le porte-parole de la CLCC, Stéphane Obadia.
Obadia rappelle qu’une prolongation de cette assignation à résidence pourra aussi être décrétée au six mois. «C’est 180 jours à la fois», précise-t-il. Or s’il brise ses conditions alors qu’il est assigné à résidence, Sanschagrin devra évidemment retourner devant la justice. De plus, la commission craint une forte médiatisation de sa libération dans la région de Québec et suggère qu’une discussion soit faite pour décider de la région où il serait assigné à résidence.
«Tempête médiatique»
La commission des libérations rappelle que Mario Sanschagrin avait fait l’objet «d’une véritable tempête médiatique» lors de sa réincarcération, il y a un an. Remis en liberté le 15 novembre 2013 après huit ans d’incarcération même si aucun progrès n’avait été noté par son équipe de gestion, le délinquant avait été à nouveau arrêté en février.
L’homme qui se trouvait alors en possession d’un iPhone avait fait des recherches sur internet pour retracer ses victimes en plus d’aller sur des sites de pornographie. Il avait donc été condamné pour des bris de conditions, mais retrouvera une certaine liberté à la fin du mois.

Le parcours criminel de Mario Sanschagrin
  • 1986 : Premiers délits de fraudes
  • 1990 : Plusieurs condamnations pour violence et conduite dangereuse
  • 1998 : Emprisonné pour avoir proféré des menaces.
  • 2000 : Il agresse sexuellement, à de multiples reprises trois victimes de moins de 14 ans.  
  • 2004   Il enlève et séquestre la secrétaire du presbytère de Saint-Victor de Beauce. 
  • 2013 : Après avoir purgé sa peine de huit ans et deux mois, il retourne en liberté.
  • 2014 : Arrêté pour non-respect des conditions.

mercredi 17 décembre 2014

Jean-Francois Cantin, Dolbeau-Mistassini

Jeune homme du Lac-St-Jean accusé de leurre sur des ados

Pierre-Olivier Fortin MISE à JOUR

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Un jeune homme de 20 ans qui aurait leurré des adolescentes sur internet afin d’obtenir des photos d’elles nues a comparu au palais de justice de Roberval. Il aurait fait huit victimes à Québec et au Saguenay-Lac-Saint-Jean, mais les policiers croient qu’elles ne seraient peut-être pas les seules.

Jean-François Cantin a été arrêté mardi à son domicile de Dolbeau-Mistassini et a comparu mercredi. Il fait face à des accusations de leurre informatique et de possession de pornographie juvénile. Les policiers ont perquisitionné à deux endroits de la ville, y compris à son domicile. Ils ont saisi du matériel informatique qui sera analysé prochainement.

Les enquêteurs de la Sûreté du Québec et de la police de Québec travaillaient sur son cas à la suite de dénonciations de victimes présumées. Cinq d’entre elles sont d’Alma, une habitait Saguenay et deux, Québec. Les policiers croient que Cantin pourrait avoir fait d’autres victimes dans la capitale.

Ses agissements auraient débuté en 2013, selon Marie Eve Painchaud, porte-parole de la police de Québec. Cantin «se créait de faux profils, dont celui d’Alex Sasseville, sur divers réseaux sociaux» comme Facebook, Instagram et SnapChat, «afin de trouver et de leurrer ses jeunes victimes et d’obtenir des photos d’elles dénudées».

«Il envoyait des photos de ses parties intimes et demandait des photos d’elles nues», précise Mme Painchaud. Il s’agirait d’adolescentes âgées de 13 à 15 ans.

Mme Painchaud n’a pas pu préciser davantage, mais le fait qu’il ne soit pas question d’échanges totalement volontaires et que les présumées victimes soient jeunes permet d’accuser le suspect de leurre.

Phylip St-Jacques Montréal

Arrêté pour des photos d’enfants nus dans leur bain


Valérie Gonthier MISE à JOUR

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Utilisant un subterfuge inusité, un jeune homme de 21 ans serait parvenu à manipuler une dizaine de mères d'enfants autistes afin d'obtenir à leur insu des photos et des vidéos de leurs enfants nus.
Utilisant un subterfuge inusité, un jeune homme de 21 ans serait parvenu à manipuler une dizaine de mères d'enfants autistes afin d'obtenir à leur insu des photos et des vidéos de leurs enfants nus.
Phylip St-Jacques a été arrêté hier par des enquêteurs de l’équipe d'enquête sur l’exploitation sexuelle des enfants sur internet de la Sûreté du Québec.
«Il a été arrêté et il doit comparaître demain (aujourd’hui) au palais de justice de Montréal», a confirmé le lieutenant Guy Lapointe.
Il devrait faire face à 17 chefs d’accusation de contacts sexuels sur des personnes de moins de 16 ans, de possession, production de matériel pornographique ainsi que d’y avoir accédé.
Les infractions seraient survenues entre mars 2013 et juin dernier, à Montréal, Saint-Constant, Sept-Îles, Châteauguay, Laval et Longueuil.
St-Jacques est un jeune blogueur, qui collabore notamment au Huffington Post. Sur son blogue, il dit avoir récemment entamé des démarches «qui l’ont amené vers le diagnostic d’autiste de haut niveau».
Chaque fois, il aurait utilisé le même modus operandi afin d’obtenir des photos de petits garçons nus. C’est en se joignant à différentes communautés ou regroupements en lien avec l’autisme sur Facebook que St-Jacques aurait pris contact avec plusieurs parents.
Nus dans le bain
Après avoir gagné leur confiance, il les aurait convaincus de lui montrer comment laver un enfant, soit en filmant la séance de bain de leur petit ou en lui permettant d’y assister. À certains parents, il aurait dit qu’il avait des problèmes d’hygiène puisqu’il ne comprenait pas comme se laver. À d’autres, il aurait dit qu’il était incapable de donner le bain à un neveu ou à un petit frère.
À l’insu des parents, il aurait ensuite pris des photos des enfants dans le bain ou aurait copié les vidéos.
C’est une des mères qui étaient en contact avec St-Jacques qui a sonné l’alarme. En parlant avec une connaissance sur Facebook, elle a réalisé qu’elle n’était pas la seule à qui on avait demandé de filmer son enfant.
«On est des mamans qui ont le cœur sur la main. Il a vraiment bien ciblé sa clientèle», a-t-elle déploré.
Aidée d’un de ses proches qui est un ancien enquêteur de police, elle a monté un dossier sur lui. La Sûreté du Québec s’est ensuite rapidement saisie du cas.
Après des semaines d’enquête, la SQ a procédé à l’arrestation de St-Jacques. Les enquêteurs ont profité de son passage en Cour hier, pour un autre dossier, pour le coffrer à sa sortie du palais de justice de Montréal.
Depuis 2013, St-Jacques doit respecter un engagement de ne pas être en présence de personnes de moins de 16 ans ni de se trouver dans un parc ou une piscine publique. Cet été, il a pourtant été arrêté alors qu’il se trouvait dans un parc. Il comparaissait à ce sujet hier.
Toute personne qui détient de l’information au sujet de cet individu peut contacter la SQ au 1-800-659-4264.


«J’ai l’impression d’avoir été fraudée, trompée, et que mon enfant a été en danger», rage une mère qui regrette d’avoir laissé entrer Phylip St-Jacques dans sa vie.
La jeune mère, qu’on ne peut identifier pour protéger l’identité de son fils, admet avoir laissé le jeune homme assister au bain de son garçon à deux reprises.
«J’ai vraiment été naïve. Je m’en veux d’avoir impliqué mon fils. Les enfants sont vulnérables. Je vais être plus prudente», assure-t-elle.
Même si elle s’en veut d’avoir été bernée, elle insiste sur le fait qu’il est crédible qu’un autiste ne sache pas comment se laver. Selon elle, certains ont souvent besoin de pictogrammes pour comprendre.
«Je lui ai aussi laissé laver mon garçon, pour être certaine qu’il a compris», ajoute-t-elle.
Parties génitales en photo
Des semaines plus tard, des enquêteurs l’ont rencontrée et lui ont montré des photos retrouvées dans l’ordinateur de St-Jacques où on la voit en train de donner le bain de son enfant.
«Il y en avait même qui zoomaient sur les parties génitales», s’insurge-t-elle.
La mère avoue avoir paniqué. Elle s’inquiétait surtout à savoir si ces photos auraient pu être distribuées. Les enquêteurs l’ont rassurée disant que ce n’est pas le cas.
«St-Jacques est venu toucher la corde sensible des mamans d’enfants autistes. Quand il m’a parlé de son problème, j’ai pensé à mes fils, qui auront son âge un jour», explique une autre maman.
C’est elle qui a découvert le pot aux roses. Aidée d’un proche policier à la retraite, Claude Aubin, elle a réussi à regrouper plusieurs parents qui auraient laissé St-Jacques prendre leurs enfants en photo, à leur insu.
Pour sa part, Lucila Guerrero se félicite d’avoir écouté son instinct et d’avoir refusé de filmer son fils dans son bain.
«Je trouvais ça inadéquat», dit la conférencière qui est autiste.
Elle avoue malgré tout qu’avec plus d’insistance, elle aurait pu finir par accepter, se désole-t-elle.

Un policier à la retraite a été piqué au vif lorsqu’une de ses proches s’est fait berner par Phylip St-Jacques. Il a décidé de mener sa petite enquête à son sujet.
Filature, prise de photos à l’insu du suspect, suivi de ses causes en justice, rencontres de témoins: en quelques mois, Claude Aubin a réussi à monter un dossier détaillé.
«Je ne vise pas la vengeance. Je veux simplement que ça arrête. Il faut que son nom soit dans un registre, que les gens sachent ce qu’il peut faire», a-t-il expliqué.
M. Aubin a connu le suspect en juin dernier, par l’entremise d’une connaissance qui a deux jeunes enfants autistes. L’ex-flic trouvait très louche qu’on demande à la mère de filmer son fils dans son bain. Sur Facebook, il a réussi à rejoindre des parents, qui se disaient victimes du même subterfuge.
« Combattre l’injustice »
Au fil de ses recherches, il a appris que le jeune homme devait respecter, depuis 2013, un engagement de ne pas être en présence de personnes de moins de 16 ans ni de se trouver dans un parc ou une piscine publique: on craignait qu’il ne commette une infraction d’ordre sexuel.
C’est pourquoi Claude Aubin n’a pas hésité à le dénoncer à la police lorsqu’il l’a aperçu au parc Lafontaine cet été, lors d’un rassemblement pour l’autisme. St-Jacques a ensuite été accusé en justice de ne pas s'être conformé à un ordre de la cour.
«Quand j’ai su qu’il s’y rendait, je l’ai attendu parce que je savais qu’il n’avait pas le droit d’y être. Il y avait plusieurs enfants autour», explique M. Aubin, qui a ensuite transmis le fruit de ses recherches à la SQ.
Et s’il a décidé de s’impliquer dans ce dossier, c’est avant tout pour «combattre l’injustice».
«J’en ai vu des affaires dans ma vie. Mais ça, ça me touche particulièrement, parce que ce sont des enfants. Quand quelque chose me met en colère, j’agis», dit-il.

mardi 16 décembre 2014

Dave Beaupré, Québec

Un « nudiste » remis en liberté



Kathleen Frenette MISE à JOUR

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Le président fondateur de l’association paranormale de Québec, Dave Beaupré, accusé d’exhibitionnisme et d’incitation à des contacts sexuels sur de jeunes adolescents a pu retrouver, lundi, sa liberté.
L’homme de 29 ans a toutefois dû s’engager sous de sérieuses conditions qu’il devra respecter jusqu’à la fin des procédures. Pour garantir sa liberté, il s’est vu dans l’obligation de déposer la somme de 1 000$ et il devra respecter un couvre-feu entre 21h et 7h.
Se dévêtir
Il lui est interdit de se trouver en présence de mineurs sauf son propre enfant selon les directives de la DPJ. De plus, il ne pourra utiliser un ordinateur et il devra prendre rendez-vous avec la clinique d’évaluation et de traitement des troubles du comportement sexuel à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec et suivre toutes leurs recommandations.
Rappelons qu’après avoir recruté des jeunes pour garder leur enfant, Dave Beaupré et sa conjointe, Émilie Labonté, demandaient à ces derniers de se dévêtir pour «se plier au style de vie de la maison» puisqu’ils se disaientnudistes.

lundi 15 décembre 2014

Goerges Boisvert 60 ans Rives sud de Québec



Alors que Steve Beauregard accordait une entrevue aux médias lors du procès en mai dernier, Georges Boisvert s'est approché de lui pour l’intimider

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C’est pratiquement sans équivoque que Georges Boisvert, un individu de 60 ans de la Rive-Sud de Québec, a été trouvé coupable, hier, des chefs d’accusation qui pesaient contre lui.
C’est pratiquement sans équivoque que Georges Boisvert, un individu de 60 ans de la Rive-Sud de Québec, a été trouvé coupable, hier, des chefs d’accusation qui pesaient contre lui.
«Votre version est tout simplement invraisemblable et, en aucun cas, elle ne concorde avec la personnalité de votre victime.»
Voilà l’une des premières phrases prononcées par le juge René de la Sablonnière pour aborder le sujet de la culpabilité de Boisvert qui a toujours nié avoir eu des relations sexuelles avec sa victime alors que celle-ci était adolescente.
«Tout au plus, vous reconnaissez avoir eu des relations à la majorité de votre victime, en précisant cependant que ces relations étaient volontaires, consensuelles... pratiquement à la demande du plaignant», a ajouté le magistrat pendant que, dans la salle, Boisvert gardait les yeux fermés.
Rappelons que sur près de dix-sept ans, Boisvert a attenté à la pudeur de sa victime, qu’il a commis à son égard de la grossière indécence et qu’il l’a agressée sexuellement.
De voisin à bourreau
Le président du tribunal a également souligné que l’accusé avait joué différents rôles dans la vie de sa jeune proie, étant d’abord son voisin, puis l’ami de ses parents avant de devenir l’amant de sa mère, puis son beau-père.
À l’issue de la séance, Steve Beauregard, la victime, s’est dit soulagé par cette décision qui survient après des années de silence.

Joseph Charles Philippe Côté

Publié le 10 décembre 2014 à 15h15 | Mis à jour le 11 décembre 2014 à 07h00

Tourisme sexuel: sept ans de prison pour un Montréalais

 
 
Caroline Touzin
La Presse

Un pédophile montréalais de 84 ans qui faisait du tourisme sexuel en République dominicaine depuis un quart de siècle a écopé de sept ans de prison.

En échange de faveurs sexuelles, Joseph Charles Philippe Côté donnait des cadeaux aux jeunes filles: une poupée, un maillot de bain; il les invitait à sa piscine ou leur prêtait son scooter.
«Le fait que l'accusé filmait ou photographiait ses ébats lui-même, ou en sollicitant la participation d'une autre enfant pour le faire, ajoute à la gravité de l'atteinte à l'intégrité sexuelle des victimes», a souligné la juge Manon Ouimet dans sa décision, rendue hier au palais de justice de Montréal.
Ce pilote d'avion à la retraite a été reconnu coupable, au printemps dernier, d'accusations relatives à la pornographie juvénile ainsi que d'accusations d'attouchements sexuels sur des enfants de moins de 14 ans.

L'homme profitait de ses voyages en République dominicaine pour commettre ses crimes. Les accusations couvrent la période de janvier 2003 à octobre 2012.
Ni regrets ni remords
Le pédophile a jeté le blâme sur les parents de ses victimes, en disant que c'était eux qui - volontairement - envoyaient leur fille chez lui. Là-bas, «c'est de même que ça marche», a-t-il dit au sexologue chargé de l'évaluer. Il n'a ni regrets ni remords. Il ne manifeste aucun désir d'entreprendre une thérapie.
«Il ne s'agit pas de gestes spontanés ou isolés, mais d'un comportement dont la régularité, sur une longue période, témoigne de la planification, pour ne pas dire d'un mode de vie», a ajouté la juge Ouimet.
C'est en passant à la douane, le 17 octobre 2012, au retour de l'un de ses nombreux voyages en République dominicaine, que M. Côté a attiré l'attention des employés de l'Agence des services frontaliers. Ce pays des Antilles est connu comme un endroit où sévit le tourisme sexuel.
La Sûreté du Québec a ensuite obtenu un mandat pour analyser les fichiers informatiques de M. Côté. Au total, la police a trouvé quelques milliers de photos et de fichiers vidéo de fillettes correspondant à de la pornographie infantile dans son ordinateur et à son domicile montréalais.
M. Côté n'a pas été arrêté sur-le-champ à Montréal. Il est ensuite reparti en République dominicaine, où la police lui a mis la main au collet cinq mois plus tard. Les murs de sa chambre d'hôtel à Sosua étaient ornés de photos de très jeunes filles nues. Il a ensuite été rapatrié par le Canada pour être jugé.
La poursuite, qui demandait 10 ans de prison, est satisfaite de la peine. «Ça reflète une peine exemplaire et dissuasive», a dit la procureure de la Couronne, Rachelle Pitre.
En tenant compte du temps passé en détention préventive, il lui reste trois ans et cinq mois à purger.
Assis dans le box des accusés, l'octogénaire avait la tête basse lorsque la juge a prononcé son jugement sur la peine.
«Les enfants dominicains ont droit à la même protection que les enfants d'ici. La réprobation sociale des Canadiens doit s'exprimer avec autant de vigueur», a conclu la juge Ouimet.
L'avocat de l'accusé, Me Gerson Foisy, n'a pas commenté la décision à sa sortie du tribunal. Il recommandait une peine de moins de quatre ans.

mardi 3 juin 2014

Maxime Bérard-Nault

Cyber crime | Facebook

Accusé de leurrer des ados avec de faux profils Facebook

CA_MarcPigeon

Marc Pigeon @

Journal de Montréal, Publié le: | Mise à jour:



Pas moins d’une quarantaine de jeunes adolescents auraient été les malheureuses victimes d’un internaute qui utilisait de faux profils Facebook pour leur faire accomplir les bassesses les plus ignobles devant leur webcam.
Il aurait demandé à l’une de ses victimes d’agresser son jeune frère devant la webcam.
À un autre de prendre des photos de son petit frère nu dans le bain.
Ou encore à un garçon de boire son urine devant la caméra.
Pour la seconde fois en moins de six mois, les policiers de la Sûreté du Québec ont passé les menottes à Maxime Bérard-Nault, 24 ans, hier.
Quarantaine de victimes
La police croit avoir identifié jusqu’ici une quarantaine de victimes en fouillant son ordinateur. Mais ça pourrait n’être que la pointe de l’iceberg: il aurait établi jusqu’à 800 contacts avec des jeunes, a-t-on appris d’une source proche de l’enquête.
Le jeune homme domicilié à Windsor, en Estrie, avait été arrêté une première fois en février et accusé de 33 chefs d’accusation. Lundi, 80 autres accusations se sont ajoutées.
Fausses jeunes filles
On accuse Bérard-Nault d’avoir inventé de faux profils Facebook personnifiant des jeunes filles sexy.
Ces fausses jeunes filles auraient approché des garçons principalement âgés de 11 à 13 ans en entretenant des conversations à connotation sexuelle. Il leur aurait envoyé des photos de cette soi-disant jeune fille nue, réclamant que les garçons fassent de même.
Lorsqu’il avait en main des photos d’eux nus, Bérard-Nault se mettait, semble-t-il, à faire ce qu’il voulait avec eux. La vie des victimes devenait un cauchemar.
Dans certains cas, le calvaire des jeunes victimes a duré pendant 18 mois, a-t-on appris.
Et lorsque l’un d’eux s’est plaint, il aurait répondu que dans 10 ans, il lui payerait un psychologue.
Il aurait exigé de les voir sur Skype parfois chaque jour, parfois chaque semaine.
Victimes isolées
On peut s’en douter, les garçons, étant peu fiers de leurs agissements, n’en parlaient à personne, pas même à leurs parents, de sorte qu’ils se retrouvaient isolés avec leur problème.
Bérard-Nault aurait fait ses victimes aux quatre coins de la province, soit en Montérégie, en Estrie, à Montréal et à Québec.
Selon le mandat d’arrestation, il fera face à des accusations relatives à la pornographie juvénile, dont leurre, extorsion, incitation à des contacts sexuels et production de pornographie juvénile.
Il doit comparaître mardi au palais de justice de Longueuil.

lundi 5 mai 2014

Jean-Marc Poupart Châteauguay

L'agresseur sexuel en cavale arrêté

Par Michel Thibault


L’appel à l’aide lancé au public par la GRC, jeudi dernier, pour retracer un agresseur sexuel de mineur en liberté illégale a porté ses fruits.
Le fugitif, Jean-Marc Poupart, a été arrêté samedi par la Sûreté du Québec dans la région de Sorel à la suite d’une information provenant d’un citoyen.
Texte recommandé 14 000 fois
Les internautes ont bien collaboré aux recherches. Le texte sur le sujet mis en ligne sur le site du Soleil de Châteauguay a été recommandé 14 000 fois. Sur le compte Facebook du journal, il a été partagé plus de 4000 fois et sa portée a été de plus de 212 000 membres.
Poupart, 39 ans, était en liberté illégale depuis le 4 avril. Il purge une peine de trois ans de pénitencier pour incitation à des contacts sexuels, contacts sexuels avec une personne de moins de 18 ans, possession de drogue et bris de probation.

jeudi 1 mai 2014

Richard Boudreault, Roberval

Roberval : quatre ans de prison pour Richard Boudreault 

 
Mis à jour le: 1 mai 2014 04:16 | par Radio-Canada, ici.radio-canada.ca
 
 

Un ex-employé de la prison de Roberval, Richard Boudreault, est condamné à une peine de quatre ans de prison
Un ex-employé de la prison de Roberval, Richard Boudreault, est condamné à une peine de quatre ans de prison pour avoir agressé sexuellement un adolescent pendant plus de six ans.
L'homme de 59 ans menait une double vie. Il avait 40 ans quand il a séduit un jeune adolescent de son entourage. Pendant six ans, entre 1993 et 1999, Richard Boudreault a eu plus de 200 rapports sexuels complets avec le garçon.
Les événements se déroulaient dans un climat de harcèlement psychologique.
Selon le rapport présentenciel, l'homme aurait refoulé son homosexualité, ce qui l'aurait amené à commettre ces délits sexuels.
La fréquence et la gravité des gestes, l'absence d'empathie et la déresponsabilisation de l'accusée ont convaincu le juge à reconnaître la culpabilité de Richard Boudreault et à lui imposer une peine de quatre ans de pénitencier.
La représentante de la direction des poursuites criminelles et pénales, Amélie Savard, se dit satisfaite de la décision.
« Moi, je demandais une peine entre cinq et six ans et la défense demandait une peine d'une période de deux ans moins un jour dans la collectivité », rappelle-t-elle.
La défense a déjà porté le verdict de culpabilité en appel. « À ce stade-ci, je juge la sentence sévère », précise Me Denis Otis.
Les experts croient également que Richard Boudreault présente des risques modérés de récidives. Le juge demande que son nom soit inscrit sur la liste des délinquants sexuels à perpétuité.

Rodney JR Cleary, Trois Rivières

 
 
 
 Publié le 28 avril 2014 à 10h04 | Mis à jour le 28 avril 2014 à 10h04

Accusé d'agressions sexuelles sur une fillette, il est cité à procès


 
 

Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste
 
(Trois-Rivières) Rodney Jr Cleary a été cité, vendredi, à subir son procès pour des crimes à caractère sexuel et des voies de fait sur des mineurs.

L'individu de 51 ans, qui purge déjà une peine de prison de trois ans pour violence conjugale, est en effet soupçonné d'avoir abusé sexuellement une personne d'âge mineur entre janvier 2007 et septembre 2010.
Sur une base régulière, il se serait livré à des attouchements sexuels sur la présumée victime alors qu'elle était âgée entre six et dix ans. Il aurait même eu des relations sexuelles complètes avec elle. Des accusations d'agressions sexuelles, attouchements sexuels et incitation à des contacts sexuels ont donc été portées contre lui. Il doit aussi faire face à un chef de voie de fait contre cette même personne.
Qui plus est, il aurait malmené trois autres enfants au cours de cette période, leur infligeant notamment des coups dans le ventre et au visage. Lorsque les sévices auraient commencé, les trois victimes étaient âgées entre deux et 14 ans environ.

Vendredi, alors qu'il était rendu au stade de son enquête préliminaire et que les témoins de la Couronne avaient été convoqués au palais de justice, Cleary a finalement renoncé à cette étape des procédures.
Le juge Jacques Lacoursière l'a donc cité à subir son procès sur les chefs tel que cités, soit les crimes à caractère sexuel et les voies de fait. À la demande de la défense, la cause a été reportée pour la forme au 19 juin. Une date de procès pourrait alors être fixée.
Rappelons qu'en août 2013, Cleary s'était vu imposer par le juge Guy Lambert une peine de trois ans de pénitencier pour des voies de fait, des voies de fait armées, une agression sexuelle armée et des menaces de mort à l'encontre de son ex-conjointe.
À quatre reprises entre mars 2008 et juin 2010, il l'avait frappée et menacée de mort. Selon ce que la victime avait relaté, il lui avait entre autres enfoncé un fusil chargé au fond de la gorge pour ensuite la forcer à avoir des relations sexuelles avec lui. Il avait aussi appuyé un couteau sur son ventre pour ensuite la menacer et la frapper à quelques reprises.
La victime se rappelle qu'il lui avait déjà cogné la tête sur la bouilloire et l'avait étranglée parce que les petites cuillères n'étaient pas rangées à son goût. Il lui avait également tiré les cheveux et l'avait menacée de l'enterrer vivante elle et ses enfants, de sorte que personne ne puisse les retrouver.
Une fois la sentence prononcée, la victime, Caroline Lavoie avait demandé la levée de l'ordonnance de non-publication sur son identité parce qu'elle voulait inciter les femmes victimes de violence conjugale à porter plainte contre leur agresseur.

Renald Côté

Le «monstre de Magog»

Abus sexuels envers sa fille: le Magogois Renald Côté libre comme l’air

Bertrand Gosselin / Agence QMI

Publié le: | Mise à jour:
 
 




MAGOG – Renald Côté, qui s’est acquis le surnom de «monstre de Magog» pour avoir agressé sexuellement sa propre fille durant 17 ans, respire l’air libre depuis le 26 mars dernier, après avoir eu son congé de la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC).
 
Il aura ainsi purgé sa peine de détention fédérale au complet. Aujourd’hui âgé de 63 ans, Côté avait été mis en accusation et avait comparu détenu, le 27 septembre 2002. Il faisait alors face à 15 chefs d’accusations dont certains remontaient à janvier 1984.
 
Les agressions et sévices sexuels répétés ont été commis par Côté avec la complicité de ses fils Serge et Donald sur sa fille Isabelle, qui est décédée d’un cancer des ovaires à l’âge de 22 ans, à l’été 2002.
 
Des 15 chefs d’accusation, deux ont été abandonnés : il s’agissait de chefs pour agression sexuelle armée et agression sexuelle avec la complicité d’une autre personne. Le 10 mars 2003, Côté a été condamné à une peine de 10 ans et sept mois de prison.
 
Pendant tout son procès, l’homme, qui a toujours clamé son innocence, même encore aujourd’hui, avait pu compter sur l’appui inconditionnel de sa conjointe, la mère d’Isabelle, et de quelques proches qui ont toujours prétendu que Renald Côté était innocent de tous les crimes reprochés, qu’il s’agissait de machination, de coup monté. Pourtant à son procès, ses deux fils ont rappelé des faits dont ils furent témoins. Des personnes en milieu hospitalier étaient aussi venues raconter au tribunal ces situations où elles avaient surpris Renald Côté en flagrant délit, en train de masturber sa fille, tantôt sur son lit d’hôpital et tantôt sur son fauteuil roulant.
 
Refus de collaborer
 
Lorsqu’il s’est retrouvé en maison de transition en juillet 2010, il a aussi refusé de suivre un programme pour traiter sa déviance sexuelle et ne s’est pas présenté aux rendez-vous avec les médecins responsables de son suivi psychologique.
 
«Encore aujourd'hui, vous niez les crimes pour lesquels vous avez été condamné», peut-on lire dans le rapport de la CLCC, à l'époque.
 
Selon Guy Roy, directeur du Service de la Régie de police Memphrémagog, Renald Côté aurait été aperçu dans le secteur de la rue St-Pierre, à Magog, là où il habitait au moment de son arrestation.
 
Une rumeur voudrait qu’il aille résider à Ste-Marguerite, dans un petit logement qu’un de ses beaux-frères lui aurait aménagé au-dessus de son garage.
 
Inscrit au registre des prédateurs sexuels, Côté doit transmettre ses coordonnés aux policiers s'il change de résidence.
 
Cependant, sa remise en liberté par la CLCC ne comporte aucune autre restriction; il n’est donc soumis à aucune condition, ni à aucune surveillance spéciale.

Yvon Beaudet

Agressions sur quatre enfants

Un pédophile écope de 23 mois pour attentat à la pudeur

Kathleen Frenette

Kathleen Frenette @

Journal de Québec, Publié le: | Mise à jour:





Coupable d’attentat à la pudeur entre les années 1965 et 1983, le pédophile Yvon Beaudet a écopé, mercredi, d’une peine de 23 mois de détention. C’est sur quatre jeunes garçons, âgés, au début, de six à huit ans, que Beaudet s’est fait la main pendant une vingtaine d’années.
Attouchements, caresses par dessus et sous les vêtements, échange de baisers, fellations mutuelles: celui qui a reconnu avoir un problème ne forçait pas nécessairement ses jeunes victimes.
Cependant, il les astreignaient au silence, créant ainsi un climat plus que malsain.
«Les agressions sexuelles sur les enfants sont des crimes graves et odieux», ad’ailleurs souligné le juge Jean-Louis Lemay avant de prononcer sa peine.
séquelles importantes
Le magistrat a retenu le fait que Beaudet avait plaidé coupable, qu’il avait suivi une thérapie il y a fort longtemps et qu’il n’avait pas récidivé durant les 25 dernières années comme facteurs atténuants. Il a en revanche pris en compte, comme facteurs aggravants, les séquelles importantes pour l’une des quatre victimes et l’acharnement avec lequel il a posé des gestes répétitifs sur tous les petits garçons.
Antécédents
Rappelons qu’en 1991, Yvon Beaudet a été reconnu coupable d’agression sexuelle sur trois jeunes garçons.
Il avait alors écopé d’une peine de 12 mois d’emprisonnement.
L’homme, qui est originaire de Lotbinière ,a déjà travaillé comme infirmier à Lévis et à la Baie-James, puis dans différentes communautés autochtones de la Côte-Nord.
Des gestes commis alors qu’il travaillait au dispensaire de Havre-Saint-Pierre lui ont également déjà valu une radiation d’un an de l’Ordre des infirmières du Québec.
En plus de la sentence qui lui a été imposée, Beaudet devra fournir un échantillon d’ADN et être inscrit sur le registre des délinquants sexuels à perpétuité.