jeudi 27 février 2014

Maxime Bérard Nault

Porno juvénile

Sur les réseaux sociaux, il devenait une jeune fille ouverte sexuellement



LONGUEUIL – Il s'appelle Maxime Bérard Nault et il a 24 ans. Mais sur internet, il se serait fait passer pour une jeune fille assoiffée de sexe dans le but d’attirer des petits garçons et de leur soutirer des vidéos et des photos explicites.
Le présumé pédophile a été arrêté mardi par les enquêteurs de la Sûreté du Québec. Il a comparu mercredi au palais de justice de Longueuil sous des accusations de leurre, extorsion, incitation à des contacts sexuels et production de pornographie juvénile, notamment.
«Il demeure détenu en attente de la suite des procédures», a dit la sergente Joyce Kemp, porte-parole de la SQ.
Selon ce que l'enquête a permis d'établir, l'accusé contactait ses victimes présumées à l'aide de faux profils créés sur différents réseaux sociaux, dont Facebook et Skype.
En seulement quelques clics de souris, Maxime Bérard Nault, passait d'un homme dans la vingtaine à une jeune fille très ouverte sur la sexualité.
«Il utilisait différents profils fictifs de jeunes filles et exigeait par la suite l’envoi de photos ou de vidéos constituant de la pornographie juvénile, a indiqué Mme Kemp. Dans le but d’obtenir davantage de photos ou de vidéos, le suspect menaçait de distribuer ou de publier les photos et les vidéos obtenues sur des sites de messagerie instantanée.»
Les victimes présumées de Maxime Bérard Nault sont des garçons âgés de 11 à 13 ans provenant de la Montérégie et de la couronne Nord de Montréal.
Toute personne qui détient des informations en lien avec les agissements de Maxime Bérard Nault peut en tout temps communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec, au 1 800 659-4264.

Maxime Deland / Agence QMI

Publié le: | Mise à jour:

lundi 24 février 2014

Denis Morisset

Publié le 20 février 2014 à 05h00 | Mis à jour le 20 février 2014 à 05h00

Leurre d'enfants : un ex-soldat arrêté pour la troisième fois

Matthieu Boivin
Le Soleil
 
 
(Québec) Visiblement, l'ancien tireur d'élite de l'armée canadienne Denis Morisset n'a toujours pas dompté ses démons.

Les policiers ont procédé à l'arrestation de cet homme de Québec, mercredi, parce qu'il aurait de nouveau contacté des jeunes femmes âgées de moins de 18 ans par l'entremise d'un ordinateur afin d'obtenir des photos intimes d'elles.
Morisset est cet homme qui a été appréhendé en 2003 et en 2008 pour des motifs similaires. La deuxième fois, les policiers lui avaient mis la main au collet le matin où il devait lancer un livre portant sur sa carrière dans les Forces canadiennes.
Selon ce que Le Soleil a appris, Morisset aurait appâté ses jeunes victimes en naviguant sur un site Internet de rencontre. Il se serait fait passer pour une employée d'une agence de mannequins à la recherche de nouveaux talents. Mais pour espérer travailler, les présumées victimes devaient lui faire parvenir des photos d'elles nues. Certaines adolescentes se seraient fait prendre au jeu et auraient envoyé les fameux clichés incriminants.

Dans certains cas, Morisset aurait donné rendez-vous aux jeunes femmes et aurait pris les photos lui-même, en se faisant passer pour le photographe de l'agence.
Longue enquête
L'Équipe d'enquêtes sur l'exploitation sexuelle des enfants sur Internet (ESEI) de la Sûreté du Québec (SQ) a amorcé son travail sur Morisset en septembre dernier, à la suite d'une plainte d'une présumée victime.
L'enquête a permis aux enquêteurs de l'ESEI de la SQ, en collaboration avec les policiers de la Ville de Québec, de procéder à l'arrestation de Morisset mercredi et de saisir du matériel informatique à son domicile.
Toute information sur cet individu et ses agissements peut être communiquée à la SQ au 1 800 659-4264. Il pourrait y avoir d'autres victimes.Morisset fait face pour le moment à un chef d'accusation de leurre, mais plusieurs autres accusations sont à venir, a confirmé la procureure de la Couronne Carmen Rioux. L'avocate s'est opposée à la remise en liberté de Morisset.
Avec la collaboration d'Isabelle Mathieu

vendredi 21 février 2014

William Kokesch

Pornographie juvénile

Pornographie juvénile: l’ex-diacre de Beaconsfield William Kokesch plaide coupable

Michael Nguyen

Michael Nguyen @

Journal de Montréal, Publié le: | Mise à jour:


Pendant qu’il était très actif à l’église St-Edmund de ­Beaconsfield dans l’ouest de l’île, le diacre William Kokesch téléchargeait, échangeait et commentait des tonnes de pornographie juvénile, allant jusqu’à mettre en scène des fillettes se faisant fouetter.
Au cours les neuf dernières années, William Kokesch était un membre actif de la communauté religieuse de l’ouest de l’île. Il avait été élevé au rang de diacre, soit juste en dessous de prêtre.
Sa chute a débuté en 2012 à Vancouver, alors que la police locale arrêtait un individu soupçonné de télécharger de la pornographie juvénile. Les limiers avaient saisi un disque dur et c’est lors d’une analyse qu’ils ont découvert que leur suspect échangeait avec un Québécois.
Enfants fouettés
Le dossier a été transféré aux policiers de Montréal, qui ont finalement retrouvé le diacre de 66 ans.
«Ils ont trouvé beaucoup de matériel pornographique; il y avait 99 061 images et 2122 vidéos», a résumé Me Dominique Potvin de la Couronne ce vendredi au palais de justice de Montréal.
La majorité des images mettaient en scène des fillettes d'à peine cinq ans, dans des poses érotiques ou dans des situations sexuelles explicites mettant parfois en scène des adultes.
«Il y avait aussi des images d’enfants fouettés», a ajouté Me Potvin.
Kokesch semblait aussi apprécier les bandes dessinées japonaises, puisque les policiers ont également saisi du matériel de type «manga» mettant en scène des enfants d’environ huit ans.
Plusieurs de ces photos étaient accompagnées de commentaires. Aussi, l'homme n’hésitait pas à clavarder sur ses fantasmes sexuels.
Regrets
Pendant que la Couronne résumait la preuve accablante, Kokesch gardait la tête baissée. Et il a finalement reconnu sa culpabilité devant la juge Isabelle Rheault, alors que sa femme le regardait, impuissante, assise dans la salle d’audience.
«Oui, je plaide coupable», a-t-il dit d’une petite voix à la magistrate.
La juge l’a donc déclaré coupable de possession, production et distribution de pornographie juvénile. Il est passible au minimum d’un an de prison ferme.
Sauf que la sentence n’a pas été prononcée aujourd’hui. Avant cela, Kokesch devra se soumettre à une évaluation sexologique, et un rapport présentenciel a été ordonné afin d’éclairer le tribunal sur la personnalité de l’accusé.
«La Cour doit vérifier s’il est un véritable pédophile qui pose un danger pour la société, a expliqué l’avocat de la défense Me Jeffrey Boro à la sortie de la salle d’audience. Il n’y a pas d’allégations d’agression sexuelle mais il faut vérifier s’il était un pédophile passif.»
Depuis son arrestation en décembre 2012, Kokesch a d’ailleurs entrepris des thérapies psychosexologiques, ce qui lui aurait fait comprendre les dommages causés par le téléchargement de pornographie juvénile.
«Quand un crime est commis, il y a des conséquences et la voilà, a ajouté Me Boro. Il regrette la douleur qu’il a causée à sa famille, ses amis, son église.»
Depuis les événements, Kokesch a d’ailleurs arrêté de fréquenter l’église St-Edmund de Beaconsfield, pour «ne pas endommager» sa réputation, a ajouté l’avocat.
La tête basse, Kokesch a quitté le palais de justice de Montréal sans faire de déclaration. Il reviendra à la Cour en mai, pour la suite des procédures.

mardi 18 février 2014

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Publié le 13 février 2014 à 12h08 | Mis à jour le 13 février 2014 à 12h08

Agressions sexuelles en série: 350 nouveaux indices

 
 
 
Une centaine de personnes ont rencontré la police d'Ottawa dans sa traque d'un agresseur sexuel en série toujours en cavale.

Une centaine de personnes ont rencontré la police... (Photo courtoisie) - image 1.0

Photo courtoisie
Jeudi, le sergent Richard Dugal a précisé que 350 indices avaient été livrés par le public depuis l'appel à tous du Service de police d'Ottawa, en janvier dernier.
Alors qu'un suspect est recherché pour au moins trois agressions sexuelles, un autre individu, considéré comme le témoin important d'une agression, attire l'attention des enquêteurs. Ce témoin important n'est pas considéré comme suspect, mais les autorités jugent qu'il pourrait leur fournir des informations précieuses.
«Nous disons merci aux gens qui ont été identifiés, et qui ont collaboré à l'enquête. Nous remercions aussi les membres du public qui nous ont contactés pour offrir leur aide en fournissant des éléments de réponse à nos questions», a déclaré le sergent Dugal.

Plus de 120 personnes ont été identifiées, mais écartées des soupçons des policiers. «Les gens peuvent croire qu'il s'agit d'un parent ou d'un proche, ce qui peut être le cas. Il faut être attentif.»
Le SPO a diffusé jeudi la photo du témoin important qui se trouvait dans les parages d'une scène d'agression sexuelle, le 5 janvier dernier, sur la promenade Chapman Mills. Des images de ce témoin ont été captées par la vidéosurveillance d'un commerce voisin situé tout près de la scène de l'incident.
Le témoin a été décrit comme étant un homme de race blanche aux poils du visage foncés. Il était vêtu d'un manteau matelassé de couleur sombre avec des fermetures éclair, d'une tuque et d'un pantalon de couleur claire.

Eduard Stefan Georgescu

Publié le 17 février 2014 à 15h00 | Mis à jour le 17 février 2014 à 19h50

Un présumé agresseur sexuel en série arrêté
Annabelle Blais
La Presse

Un présumé prédateur sexuel qui aurait agressé au moins 11 femmes à Brossard a arrêté et accusé au terme d'une des plus grandes enquêtes de la police de Longueuil sur des crimes en série.

Eduard Stefan Georgescu, 31 ans,  venait tout juste d'être libéré de la prison de Bordeaux, vendredi, où il purgeait une peine de 12 mois pour agressions lorsqu'il a été arrêté. Il a comparu au palais de justice de Longueuil, hier.
L'agresseur présumé a sévi à Brossard aux abords du terminus d'autobus Panama, entre 2007 et 2012. L'individu accostait des femmes seules en leur demandant des directions routières avant de les agresser sexuellement, sous la menace d'un couteau ou d'une arme feu.
Pour le moment, 11 victimes ont été identifiées et sont âgées de 13 à 29 ans. Pas moins de 32 chefs d'accusation ont été portés contre Georgescu, dont agressions sexuelles armées, séquestration, tentative d'enlèvement et d'actions indécentes.

Eduard Stefan Georgescu... (Photo fournie par la police) - image 2.0
Eduard Stefan Georgescu
Photo fournie par la police
Le Service de la Police d'agglomération de Longueuil (SPAL) croit «fermement» que le suspect aurait agressé davantage de femmes et invite les victimes à se manifester.
«Dès le départ, ce dossier a fait l'objet d'un traitement prioritaire, plusieurs enquêteurs ont été mis à contribution pour identifier l'auteur de cette série de crime», a déclaré l'inspecteur du SPAL, Jean-François Robert, en conférence de presse, lundi.
Dans les dernières années, les policiers ont distribué de nombreux portraits-robots et des patrouilles surveillaient le secteur régulièrement. Le département d'analyse des comportements de la Sûreté du Québec a prêté main-forte au SPAL pour établir un portrait du prédateur.
En novembre dernier, une femme qui aurait été agressée par Georgescu à Montréal a reconnu le portrait-robot et a permis au policier d'identifier le suspect et de lui passer les menottes.

vendredi 7 février 2014

Phillip Nolan

Agression sexuelle

Le batteur du groupe de musique de Stephen Harper accusé d'agression sexuelle

Agence QMI

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OTTAWA – Un membre du groupe musical du premier ministre Stephen Harper fait face à quinze accusations de nature sexuelle. Les gestes auraient été posés sur deux mineures.
Phillip Nolan, 43 ans, d’Ottawa, le batteur du groupe Herringbone, a été inculpé de cinq chefs d’agression sexuelle, de cinq autres de contacts sexuels, et de cinq chefs d’exploitation sexuelle, a fait savoir la police d’Ottawa, jeudi.
Les gestes reprochés à Nolan remonteraient à des événements survenus entre 1998 et 2000 sur deux élèves lorsqu'il était enseignant dans les classes de septième et de huitième année dans une école d’Ottawa.
L’enquête policière a été ouverte en novembre 2013 après le dépôt d’une plainte.
La police craint qu’il puisse y avoir d’autres victimes.
«Nous sommes évidemment choqués et troublés par ces accusations, a souligné Jason MacDonald, directeur des communications au bureau du premier ministre dans une déclaration écrite. De telles allégations n’ont jamais été portées à notre attention. Quiconque est trouvé coupable de telles accusations doit faire face à la pleine rigueur de la loi.»
«Puisque l’individu en question fait maintenant face à des accusations, il serait inapproprié de commenter davantage», a ajouté M. MacDonald

Steve Desormiers

Pornographie juvénile

Un homme de Granby au banc des accusés

Maxime Deland / Agence QMI

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GRANBY – Des accusations de possession et de distribution de matériel pornographique juvénile ont été déposées jeudi après-midi, à Granby, contre un présumé pédophile de 33 ans.
Steve Desormiers avait été appréhendé quelques heures plus tôt, en matinée, par les policiers de l’Équipe d’enquête sur l’exploitation sexuelle des enfants sur internet.
Le suspect a été repéré sur internet par les forces de l'ordre.
Du matériel informatique a été saisi à la résidence du suspect dans le cadre d'une perquisition. Le matériel sera analysé par les enquêteurs après quoi d'autres chefs d'accusation pourraient être portés contre l’homme de Granby.
La Sûreté du Québec demande à toute personne qui détiendrait des informations au sujet de Steve Desormiers de communiquer avec la Centrale de l'information criminelle, au 1 800 659-4264.
L’Équipe d’enquête sur l’exploitation sexuelle des enfants sur internet (ESEI) regroupe des enquêteurs de la Sûreté du Québec et de la Gendarmerie royale du Canada. Depuis sa création, en 2003, plus de 250 arrestations ont été réalisées en lien avec l’exploitation sexuelle des enfants

Normand Bonin

Justice

Il est reconnu coupable 58 ans plus tard

Eric Mondou et Christian Plouffe / Agence QMI

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SAINT-JÉRÔME – Reconnu coupable d’attentat à la pudeur et d’inceste sur des membres de sa famille, un homme âgé aujourd’hui de 78 ans a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour des événements survenus dans les années 50 et 60.
Ainsi en a décidé le juge de la Cour du Québec, Normand Bonin, mercredi, au palais de justice de Saint-Jérôme. L’homme devra purger une peine de deux ans moins un jour avec sursis, c’est-à-dire dans la communauté.
Les frasques du septuagénaire avaient débuté en 1955, à Terrebonne, alors qu’il a attenté à la pudeur de sa jeune sœur de 9 ans.
En 1962, celui qui réside à Sainte-Sophie a aussi commis de l’inceste sur sa propre fille, alors qu’elle était âgée de 0 et 9 ans. Les événements, qui se sont produits à Sainte-Anne-des-Plaines, ont duré neuf ans.
L’homme a également été reconnu coupable d’attentat à la pudeur sur cette même victime. Il devra se soumettre à une série d’ordonnances. Il est également déclaré délinquant sexuel à perpétuité.
 

Sonia Boivin, Vincent Bouchard

Porno juvénile

Porno juvénile : une prof et un ex-prof subiront des procès séparés

Guy Latour / Agence QMI

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JOLIETTE – Une enseignante et un ex-enseignant, arrêtés en décembre 2011 pour production et distribution de pornographie juvénile, subiront un procès séparé à l’automne prochain.
Sonia Boivin, 36 ans, de Notre-Dame-des-Prairies, et Vincent Bouchard, 35 ans, de Trois-Rivières, étaient de retour au palais de justice de Joliette, le 6 février.
Après plusieurs discussions entre les avocats au dossier, il a été convenu de fixer le procès de Mme Boivin les 16 et 17 septembre prochain, alors que celui de M.Bouchard aura lieu les 1er et 2 octobre.
Une conférence préparatoire conjointe, dans le but de préparer le procès, se tiendra le 10 avril.
Les deux accusés font aussi face à des chefs d’accusation pour avoir communiqué, par le biais d’internet avec une mineure de moins de 16 ans et pour incitation à des contacts sexuels. Les infractions se seraient déroulées entre le 3 septembre et le 15 octobre 2011.
Lors de l’enquête préliminaire qui a eu lieu en septembre dernier, deux policières de la SQ avaient témoigné que durant une conversation sur internet, Vincent Bouchard aurait proposé à Sonia Boivin d’avoir «un trip à trois» avec une fillette de 12 ans.
Mme Boivin aurait alors débuté une discussion avec celle-ci. Or, la fillette de 12 ans n’était en réalité qu’un personnage fictif qui avait été créé de toutes pièces par Vincent Bouchard.
Les policières avaient mentionné qu’aucune personne mineure n’aurait été contactée par les deux accusés pour une éventuelle rencontre intime.
Mme Boivin et M. Bouchard ont été arrêtés le 7 décembre 2011 et avaient été remis en liberté sous caution après leur mise en accusation.
Sonia Boivin est toujours à l’emploi de la Commission scolaire des Samares, mais elle est suspendue de ses fonctions sans salaire.
Pour ce qui est de Vincent Bouchard, qui était enseignant à la Commission scolaire du Chemin du Roy et entraîneur de football, il ne travaille plus comme enseignant. Il a perdu son emploi peu de temps après son arrestation.

lundi 3 février 2014

Louis Poulin

Attouchements sexuels

Attouchements sexuels : Louis Poulin reconnaît sa culpabilité

Frédéric Desjardins / Agence QMI

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SAINT-JOSEPH-DE-BEAUCE – Louis Poulin, 51 ans, de Saint-Georges, en Beauce, a plaidé coupable, vendredi, à trois chefs d’accusations pour des gestes à caractères sexuels.
Les représentations sur peine auront lieu le 24 avril au palais de justice de Saint-Joseph-de-Beauce. Des rapports présentenciel et sexologique seront rédigés pour cette date.
M. Poulin avait été arrêté en mai 2012 et accusé d’attouchements sexuels sur un adolescent sur lequel il était en situation d’autorité ou de confiance. Il agissait alors comme entraîneur adjoint en football pour les Dragons midget AAA.
Les événements lui étant reprochés auraient eu lieu entre juin 2011 et avril 2012. En août de la même année, deux nouvelles accusations ont été portées contre Louis Poulin à la suite des plaintes de deux victimes mineures victimes d’attouchements entre 2003 et 2005.
Ayant d’abord choisi de subir un procès devant juge et jury avec enquête préliminaire, le prévenu a renoncé à ses deux éléments en 2013. Choisissant ensuite de subir un procès devant juge seul, Louis Poulin a ainsi changé son plaidoyer. Il est présentement en liberté en attendant la suite des procédures.

vendredi 31 janvier 2014

Patrick Desjardins


Saint-Jérôme

Le «violeur de la voie ferrée» plaide coupable à une douzaine d’agressions

Henri Prévost / Agence QMI

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SAINT-JÉRÔME – Patrick Desjardins a admis jeudi sa culpabilité à douze agressions sexuelles qui se sont échelonnées sur une vingtaine d’années et dont la majorité se sont produites à Saint-Jérôme il y a 15 ans.
Sept de ces crimes ont en effet eu lieu entre mai 1998 et novembre 1999, dans les boisés longeant le chemin de fer du CP, près du centre-ville et dans le secteur Saint-Antoine. Ce qui avait valu à leur auteur, alors inconnu, le vilain surnom de «violeur de la voie ferrée».
Dans plusieurs cas, les victimes, dont les plus jeunes n’avaient que 10 ans, avaient réussi à échapper à l’agresseur, non sans que celui-ci, le visage caché par une cagoule, les menace et les brutalise.
Célibataire et sans antécédent judiciaire, le résident de Saint-Jérôme âgé de 36 ans, un ex-employé de la papeterie Rolland, avait été arrêté en juin 2012 à Terrebonne, peu après l’agression d’une femme à la pointe du couteau, près d’une piste cyclable. Lors de cet événement, il avait menacé de s’en prendre au bébé de la victime.
Trahi par son ADN
Un échantillon d’ADN prélevé sur lui avait alors permis de le relier au viol d’une adolescente de 15 ans, survenu le 27 juin 1999 à Saint-Jérôme, près du magasin Home Hardware (aujourd’hui le Quartier 50 +). La police avait ainsi réactivé l’enquête sur la série de crimes de la fin des années 90, avec la collaboration de plusieurs autres corps policiers de la région.
Cinq mois plus tard, tandis qu’il était toujours détenu concernant le dossier de Terrebonne, pas moins de 36 chefs d’accusation ont été déposés contre Desjardins relativement aux sept agressions de Saint-Jérôme. S’y ajoutaient d’autres accusations pour deux événements semblables survenus en 1993, alors qu’il était lui-même mineur.
Des perquisitions chez l’accusé ont d’autre part mené à la découverte de milliers de photos et de vidéos de pornographie juvénile dans son ordinateur, ce qui a entraîné d’autres accusations pour lesquelles il a aussi plaidé coupable.
Appel à d’autres possibles victimes
Au Service de police de Saint-Jérôme, cette affaire a donné lieu à une des plus grosses enquêtes des dernières années, mobilisant toute une équipe sous la responsabilité des sergents-détectives Stéphane Goyette et Éric Boivin.
Ceux-ci, accompagnés de plusieurs collègues, ne cachaient pas leur satisfaction jeudi au palais de justice, à la suite du plaidoyer de culpabilité de Desjardins. Les enquêteurs n’ont pas fermé le dossier pour autant, convaincus que d’autres victimes ne se sont toujours pas manifestées. C’est ainsi qu’ils lancent un nouvel appel à toute personne qui disposerait d’informations à ce sujet. On peut contacter le service de police au 450 432-3000.
La procureure de la Couronne, Me Ariane Guérin, a ensuite passé en revue chacune des agressions, un récit pour le moins sordide. L’avocate a indiqué qu’elle envisage de demander que Desjardins soit déclaré délinquant dangereux à contrôler.
La suite des procédures est prévue le 7 avril. Un rapport psychologique, portant entre autres sur la problématique sexuelle de l’accusé, sera alors déposé.

Maxime Roussy

Christiane Desjardins
 
Publié le 23 janvier 2014 à 09h22 | Mis à jour le 23 janvier 2014 à 09h22

L'auteur Maxime Roussy inculpé

 

Maxime Roussy, cet auteur de littérature jeunesse accusé d'avoir agressé sexuellement une admiratrice d'âge mineur, a été inculpé, hier, au palais de justice de Montréal.

L'enquête préliminaire de M. Roussy avait commencé en décembre et devait se poursuivre hier. Mais les avocates se sont plutôt entendues pour que l'on passe directement au procès, dont la date n'est pas encore fixée.
M. Roussy, résidant du Saguenay âgé de 37 ans, est l'auteur des séries jeunesse Pakkal et Le blogue de Namasté. Il fait face à six accusations à caractère sexuel et de leurre informatique envers la même jeune fille. Les faits qu'on lui reproche se seraient produits entre 2006 et 2010. Il a été accusé en 2011.
M. Roussy a été arrêté de nouveau en décembre, pour non-respect d'une condition. Au terme de son enquête sous cautionnement, il a obtenu sa mise en liberté, moyennant de nouvelles garanties.

jeudi 30 janvier 2014

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Saint-Hyacinthe

Une ado de 14 ans manque à l'appel

Maxime Deland / Agence QMI

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SAINT-HYACINTHE – Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont lancé un appel au public, mercredi, dans le but de retrouver une adolescente de 14 ans portée disparue depuis la mi-décembre à Saint-Hyacinthe, en Montérégie. 
Les autorités pensent que Véronica Mendez pourrait se trouver à Montréal, mais ils n'excluent pas la possibilité qu'elle soit à Drummondville, Victoriaville ou Granby.
«Des raisons nous portent à croire que sa sécurité pourrait être compromise», a dit la sergente Ingrid Asselin, porte-parole de la SQ.
Véronica Mendez a été vue pour la dernière fois le 14 décembre, sur la rue Dumesnil, à Saint-Hyacinthe. Elle portait à ce moment-là un manteau noir avec un col en fourrure, un pantalon vert foncé et des souliers verts.
L'adolescente s'exprime en français et en espagnol. Elle mesure 1,73 m (5 pi 8 po) et pèse 54 kg (120 lb). Elle a les cheveux noirs, les yeux bruns et le teint basané. Elle porte à l'occasion des lunettes pour la vue.
Toute information concernant les allées et venues de Véronica Mendez peut être transmise à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec, au 1 800 659-4264

Montréal

Véronica Mendez a été retrouvée

Agence QMI

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Portée disparue depuis six semaines, la Maskoutaine Véronica Mendez, 14 ans, a été retrouvée lundi à Montréal. 
«Elle se porte bien», a dit la sergente Ingrid Asselin, porte-parole de la Sûreté du Québec.
Véronica Mendez avait été vue pour la dernière fois le 14 décembre, sur la rue Dumesnil, à Saint-Hyacinthe.

Marc-Antoine Auger



Abus sexuel

Un ex-bénévole écope de neuf mois

Henri Prévost / Agence QMI

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SAINT-JÉRÔME – Ancien président du club de soccer les Cavaliers de Sainte-Sophie, dans les Laurentides, Marc-Antoine Auger a été condamné mercredi à neuf mois d’emprisonnement pour avoir sexuellement abusé d’une adolescente.
Les événements, survenus à Montréal, remontent à il y a 4 ans. Après de longues procédures judiciaires, l’homme de 47 ans avait reconnu sa culpabilité à des accusations de leurre et de contacts sexuels.
Il avait été arrêté en mai 2010 après que l’adolescente et une autre présumée victime se furent confiées à la police. C'est en se présentant comme photographe qu’il était entré en contact par internet avec la jeune femme de 15 ans, qui souhaitait devenir mannequin. Après s'être masturbé devant elle dans sa voiture, il lui avait remis 50 $ et lui avait proposé d'autres rencontres de même nature.
Une amie de la victime, qui avait recueilli ses confidences, aurait par la suite rencontré à son tour l'accusé afin de vérifier ses dires et se serait alors elle aussi retrouvée dans une situation semblable. Par contre, les accusations en lien avec cet incident ont été retirées par la couronne.
À la suite de son plaidoyer de culpabilité en juin, Marc-Antoine Auger a dû se soumettre à une évaluation sexologique dont a tenu compte la juge Geneviève Gratton pour rendre sa sentence.
En plus de la peine de prison, celle-ci a imposé une période de probation de deux ans. L’accusé devra en outre fournir un échantillon d’ADN et sera inscrit à vie au registre des délinquants sexuels.
L’arrestation de Marc-Antoine Auger avait causé tout un émoi à Sainte-Sophie, où il était un bénévole bien connu et apprécié au sein du club de soccer

jeudi 11 juillet 2013

Daniel Boisvert

Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste
(Trois-Rivières) La Cour d'appel a autorisé Daniel Boisvert, cet homme reconnu coupable d'avoir entretenu une relation incestueuse avec sa fille pendant 28 ans, à reprendre sa liberté jusqu'à la décision sur son appel.

Il lui sera par contre interdit de communiquer avec sa fille, Chantale Boisvert-Grant et de se trouver à quelque endroit que ce soit où elle demeure et où elle travaille. Il devra évidemment garder la paix, avoir une bonne conduite et être présent devant le tribunal lorsque requis.

Rappelons que Boisvert avait pris le chemin de la prison le 28 juin dernier après avoir écopé d'une peine de six ans de pénitencier pour avoir abusé sexuellement de sa fille dès l'âge de11 ans.

Ce retraité d'Hydro-Québec, âgé de 67 ans, avait auparavant été déclaré coupable en décembre 2010 d'agression sexuelle, d'attentat à la pudeur, d'inceste et de harcèlement, et ce, au terme d'un procès de huit jours.

Or, il avait porté en appel ce jugement, de sorte qu'une fois la sentence imposée, il s'était présenté devant la Cour d'appel pour obtenir sa remise en liberté en attendant la décision sur son appel. Pour ce faire, il avait le fardeau de démontrer que son appel n'était pas futile, qu'il allait se conformer aux termes de l'ordonnance et que sa détention n'était pas nécessaire dans l'intérêt public.
Les parties se sont entendues sur le fait qu'il satisfaisait aux deux premiers critères. Par contre, il y avait divergence d'opinion quant au troisième critère qui vise la protection du public et la confiance du public en l'administration de la justice.

En ce qui concerne la protection du public, le juge Lorne Giroux estime que les risques de récidive ne sont pas élevés compte tenu de la nature même des infractions et de son âge. Il cite à cet effet le juge de première instance qui en a fait un facteur atténuant: les crimes sont essentiellement reliés à la relation intime et fusionnelle que l'accusé avait créée et développée avec sa fille.

Finalement, le juge s'est interrogé à savoir si sa remise en liberté allait miner la confiance du public en l'administration de la justice. Sur ce point, il rappelle que le public dont il s'agit est celui qui est en mesure de se former une opinion éclairée et qui a pleinement conscience des faits de la cause et du droit applicable, un public qui n'est pas mu par la passion mais par la raison.
Il a aussi tenu compte du fait que le juge de première instance avait refusé une demande express de la Couronne afin que Daniel Boisvert soit immédiatement incarcéré après le prononcé du verdict de culpabilité.
«Ainsi, même après l'avoir déclaré coupable des graves infractions qui lui étaient reprochées alors que l'appelant ne bénéficiait plus de la présomption d'innocence et qu'il n'avait pas encore fait appel, le juge avait refusé d'ordonner sa détention. Il avait été remis en liberté sur un simple engagement de sa part dont il a respecté toutes les conditions jusqu'au prononcé de la peine six mois plus tard.»
Dans pareilles circonstances, il a donc conclu qu'un public bien informé comprendrait que l'appelant puisse être remis en liberté.

dimanche 10 mars 2013

Daniel Moreau de Sorel-Tracy 55 ans


Sorel-Tracy

Le prêtre arrêté de retour en cour

Agence QMI 
08/03/2013 10h20 

SOREL-TRACY - Daniel Moreau, ce prêtre de 55 ans faisant face à des accusations liées à la pornographie juvénile, a comparu vendredi matin au palais de justice de Sorel-Tracy.
Il demeurera détenu jusqu'à lundi, où il subira son enquête sur remise en liberté.
Le prêtre a été arrêté jeudi à l'église Saint-Gabriel-Lalemant, à la suite d'une perquisition menée par la Sûreté du Québec.

Daniel Moreau doit faire face à six chefs d'accusation, dont deux de possession de matériel de pornographie juvénile. Il est aussi accusé d'avoir accédé à ce matériel, de l'avoir publié et de l'avoir rendu accessible. Finalement, il devra aussi répondre à une autre accusation de possession en vue de publication.
Lors de sa comparution, M. Moreau, qui est un membre actif des scouts à Sorel-Tracy, devrait tenter de retrouver sa liberté en attendant la suite des procédures.
Par le passé, Daniel Moreau a été prêtre et animateur scout à Beloeil.

Relevé de ses fonctions

Le diocèse de Saint-Hyacinthe qui a été informé de l'arrestation de l'abbé Moreau, jeudi, a confirmé dans un communiqué qu'il avait été relevé de ses fonctions et qu'il «ne peut plus exercer de ministère pastoral sous quelque forme que ce soit».
«Nous déplorons et condamnons le fait que de tels gestes puissent avoir été commis, a souligné le vicaire général du diocèse, Jean Marc Robillard. Nous comprenons le désarroi qu'un tel événement peut causer au sein de toute la communauté de Sorel-Tracy, ainsi que chez toutes les personnes qui l'ont côtoyé dans l'exercice de son ministère.»
Le diocèse a également souligné qu'il ne fera aucune autre déclaration et qu'il souhaite que «la justice poursuive son travail afin d'établir la vérité des faits».

Surprise dans une association scoute

Le président de l'Association des aventuriers de Baden-Powell, une organisation scoute, a peine à croire que l'abbé Moreau se retrouve devant les tribunaux.
«Jamais personne, aucun parent, aucun enfant, ne s'est plaint, a affirmé François Ménard dans une entrevue accordée à Claude Poirier sur les ondes de «LCN». On n'a aucun soupçon contre ce monsieur-là.»
Il a par ailleurs confirmé que le prêtre de 55 ans a été responsable d'une unité scout à Beloeil et à Cowansville.
M. Ménard a appris la nouvelle jeudi soir. Aussitôt, Daniel Moreau a été suspendu de ces fonctions au sein du mouvement scout. L'Association des aventuriers de Baden-Powell a également délégué un avocat au palais de justice de Sorel-Tracy, où comparaît aujourd'hui l'accusé, pour en savoir plus sur les chefs d'accusation qui pèsent contre lui et la preuve au dossier.
François Ménard a souligné que les antécédents judiciaires de chaque personne qui s'implique dans l'organisation sont vérifiés tous les trois ans.

mercredi 20 février 2013

Charles Desbiens-Riverin a trouvé le courage grâce à son fils

«Pour se libérer, il faut dénoncer»

 
 
 
Patricia Rainville
Le Quotidien
(Chicoutimi) Charles Desbiens-Riverin lance un message d'espoir. Victime d'agressions sexuelles répétées lorsqu'il était enfant, le Saguenéen n'aurait pas pu s'en sortir s'il avait gardé ce lourd secret. C'est son petit garçon qui lui a donné le courage d'entamer ce long et pénible processus de dénonciation.Charles Desbiens-Riverin a été la victime de l'ex-entraîneur de hockey Stéphane Casgrain durant plusieurs années. Casgrain a été reconnu coupable d'agressions sexuelles répétées au printemps 2012. Il purge actuellement une peine de pénitencier de 42 mois.
Des années plus tard, Charles Desbiens-Riverin se libère peu à peu de son passé. Et, en acceptant de se livrer au Progrès-Dimanche, il veut transmettre un message aux victimes; celui de dénoncer.
«On pense tout le temps qu'on va être capable de s'en sortir seul. Mais c'est faux. Il faut demander de l'aide, il faut dénoncer. Au fil des années, je me suis rendu compte que je ne m'en sortirais pas. Je devais en parler, me libérer de tout ça. Je veux montrer aux autres qu'il est possible de s'en sortir», explique Charles Desbiens-Riverin.
L'ex-entraîneur a été reconnu coupable d'agressions sexuelles commises sur une période de cinq ans. C'était dans les années 90. Charles était tout jeune à l'époque. Si les agressions ont cessé vers l'âge de 16 ans, ce n'est que 10 ans plus tard qu'il a osé porter plainte aux policiers.
Ce n'est pas dans un contexte de hockey que Charles est devenu la victime de Casgrain, mais dans un contexte familial. «C'était le fils du mari de ma mère. Mon demi-frère, en quelque sorte. Il vivait avec nous. Quelques années plus tard, il demeurait à l'extérieur, mais venait régulièrement dormir à la maison. Il a été mon entraîneur au hockey durant un an environ. Mais les agressions se déroulaient chez moi», raconte celui qui a aujourd'hui le courage d'en parler ouvertement.
Étant donné que Casgrain a été jugé coupable d'actes commis sur une période de cinq ans, nous ne rentrerons pas dans les détails des âges, ni des dates précises. Mais on peut dire que Charles était enfant lorsque les agressions ont commencé.
«J'ai subi pas mal tout ce qu'on peut imaginer lorsqu'on pense à la sexualité. J'ai été forcé de faire des choses et j'en ai subi d'autres. Il me disait que c'était normal», raconte-t-il.
Plus le temps passait, plus Charles comprenait que ce n'était pas si normal que ça, en fin de compte. Mais les agressions ont continué de façon aléatoire durant des années.
Plus de détails dans la version papier du Progrès-Dimanche//

mardi 19 février 2013

Jean-Guy Champagne, 71 ans, de Rawdon dans Lanaudière

Lanaudière: un présumé pédophile arrêté pour la seconde fois


Jean-Guy Champagne, 71 ans, de Rawdon dans Lanaudière, a été arrêté pour la seconde fois en deux semaines et accusé d'agressions sexuelles sur des enfants.
D'abord arrêté le 7 février avant de voir 21 chefs d'accusations liés à des agressions commises entre 1971 et 1993, il a de nouveau été arrêté et amené devant un juge vendredi dernier.
Cette fois, ce sont des gestes beaucoup plus contemporains qui lui sont reprochés. 
Il aurait agressé deux enfants aujourd'hui âgés de 7 et 12 ans, jusqu'en décembre dernier.
La médiatisation de la nouvelle de sa première arrestation aurait délié des langues et ainsi les nouveaux plaignants se sont manifestés aux enquêteurs de la Sûreté du Québec.
Ceux-ci croient qu'il se pourrait que l'homme, qui a été remis en liberté sous conditions en attente de ses procès, ait fait d'autres victimes.
Quiconque aurait des informations pertinentes à ce sujet à fournir aux enquêteurs peut les contacter au 1-800-659-4264.

David Santerre
David Santerre
La Presse

Yanik Comeau, Châteauguay, 44 ans


Délits sexuels sur des enfants

Un auteur de livres jeunesse au banc des accusés

Agence QMI 
Maxime Deland
14/02/2013 19h37 


CHÂTEAUGUAY - L'auteur de livres jeunesse Yanik Comeau a comparu jeudi après-midi, sous de graves accusations de nature sexuelle liées à des gestes commis à l'endroit d'enfants.

Munis d'un mandat de perquisition, les enquêteurs du Service de police de Châteauguay se sont présentés mercredi au domicile de l'homme de 44 ans.

«Le suspect était présent sur les lieux et il a été arrêté, a indiqué l'agente Nadia Grondin, porte-parole de la police de Châteauguay. Du matériel informatique a également été saisi sur place.»

L'artiste fait face à des accusations de leurre informatique, contacts sexuels, incitation à des contacts sexuels et exploitation sexuelle. Les crimes qui lui sont reprochés auraient été commis entre 2009 et 2012. Les victimes présumées sont deux jeunes garçons de 16 ans, selon nos informations.

Comeau est accusé d'avoir eu des séances de clavardage à connotation sexuelle avec les deux victimes alléguées. C'est lors de ces échanges que l'homme aurait incité les adolescents à avoir des contacts sexuels. Il y serait parvenu avec l'un d'eux, selon ce que l'enquête a permis d'établir.

Yanick Comeau a été remis en liberté sous de nombreuses conditions.

Il lui est notamment interdit d'occuper, de chercher ou d'accepter un emploi ou un poste qui le placeraient dans une relation de confiance avec toute personne de moins de 18 ans. Le tribunal lui a également interdit d'accéder à internet.

Président de l'Association des écrivains québécois pour la jeunesse de 2004 à 2007, Comeau a plus de 30 livres jeunesse à son actif. C'est aussi lui qui est derrière la populaire série pour adolescents Les enfants de Dracula.

Scénariste, comédien et dramaturge, il a déjà occupé de petits rôles dans les émissions jeunesse Bouledogue Bazar et Les chatouilles, qu'il a d'ailleurs coécrites. Cet artiste multidisciplinaire a aussi signé les scénarios des cédéroms de Caillou en français et en anglais.

Enseignant, il a fait de la suppléance en français, en anglais langue seconde et en art dramatique dans plusieurs écoles francophones. Il a aussi participé à la fondation du journal La Tirelire, un mensuel pour les enfants de 7 à 14 ans, distribué dans 34 écoles primaires et secondaires pendant deux ans.

Yanik Comeau dirige également l'Atelier-Théâtre Côté Jardin, qui offre des camps d'art dramatique avec résidence pendant l'été et des cours de théâtre pendant l'année scolaire dans la ville de Châteauguay.

Patrick Breton, de Sainte-Martine, 19 ans

Prison

Contacts sexuels avec une enfant: Breton est condamné

Agence QMI 
Jean-Luc Lavallée
15/02/2013 15h22 


SALABERRY-DE-VALLEYFIELD - Reconnu coupable de contacts sexuels avec une enfant de sept ans, Patrick Breton, de Sainte-Martine, a été condamné à huit mois de prison, jeudi, au palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield.
La juge Odette Perron a aussi imposé à l'homme de 19 ans trois ans de probation, une interdiction de s'approcher des lieux fréquentés par les enfants, comme les parcs et les écoles, pendant dix ans et une inscription à vie au registre des délinquants sexuels.
Le fait que Breton a exprimé des remords et qu'il accepte de suivre une thérapie lui a été favorable. À l'inverse, le risque de récidive imputé aux pulsions sexuelles qu'il n'est pas en mesure de contrôler ont milité en faveur d'un encadrement serré.

Le père veut des peines plus sévères


Le père de la victime s'est dit «à la fois satisfait et déçu» de la sentence. «Compte tenu de la jurisprudence, huit mois pour une première offense, c'est bien, a-t-il dit. La procureure (Me Nathalie Boisvert) a fait une job d'enfer. Mais, à mon avis, il faut changer le Code criminel pour qu'il prévoie des peines plus sévères. Si c'était cinq ans à la première offense, les pédophiles y penseraient à deux fois avant de baisser leurs culottes.»
«Breton pourrait être libéré dans un mois et demi, a dit le père. La peine de ma fille est pire que ça. Je ne comprends pas qu'il ait pu faire ce qu'il a fait. À sept ans, c'est pas un bébé, mais presque.»
L'inscription au registre des délinquants sexuels contente le père. «Il (Breton) devra aller faire prendre sa photo au poste de police chaque année durant toute sa vie», a-t-il souligné d'un ton approbatif.
L'homme a rendu hommage aux policiers, au personnel du palais de justice, à la procureure Me Boisvert et à Véronique Paquette, du Centre d'aide aux victimes d'actes criminels. «Ils ont été d'une grande aide pour nous», a dit le père.
Patrick Breton avait plaidé coupable en novembre dernier à deux accusations de contact sexuel avec une personne de moins de 16 ans et incitation d'une personne de moins de 16 ans à le toucher.
Il avait été arrêté au mois de mai précédent par la police de Châteauguay à la suite d'une plainte indiquant qu'il s'était déshabillé et s'était masturbé devant l'enfant en lui demandant de le toucher.