mardi 19 juin 2012


Pédophilie

3 présumés pédophiles québécois ont été arrêtés et accusés

Agence QMI 
Elizabeth Laplante
15/06/2012 16h33 

 
 

Pédophilie - 3 présumés pédophiles québécois ont été arrêtés et accusés
 
Photo: Capture d'écran / TVA NOUVELLES

Trois présumés pédophiles ont été arrêtés et devaient comparaître vendredi pour faire face à des accusations de possession, distribution et production de pornographie juvénile.
Les accusés, Gervais Côté, âgé de 53 ans et originaire de Baie-Comeau, Daniel Giard, 54 ans, de Granby et Luc Lavallée, 63 ans, de Longueuil, faisaient l'objet d'une enquête entamée en janvier dernier par la Sûreté du Québec (SQ).
«Ce sont nos experts en cybersurveillance qui se sont aperçus qu'ils [les suspects] échangeaient du matériel pornographique ou le rendaient disponible, a indiqué le sergent Ronald McInnis de la SQ. On parle de photos et de vidéos», a-t-il précisé.
Pour l'instant, la SQ ne confirme aucun lien entre les trois suspects.
Des ordinateurs ainsi que du matériel périphérique de stockage tel que des CD, des DVD et des disques durs ont également été saisis, vendredi, aux domiciles respectifs des accusés.
«L'analyse de ça [les items saisis] va peut-être permettre d'arrêter d'autres personnes et de porter d'autres accusations», a dit M. McInnis.
L'enquête est toujours en cours dans ce dossier.
 
 


Bébé sévèrement battu

Le père de l'enfant arrêté

Agence QMI 
15/06/2012 16h40 

 
 

Bébé sévèrement battu - Le père de l'enfant arrêté
L'enfant présentait de multiples fractures et des ecchymoses.  
Photo Archives

RIMOUSKI – Le père du bébé de deux mois qui aurait été sévèrement battu à Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent a été arrêté vendredi matin. Il sera accusé de voies de fait graves.

Le 31 mars dernier, le personnel du Centre hospitalier régional de Rimouski où l'enfant qui présentait de multiples fractures et des ecchymoses a été conduit a alerté la Sûreté du Québec (SQ) ainsi que la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).
La gravité des blessures du petit garçon avait commandé son transfert d'urgence dans un centre hospitalier de Québec.
«Le père, un homme de 30 ans, a été mis en état d'arrestation à sa résidence de Saint-Donat-de-Rimouski, tôt vendredi matin, a précisé Daniel Thibaudeau, porte-parole de la SQ, lors du Vrai négociateur. Il est depuis interrogé par les enquêteurs. Il pourrait comparaître au cours de la journée.»
Soulagement
«Ma fille m'a appelée au travail. C'est un soulagement. Je suis bouche bée», a déclaré à Claude Poirier la grand-mère du bébé manifestement sous le choc de l'arrestation de son gendre.
L'enquête s'est amorcée dès que les policiers en ont été informés du possible cas de maltraitance. «Il y a eu beaucoup de témoin à rencontrer, de preuve à accumuler; c'est primordial. Parfois, la rapidité n'est pas aussi importante que la qualité de l'enquête.»
La mère du petit garçon a été rencontrée par les enquêteurs au cours de l'enquête, mais aucune accusation ne pèse contre elle.
Famille d'accueil
La grand-maman du bébé s'était déjà confiée au Vrai négociateur, en avril, racontant les sévices dont son petit-enfant aurait été victime de la part du conjoint de sa fille. Cette dernière a été en couple avec le suspect durant deux ans et demi.
Quant au bébé, il est en sécurité et se porte bien, a fait savoir le sergent Thibaudeau.
«Il est maintenant en famille d'accueil et j'espère que la DPJ va s'ouvrir les yeux et redonner le bébé à ma fille», a indiqué la grand-mère de l'enfant.


Délinquant sexuel

Vachon reste en prison

Agence QMI 
Marianne White
18/06/2012 21h03 



Délinquant sexuel - Vachon reste en prison
Jacques Vachon 
Photo Agence QMI / Archives


QUÉBEC – Jacques Vachon, condamné dans une des pires affaires de délinquance sexuelle au Québec, restera derrière les barreaux en attendant son nouveau procès. Le juge Richard Grenier de la Cour supérieure a refusé lundi la demande de son avocat, Alain Dumas, de le remettre en liberté, même si la Cour d'appel a ordonné un nouveau procès qui débutera le 29 octobre.
Vachon, surnommé le «bourreau de Saint-Just-de-Bretenières», a été reconnu coupable en 2009 de 29 chefs d'accusation pour avoir infligé des sévices sexuels et physiques à cinq femmes sur une période d'environ 25 ans. Il a écopé une peine de 23 ans de pénitencier et a également été déclaré délinquant à contrôler.
La Cour d'appel a cependant jugé, l'automne dernier, que l'homme de la région de Montmagny n'avait pas eu droit à un procès équitable en raison de l'incompétence et de «l'insouciance» de son avocat de l'époque. Ce dernier a depuis été radié du Barreau du Québec.
Danger pour le public
Le juge Grenier a affirmé lundi qu'il était de son devoir de protéger la société de Jacques Vachon, qui représente toujours un «danger pour le public».
«Cela enverrait un bien mauvais message à la société [que] de le remettre en liberté», a dit le magistrat, qui a rendu sa décision sur le banc après avoir entendu les arguments des deux parties.
Le juge a affirmé que les crimes reprochés à Jacques Vachon sont d'une «gravité exceptionnelle».
La procureure de la Couronne, Sarah-Julie Chicoine, a souligné que plusieurs victimes alléguées de Vachon sont terrifiées.
«On a des gens qui ont donné des déclarations aux policiers et d'autres personnes qui ont refusé d'en donner parce que ces gens-là ont peur de l'accusé et ne veulent pas venir à la cour», a dit Me Chicoine.
Médias responsables
L'avocat de Jacques Vachon a estimé que cette peur était en partie «causée par les médias» qui ont fait grand cas de cette affaire.
«La Couronne a réussi à convaincre le juge que les gens avaient peur», a dit Me Dumas.
La demi-sœur d'une des présumées victimes de Vachon s'est dite très satisfaite de la décision.
«Là, la justice a pensé aux victimes», a dit Lucie Blais, demi-sœur de Nancy Godbout. Cette dernière s'était suicidée après avoir témoigné au procès de Vachon, en octobre 2008.

jeudi 31 mai 2012

Pierre Briand (50+ans) St-Félicien


St-Félicien

Présumé pédophile arrêté

Agence QMI

Publié le: | Mise à jour:
situation justice

SAINT-FÉLICIEN – Un présumé pédophile a été arrêté à Saint-Félicien, au Lac-St-Jean.
Pierre Briand, âgé d'une cinquantaine d'années, devra faire face à des accusations de possession de matériel pornographique juvénile et d'avoir consulté des sites de pornographie juvénile.
L'homme a d'abord été dans la mire des enquêteurs du Luxembourg, qui ont remarqué ses agissements l'automne dernier. Ceux-ci ont par la suite alerté les policiers de la Sûreté du Québec.
Trois autres individus de Montréal, Québec et Sherbrooke ont aussi été arrêtés dans le cadre de cette opération policière.

mardi 29 mai 2012

Théodore Genest (63ans) Montréal


Pédophilie | Ex-chef scout

Une longue peine de pénitencier réclamée

Michael Nguyen @

Journal de Montréal, Publié le: | Mise à jour:
Suivre des thérapies et reconnaître sa pédophilie n’aura pas donné les résultats escomptés pour un ex-chef scout. L’homme de 63 ans pourrait maintenant écoper d’un long séjour au pénitencier pour avoir abusé de jeunes garçons sur trois décennies.
Déjà condamné à de multiples reprises pour des crimes à caractère pédophile, Théodore Genest avait suivi plusieurs thérapies dans les années 80. Mais ça ne l’aura pas empêché de récidiver la décennie suivante.
De 1996 à 2001, l’homme de 63 ans a ainsi abusé d’un jeune garçon âgé d’à peine 12 ans, sous prétexte qu’il voulait l’aider à se prendre en main.
« Malgré les peines de pénitencier, il a recommencé », a commenté Me Marc-André Péloquin, avocat de la Couronne lors de représentations sur sentence de l’accusé, hier, au palais de justice de Montréal.
En plus de cette affaire, Genest a aussi plaidé coupable à des chefs de grossière indécence et d’attentat à la pudeur, alors qu’il était chef scout à Québec, il y a plus de 30 ans.
Entre 1978 et 1980, le pédophile invitait de jeunes garçons chez lui après les réunions de groupe. Il commandait de la pizza, leur montrait des films pornographiques et les invitait à « se mettre à l’aise » en se masturbant.
Un plaignant dans cette affaire survenue entre 1978 et 1980 alors qu’il avait 13 ans, a dit avoir assisté à une dizaine de projections et avoir été lui-même la cible du pédophile.
Et puis de 1974 à 1979, un autre enfant a, lui aussi, subi les bas instincts de l’accusé dès l’âge de cinq ans.
Dans la douche, dans la voiture ou dans un champ, l’accusé aura profité du temps qu’il l’avait sous sa garde pour profiter de lui.
Pour ces trois affaires, la Couronne a réclamé une peine globale de huit ans de pénitencier, tandis que Me Sandra Brouillette de la défense en a réclamé sept, soulignant un rapport d’expert estimant que Genest représentait un risque de récidive « faible à modéré ».
Genest est d’ailleurs en processus d’appel pour le verdict concernant le dernier crime.
Le juge Michel Bellehumeur rendra son verdict le 27 septembre prochain

lundi 28 mai 2012

Gilles Poitras (58ans) Chicoutimi


Serge Lemelin
Le Quotidien

Publié le 18 mai 2012 à 08h33 | Mis à jour le 18 mai 2012 à 08h33

Troisième accusation contre Gilles Poitras


(CHICOUTIMI) Une troisième accusation d'agression sexuelle a été portée contre le Ferboillien Gilles Poitras qui publiait des offres d'emploi à son domicile.
La troisième plaignante à s'adresser à la police avait eu connaissance des deux premières accusations, ce qui l'aurait motivé à raconter son expérience qui remonte à l'été 2010. Après examen de sa dénonciation, le Directeur des poursuites criminelles et pénales a porté une accusation additionnelle à l'homme de 58 ans qui est détenu préventivement en attente de procès.
Poitras reviendra le 25 mai prochain au Palais de justice de Chicoutimi pour indiquer son intention concernant la suite des procédures.
Le mois dernier, une première candidate intéressée par une offre d'emploi publiée dans la section des petites annonces d'un journal s'est présentée au domicile de l'annonceur pour prendre des informations. Elle aurait été accueillie par l'homme en robe de chambre. Il l'aurait défaite pour montrer ses organes génitaux. La femme a quitté et signalé l'événement. Quelques jours plus tard, une deuxième candidate s'est présentée et aurait été accueillie par des attouchements contre son gré.

René Thibeault (62ans) Chicoutimi

Publié le 24 mai 2012 à 08h47 | Mis à jour le 24 mai 2012 à 08h47

René Thibeault risque l'incarcération

 
 
 
René Thibeault a reconnu une dizaine d'agressions sexuelles... (Photo Rocket Lavoie)
René Thibeault a reconnu une dizaine d'agressions sexuelles sur son fils. Ce dernier en estime plutôt le nombre entre 60 et 80 entre 1977 et décembre 1982.
Photo Rocket Lavoie
Serge Lemelin
Le Quotidien
(CHICOUTIMI) Un membre fondateur de la Maison de l'espoir, un organisme d'aide aux adolescents, risque une peine d'incarcération pour avoir abusé de son propre fils et d'une autre personne d'âge mineur.
René Thibeault, 62 ans, de Chicoutimi, a reconnu il y a plusieurs mois avoir agressé les deux mineurs à plusieurs occasions.
Hier, son fils Pascal a obtenu la levée d'une ordonnance de non-publication protégeant son identité afin que les médias puissent rendre public le nom de son père ainsi que tous les gestes qu'il a commis. Le fils a ainsi pu s'adresser directement et à visage découvert aux médias.
«J'ai été abusé à partir de l'âge de cinq ans», a-t-il spécifié, par des gestes de masturbation et de fellation. Les scènes se déroulaient au domicile familial malgré les protestation du fils qui n'était pas cru par sa mère à qui il avait tout confié il y a 25 ans.
Depuis, il a gardé le secret jusqu'en 1990, moment où il s'était tourné vers la police. Les éléments de preuve avaient cependant été jugés insuffisants pour transformer la plainte en accusation formelle. En 2009, nouvelle plainte et, cette fois-ci, revirement de situation. L'avocat de la Couronne, Me Laurent Bouchard, évalue l'affaire et accepte de porter des accusations de grossière indécence et d'attentat à la pudeur, l'équivalent de la définition actuelle d'agression sexuelle.
Sentence
L'avocate de la défense, Me Gitane Smith, de l'Aide juridique, peut requérir une peine de prison dans la société parce que les événements se sont produits avant les amendements apportés au Code criminel pour obliger les juges à prononcer des sentences d'incarcération ferme.
Les représentations sur sentence devaient être faites hier, mais les parties ont remarqué que le rapport présentenciel du service de la probation, censé les orienter, ne disposait pas d'un volet sexologique. L'agente a été convoquée ce jeudi pour éclaircir la situation.
Entre-temps, René Thibeault demeure en liberté sur engagement.

Christian Boudreau (36ans) Saint-Mathieu-de-Belœil


Attouchements sexuels

Médium accusé

Agence QMI 
Mathieu Bédard
24/05/2012 16h13 

 
 

Attouchements sexuels - Médium accusé
Christian Boudreau reviendra en cour le 15 novembre pour son enquête préliminaire. 
©Courtoisie


SAINT-HYACINTHE - Christian Boudreau de Saint-Mathieu-de-Belœil a été accusé de quatre autres chefs d'accusation, dont attouchements sexuels sur un adolescent.
Les ennuis se poursuivent pour le médium de Saint-Mathieu-de-Belœil. Le 11 mai dernier, M. Boudreau a comparu au Palais de justice de Saint-Hyacinthe pour faire face à de nouvelles accusations portées contre lui, soit entrave à la justice, bris de conditions, attouchements sexuels sur un adolescent et avoir obtenu des faveurs sexuelles au moyen de rémunération d’un mineur.
La veille, Boudreau s’est présenté au Palais de justice avec son avocat, alors qu’un mandat d’arrestation avait été émis contre lui le 17 février dernier pour avoir tenté d’entrer en contact avec la victime.
La Couronne a exposé l’ensemble des faits et s’est opposée à sa remise en liberté en raison des nouvelles charges portées contre lui. Toutefois, le juge a décidé de le remettre en liberté. L’homme de 36 ans reviendra en cour le 15 novembre pour son enquête préliminaire.
Rappelons qu’en janvier dernier, le médium a été accusé de possession et de production de pornographie juvénile entre le 15 février 2011 et le 31 mars 2011. Des chefs d’accusation graves qui peuvent être passibles d’un an d’emprisonnement au minimum si Christian Boudreau est reconnu coupable. De plus, il risque également six mois, au minimum, s’il est reconnu coupable d’avoir obtenu des faveurs sexuelles.
Aussi en février dernier, Les Productions Lyne Sarrazin, qui s’occupaient des spectacles de M. Boudreau s’étaient dissociées du médium et avaient annulé la tournée de spectacles. Plusieurs personnes souhaitaient alors se faire rembourser à la suite des accusations portées contre M. Boudreau.
Il ne s’agit pas de ses premiers démêlés avec la justice. En 2009, le médium a été déclaré coupable de voyeurisme. Il avait reçu une sentence de deux ans de probation et 80 h de travaux communautaires.
Victime d’une tentative de meurtre
Christian Boudreau est le même individu qui a été poignardé à plusieurs reprises dans la nuit du 21 octobre 2011 à son domicile de Saint-Mathieu-de-Belœil.
Pour échapper à la mort, M. Boudreau, ensanglanté et apeuré, avait fui sa demeure pour aller cogner chez ses voisins.
Boudreau est aussi l'auteur de nombreux livres, son dernier s'intitule La vie… la mort…la vie.



Jean-Yves Gingras (62ans) Ste-Foy, Beauport


Hockey mineur

Un bénévole est accusé d'agression sexuelle

Agence QMI 
Kathleen Frenette
25/05/2012 20h35 

 
 

Hockey mineur - Un bénévole est accusé d'agression sexuelle
Selon le site internet de Hockey Beauport, Gingras était membre du conseil d’administration et agissait à titre de directeur pour le niveau pee-wee. 
Photo Agence QMI / Archives


QUÉBEC – Un bénévole très impliqué dans le hockey mineur à Sainte-Foy et à Beauport a été accusé d'attentat à la pudeur et d'agression sexuelle.
Jean-Yves Gingras était penaud, vendredi après-midi, lorsqu'il a été amené dans le box des accusés. Pendant toute la durée de sa comparution, l'homme regardait à gauche et à droite, ne semblant pas trop comprendre ce qui se produisait.
Il a été accusé en lien avec des événements survenus à la fin des années 70 et dans les années 80 sur deux personnes qui étaient alors mineures. Les gestes sexuels n'auraient toutefois pas été posés dans un contexte de bénévolat.
Comme l'homme de 62 ans ne possédait aucun antécédent judiciaire, la procureure aux poursuites criminelles et pénales, Me Sarah-Julie Chicoine, ne s'est pas opposée à sa remise en liberté.
2000 $
Le bénévole a dû s'engager pour une somme de 2000 $ sans dépôt d'argent et il lui a été interdit de communiquer ou de se trouver à l'adresse de ses présumées victimes.
Pour la suite des procédures, il ne pourra pas se trouver en présence de personnes d'âge mineur sauf s'il est accompagné d'un adulte qui connaît les accusations qui pèsent contre lui.
Il en sera de même s'il désire fréquenter un parc, une piscine, un terrain de jeux ou une école où sont susceptibles de se trouver des personnes mineures. Il ne pourra pas non plus accepter un travail rémunéré ou bénévole qui le mettrait en contact avec des jeunes de moins de 18 ans.
Membre du CA
Selon le site internet de Hockey Beauport, Gingras était membre du conseil d'administration et agissait à titre de directeur pour le niveau pee-wee.
Chez les Gouverneurs de Sainte-Foy, il était responsable des équipements. Il reviendra devant la cour le 11 juillet.

mardi 22 mai 2012

Claude Girouard (61ans) Sainte-Catherine,


Montérégie

Un ancien entraîneur accusé d'attentat à la pudeur

Agence QMI 
Timothy Monette
16/05/2012 16h37 

 
 

Montérégie - Un ancien entraîneur accusé d'attentat à la pudeur
Claude Girouard. 
© Courtoisie

SAINTE-CATHERINE – Claude Girouard, un ancien entraîneur de hockey à la ville de Sainte-Catherine, en Montérégie, a été arrêté la semaine dernière à son domicile au Nouveau-Brunswick. Il fait face à des accusations d'attentat à la pudeur survenues il y a plus de 25 ans.
Les enquêteurs de la Régie intermunicipale de police Roussillon ont eux-mêmes procédé à son arrestation puisque les évènements s'étaient produits dans la région.
Les gestes reprochés se seraient déroulés à plusieurs reprises entre 1977 et 1987 sur un garçon qui était mineur à l'époque. Un attentat à la pudeur est aujourd'hui similaire à une agression sexuelle.
Claude Girouard, 61 ans, a comparu au palais de justice de Longueuil, le 9 mai dernier. Il a été libéré par engagement, mais il doit s'en tenir à plusieurs restrictions. L'accusé doit, entre autres, demeurer à son domicile au Nouveau-Brunswick, s'abstenir de communiquer avec la victime et respecter des interdictions relatives aux jeunes de moins de 16 ans.
L'agent aux relations médiatiques de la Régie intermunicipale de police Roussillon, François Michaud, a confirmé que les résultats de l'enquête démontrent que Claude Girouard aurait possiblement fait d'autres victimes.
«M.Girouard a été entraîneur à Sainte-Catherine sur une période de plus de dix ans, a-t-il indiqué. De plus, nos informations nous indiquent qu'il était très populaire auprès des jeunes. Il aurait posé ces gestes à plusieurs reprises sur la victime qui a porté plainte, mais nous croyons qu'il pourrait y en avoir d'autres.»
La date du procès de Claude Girouard n'est toujours pas connue. L'accusé risque une peine maximale 5 ans.
Quiconque possédant des informations à ce sujet est prié de contacter le sergent-détective André Fluet au 450.638.0911, poste 433. Il est aussi possible de transmettre l'information en toute confidentialité par la ligne Info 777 (450-638-0911, poste 777), ou via la ligne Info-Crime Québec (1-800-711-1800).

François Gaudreau (52ans) Jonquière, Saguenay


Pornographie juvénile

Un militaire coupable

Agence QMI 
Jean Houle
16/05/2012 16h48 

 
 

Pornographie juvénile - Un militaire coupable
François Gaudreau, ex-militaire, a reconnu sa culpabilité à des accusations de possession et de distribution de pornographie juvénile. 
©Roger Gagnon / Agence QMI


SAGUENAY - La Couronne a réclamé 12 mois de prison pour François Gaudreau, l'ex-militaire qui a reconnu sa culpabilité à des accusations de possession et de distribution de pornographie juvénile.
L'homme de 52 ans de Jonquière avait en sa possession plus de 4500 fichiers dans ses trois ordinateurs. En mars 2011, la Sûreté du Québec a saisi 2543 photos et 1981 vidéos de garçons de 7 à 14 ans, nus, souvent dans des poses explicites, ou s'adonnant à des gestes sexuels avec des adultes ou d'autres enfants. Gaudreau était également inscrit à un réseau de partage, qui rendait sa collection disponible à d'autres internautes.
Pour le procureur Jean-Sébastien Lebel, «ce sont des crimes qui mettent en cause des enfants, ça attaque la dignité de leur personne et il faut combattre un tel fléau social».
De son côté, la défense a suggéré une peine réduite de 90 jours de prison, assortie de travaux communautaires et d'un don à l'aile de Leucan au Saguenay. «Il n'a aucun antécédent judiciaire, et sa réhabilitation est acquise», a affirmé Charles Cantin, l'avocat de Gaudreau. Il a ajouté que le capitaine qui cumulait plus de 30 ans de carrière au sein des Forces canadiennes assouvissait son vice en privé, chez lui, et ne connaissait pas les jeunes qu'il regardait.
Dès sa mise en accusation, l'homme a pris sa retraite prématurément des Forces armées. Son avocat a fait valoir qu'il a entrepris une thérapie avec un sexologue, à la recherche de son identité sexuelle.
Le juge Pierre Lortie rendra sa décision concernant la peine le 26 juin prochain.
Comme il est reconnu coupable, l'ex-militaire à la retraite, qui veut s'établir à Québec, sera inscrit au registre des délinquants sexuels et devra fournir un échantillon d'ADN.