dimanche 27 janvier 2013

Les agressions sexuelles, une réalité au Québec comme en Inde

 
Julie Legris
L'auteure réside en Outaouais.

La Presse
Ces derniers temps, on a beaucoup parlé du viol et de la violence contre les femmes en Inde.  Il y a eu plusieurs articles dans les journaux, plusieurs publications sur les médias sociaux.  Je suis contente de voir que des gens se mobilisent. Mais j'ai la triste impression que c'est plus facile de regarder ce qui se passe en Inde que notre propre réalité. Peut-être est-ce la distance, mais on dirait que c'est plus facile de voir la réalité des autres.
La situation en Inde devrait nous permettre de nous questionner, tout d'abord en tant qu'individu, mais aussi en tant que collectivité sur notre rôle dans la société, et surtout, sur le genre de société que nous voulons.   
Je suis triste d'entendre les gens parler de la situation en Inde comme si de telles choses ne se produisaient pas ici.  La réalité est peut-être différente, mais les agressions sexuelles et la violence sont plus fréquentes ici que vous ne le pensez.  Il ne s'agit pas de cas isolés.
Seulement dans la MRC des Collines-de-l'Outaouais, il y a trois personnes à temps plein qui travaillent sur les dossiers d'agressions sexuelles.  Je pense que nous devons réfléchir et commencer par agir chez nous! C'est à nous de protéger nos enfants de toute cette violence sexuelle.
Il ne faut pas s'attendre à ce qu'un enfant agressé dénonce les faits, même à son parent.  Un enfant qui se fait agresser vit de la honte. Même si cela peut paraître incompréhensible, il aura probablement honte de ce qui s'est passé et il peut se sentir responsable des actes commis. Il peut aussi avoir subi des menaces de la part de l'agresseur. C'est malheureusement une réalité plus présente que vous ne le pensez!  Même au Québec!  C'est à nous, en tant qu'adultes, d'ouvrir nos yeux et de regarder ce qui se passe chez nous, dans la cour de notre voisin et tout autour de nous.  
Si vous remarquez un changement de comportement chez un enfant, questionnez-vous!  Un enfant qui devient soudainement agressif, qui développe des troubles de sommeil, qui se referme sur lui-même, qui développe des phobies, qui a le regard «absent», mérite qu'on prenne le temps de se questionner et de l'aider.  Je souhaite de tout coeur que vous ne découvrez pas qu'un enfant est victime d'abus (car les causes de ces symptômes peuvent être multiples), mais si c'est le cas, je vous supplie de ne pas fermer les yeux et de dénoncer la situation le plus rapidement possible.  
Plus tôt la situation sera dénoncée et reconnue, plus il sera facile d'aider l'enfant ou la personne et ainsi de diminuer la gravité des séquelles.  Et croyez-moi, vous ne pouvez même pas imaginer l'étendue, la gravité et l'intensité des séquelles que peut vivre un enfant ou un adulte, non seulement parce qu'il est abusé, mais parce que tous ceux qui ont vu ont fermé les yeux!   
C'est à chacun de nous en tant qu'individu d'agir!  Que vous soyez un membre de la famille, un ami, un voisin, un entraîneur, un enseignant ou un simple passant, vous avez le pouvoir d'agir!  Vous pouvez changer une vie!  De grâce, ouvrez l'oeil, soyez attentif et si vous avez des doutes, dénoncez!

Stéphane Robert, 45 ans, de Trois-Rivières

 

Sentence de 54 mois de prison pour avoir abusé de sa fille

 
Le Nouvelliste
Stéphane Robert a écopé d'une sentence de 54 mois de prison, ce matin, au palais de justice de Trois-Rivières, pour avoir abusé de sa fille, Cynthia, pendant une période de 11 ans. En tenant compte de la détention préventive, il lui reste 48 mois et 10 jours à purger.
Rappelons qu'au terme d'un procès tenu en mars dernier, Stéphane Robert, 45 ans, de Trois-Rivières, avait été déclaré coupable d'agressions sexuelles et de voies de fait sur une mineure de 1995 à 2006.
Il l'avait agressée sexuellement plus d'une trentaine de fois alors qu'elle était âgée de 5 à 15 ans. Il lui avait également infligé différents sévices physiques comme des coups de planche à bois sur les doigts ou l'obligation de manger du savon.
La Couronne, représentée par Me Martine Tessier, réclamait une peine variant entre cinq et six ans de pénitencier, alors que la défense, assurée par Me Alexandre Biron, suggérait plutôt une peine de trois ans.
La victime, Cynthia Robert, a fait lever l'interdit de publication qui préservait son anonymat.

Homme 77 ans L'ascension, Alma

Un père a abusé 100 fois de sa propre fille



Stéphane Bégin
Le Quotidien
(ALMA) Un père de famille de 77 ans passera les 15 prochains mois de sa vie derrière les barreaux pour avoir abusé sexuellement de sa propre fille à une centaine de reprises.
Les événements reprochés au septuagénaire remontent au début des années 80 et se sont produits à L'Ascension. Le juge Jean Hudon a tenu compte des facteurs aggravants pour envoyer l'homme en prison.
Après avoir plaidé coupable en 2012, à la suite de l'obtention de son rapport présentenciel, l'individu, dont nous ne pouvons dévoiler l'identité afin de protéger celle de sa fille, a écouté le prononcé de sa sentence, hier matin, au Palais de justice d'Alma.
L'individu faisait face à des accusations d'attentat à la pudeur (1er janvier 1981 au 31 décembre 1983), de tentatives de viol (1er janvier 1981 au 31 décembre 1981) et d'agressions sexuelles (4 janvier 1981 au 31 décembre 1983). L'homme a agressé sa fille, alors âgée de 12 à 14 ans, à plus de 100 reprises durant la période visée par les accusations.
Le juge Hudon, de la Cour du Québec, a mentionné que l'accusé avait remplacé sexuellement sa femme par sa fille à l'époque. L'homme n'avait aucun antécédent judiciaire en pareille matière, mais avait déjà été arrêté pour une faculté affaiblie il y a plusieurs années.
«Je ne peux pas vous donner une peine à purger dans la collectivité. Je dois tenir compte des facteurs aggravants, comme la durée des agressions, leur nombre et l'âge de la victime», a laissé tomber le juge Hudon.
«Vous avez enlevé la jeunesse à laquelle votre enfant avait droit. Votre fille dit avoir encore peur. Elle n'a plus confiance en elle et elle ne veut pas voir son agresseur. Je vous impose donc une peine d'emprisonnement de 15 mois pour chacun des chefs d'accusations, mais concurrent entre eux.»
Le septuagénaire, représenté par Me Xavier-Jean Gagnon, s'est levé, n'a pas bronché et n'a démontré aucune émotion avant d'être raccompagné par un agent des services correctionnels vers la prison.
Le directeur des poursuites criminelles et pénales, Me Amélie Gilbert a demandé au juge que le nom de l'accusé soit inscrit au fichier des délinquants sexuels.

Pierre Defoy, 55 ans, Lévis

Une peine de deux ans s'ajoute pour l'agresseur sexuel Pierre Defoy

Pierre DeFoy... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche)
Pierre DeFoy
Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche
 
 
 
 
 
Dominique Hardy
Dominique Hardy
Le Soleil
(Québec) Pierre Defoy, 55 ans, a reçu une peine de deux ans concurrente à celle de 23 ans qu'il purge déjà, pour avoir agressé sexuellement un garçon de huit, ami de son fils.
Le ministère public et la défense s'entendait pour une peine de deux ans à infliger à Pierre Defoy qui a agressé sexuellement un garçon de huit ans (aujourd'hui adulte) dans sa maison de Lévis en 1990. Il a été reconnu coupable de ce crime en juin dernier.
Là, où Me Valérie Lahaie, procureure de la Couronne et Me Sylvie Côte divergeaient dans l'imposition de la peine, c'est à savoir si elle devait être consécutive ou concurrente aux 23 ans que l'accusé purge déjà. Me Lahaie penchait pour une peine consécutive, donc ajouter deux ans aux 23 ans. «Si ce n'est pas une peine consécutive, c'est comme dire que ce n'est pas grave», a-t-elle plaidé. Tandis que Me Côte suggérait plutôt qu'elle soit concurrente, donc en même temps que celle que Pierre Defoy purge déjà. «Une peine consécutive excéderait la peine prévue», a-t-elle laissé savoir. Le juge Conrad Chapdelaine a tranché et l'accusé a été condamné à une peine de deux ans concurrente. «Toute peine concurrente ou consécutive ne pourra réparer les torts causés [...] et justice a été rendue par la culpabilité de ce crime».
Pierre Defoy n'en a pas terminé pour autant avec la justice. Il reviendra devant le tribunal de 3 avril pour une autre histoire d'enlèvement et séquestration d'un jeune garçon possiblement survenue en 2005.
Il purge actuellement une peine de 23 ans de pénitencier aussi pour une histoire d'enlèvement, séquestration et agression sexuelle sur un jeune garçon de huit ans à Saint-Romuald en 2008. Il a été déclaré délinquant à contrôler à la suite de ce dossier.

Kenneth O'Keefe ,82 ans

Un prêtre de 82 ans coupable d'une seconde agression sexuelle

 
Un prêtre pédophile catholique de 82 ans, déjà sous le coup d'une condamnation, a reconnu sa culpabilité dans une autre histoire d'agression sexuelle sur un adolescent, hier matin, au palais de justice de Gatineau.
Plus de quarante ans après les faits, le père Kenneth O'Keefe a été condamné à une peine de neuf mois avec sursis, qu'il purgera à la résidence de la Congrégation des pères basiliens à Toronto.
Hier, il a reconnu s'être livré à des attouchements de nature sexuelle avec un adolescent de 17 ans, en septembre 1969.
Le prêtre catholique à la retraite a enseigné de nombreuses années Ottawa, d'abord, à l'ancienne école secondaire catholique St. Joseph, sur l'avenue Broadview, puis à l'école secondaire catholique St. Pius X, sur l'avenue Fisher, dans les années 1960 et 1970.
Selon nos informations, les faits qui lui étaient reprochés se seraient produits dans une résidence des pères basiliens, en bordure du lac McGregor, dans la MRC des Collines-de-l'Outaouais.
Par l'entremise de son avocat, il a indiqué qu'il était aux prises avec un grave problème d'alcool à l'époque et qu'il a aujourd'hui de nombreux trous de mémoire.
Le père O'Keefe, originaire de Cornwall et ordonné en 1958, avait été arrêté une première fois à l'été 2010 par la police d'Ottawa. Il avait quitté par lui-même sa résidence de Toronto pour se rendre aux policiers, à la suite d'une plainte, étant peu de temps après accusé d'attentat aux moeurs.
En septembre dernier, il a admis avoir eu un «contact inapproprié» avec l'un de ses élèves de 16 ans, qui s'était réfugié dans son appartement d'Ottawa, en 1974, pour y passer la nuit.

Québec

Un homme utilisait sa fille comme esclave sexuelle

Agence QMI 
Marianne White
24/01/2013 16h34 

 
 
Québec - Un homme utilisait sa fille comme esclave sexuelle
La procureure de la Couronne, Me Carmen Rioux 
Photo Agence QMI / Archives

QUÉBEC - La Couronne réclame quatre ans de pénitencier pour un homme de 69 ans du quartier Val-Bélair, à Québec, qui a fait de sa fille son «esclave sexuelle» pendant trois ans.

L'accusé, qu'on ne peut identifier pour protéger la victime, a plaidé coupable en mai dernier à des accusations de grossière indécence et d'attentat à la pudeur sur sa fille entre avril 1974 et octobre 1977.

La fillette avait six ans lorsque les événements ont débuté. Selon le récit de celle-ci, tout a commencé un soir de fête religieuse alors que son père l'a suivie lorsqu'elle est allée chercher un morceau de gâteau. Il a alors mis son pénis dans sa bouche, mais a été interrompu par du bruit.

Dès le lendemain, les attouchements ont repris et ont continué à pratiquement toutes les nuits pendant l'année qui a suivie. L'accusé masturbait sa fille et se masturbait lui-même.
Par la suite, il se faisait faire régulièrement des fellations par la fillette quand sa mère était absente.

L'homme lui disait de ne pas parler sinon elle irait en famille d'accueil.

Séquelles majeures

La victime, maintenant âgée de 44 ans, a finalement dénoncé son père en 2009 et les accusations ont été déposées en mai 2010.

La procureure de la Couronne, Me Carmen Rioux, a relaté longuement jeudi les séquelles des centaines d'abus sur la victime qu'elle a décrite comme une «esclave sexuelle».

Me Rioux a lu une déclaration de celle-ci dans laquelle elle raconte avoir vécu une vie de misère.

«Je me sens comme une merde, comme une nulle (...) Ma vie a été détruite», a raconté la victime.

«Parfois je me dis que je serais mieux morte», a ajouté la victime, qui a fait près d'une vingtaine de tentatives de suicide.

Après avoir quitté le domicile familial à 16 ans, elle a rapidement commencé à se prostituer.
«J'ai utilisé ce que mon père m'avait montré», a-t-elle dit.

Elle a sombré dans la toxicomanie, ce qui lui a fait perdre la garde de sa fille, en plus de faire plusieurs séjours en prison pour différents délits.

«J'ai seulement survécu, je ne vis pas», a conclu la victime.

Regrets

L'accusé a brièvement témoigné jeudi pour exprimer des regrets.

«J'espère qu'elle va me pardonner un jour. J'ai tellement de regrets, c'est terrible», a-t-il dit au juge Pierre Rousseau.

«C'est terrible, j'ai brisé sa vie à ma fille», a-t-il ajouté.

Me Rioux réclame une peine de 45 à 48 mois de pénitencier compte tenu des séquelles importantes sur la victime, de la fréquence des abus et du fait qu'elle a été agressée par son père, celui qui devait la protéger et s'en occuper.

L'avocate de la défense, Me Audrey Savard, a pour sa part plaidé pour une peine de prison de deux ans moins un jour assortie d'une probation.

Elle a notamment souligné l'âge de l'accusé, son plaidoyer de culpabilité, sa faiblesse intellectuelle ainsi que les regrets qu'il a exprimés.

Le juge rendra sa décision le 21 mars.

vendredi 28 décembre 2012

William Kokesch, 65 ans, Beaconsfield

Pornographie juvénile

William Kokesch est remis en liberté

Agence QMI 
Mélanie Colleu
27/12/2012 12h40 - Mise à jour 27/12/2012 15h40

 
 
Pornographie juvénile - William Kokesch est remis en liberté
William Kokesch lors de son arrestation. 
Photo Courtoisie SPVM


MONTRÉAL - Le diacre de Beaconsfield William Kokesch, accusé de possession, production et distribution de pornographie juvénile, a été remis en liberté jeudi au Palais de Justice de Montréal.
La juge a cependant imposé à M. Kokesch plusieurs conditions. L'utilisation de tout ordinateur lui est interdite. La connexion internet à son domicile devra être coupée d'ici 24 heures. Il n'a pas le droit de se tenir en présence d'enfants, sauf si une personne informée de la situation l'accompagne. Il ne devra pas non plus posséder de cellulaire, caméra vidéo ou appareil photo.
William Kokesch est remis en liberté - Le reportage de Mathieu Belhumeur (18h)

Une caution de 10 000 $ a également été demandée en dépôt à son épouse.
«C'est un soulagement pour le moment, mais le début d'un long voyage», a dit son avocat, Me Jeffrey Boro, en sortant de la salle d'audience. Il a relevé que les conditions imposées par la juge étaient selon lui «très sévères», mais que son client «sera capable de les suivre».
La Couronne s'était quant à elle formellement opposée à sa remise en liberté. «On doit respecter la décision. Les conditions sont strictes, on espère qu'elles permettront que le risque soit "assumable " pour la société», a déclaré le procureur Me Dominique Potvin.
La femme et le fils du diacre sont venus soutenir l'homme de 65 ans lors de son enquête sur remise en liberté.
«Il a le support de sa famille», a assuré Me Boro, en sortant de la salle d'audience pour la pause déjeuner.
Son épouse a d'ailleurs témoigné à la barre en fin de matinée. «Lorsque les policiers l'ont interrogé, ils lui ont montré certaines parties de la preuve. Il n'y a pas eu de surprise pour elle aujourd'hui», a-t-il ajouté, refusant faire d'autres commentaires.
L'enquête sur remise en liberté de William Kokesch était frappée d'une ordonnance de non-publication, à la demande de la défense. Les médias ne peuvent dont pas divulguer ce qu'il s'est passé à l'intérieur de la salle d'audience.
«M. Kokesch a le droit à un procès juste et équitable, je ne veux pas que son nom apparaisse en lien avec une preuve qui reste à déterminer», a justifié Me Boro.

Aussi sur Canoe.ca:
En vidéo: William Kokesch est remis en liberté
Vêtu d'un chandail de laine gris foncé et d'un jean, l'accusé est demeuré tête baissée durant la quasi-totalité de l'audience. Il a fermé les yeux pendant de longs moments.
Le père de cinq enfants était diacre à l'église St-Edmunt de Beaconsfield depuis 2004.
Auparavant il a entre autres travaillé pour les médias TQS, CBC ou encore The Gazette.
Plusieurs personnes ont contacté la police depuis l'arrestation du diacre, le week-end dernier.
Après la diffusion de la photo de William Kokesch, le Service de police de la Ville de Montréal a déclaré avoir reçu de nouvelles informations en lien avec le religieux qui officiait à l'église St-Edmunt, dans l'ouest de l'île.
«Certaines personnes se sont présentées directement aux postes de quartier, d'autres ont appelé la ligne Info Crime», a affirmé l'agent Dany Richer, porte-parole du SPVM.
Les autorités seraient en possession de nouveaux éléments leur permettant de poursuivre l'enquête.
«Pour le moment, rien n'indique qu'il y a des victimes. Les enquêteurs doivent continuer leurs recherches, rencontrer d'autres personnes et analyser les fichiers informatiques qui ont été saisis», a notamment indiqué M. Richer.
Plus de 2000 images de pornographie juvénile et du matériel informatique ont été saisis par les policiers au cours de deux perquisitions, menant à l'arrestation du diacre vendredi passé.

lundi 24 décembre 2012

Simon Girard-Lévesque 25 ans de Québec

 
Publié le 20 décembre 2012 à 11h06 | Mis à jour le 20 décembre 2012 à 11h06

Un homme de Québec arrêté pour agression sexuelle sur une adolescente

Simon Girard-Lévesque, 25 ans...
Simon Girard-Lévesque, 25 ans
 
(

(Québec) Un homme de 25 ans de Québec, Simon Girard-Lévesque, a été arrêté pour de nombreuses infractions en matière sexuelle, dont une agression sur une adolescente de 12 ans. Il fait aussi face à des accusations de prostitution d'une personne âgée de moins de 14 ans et de production de pornographie juvénile.
L'accusé a été appréhendé mercredi à son domicile, puis a comparu au palais de justice de Joliette. Girard-Lévesque aurait pris contact avec sa victime, une résidente de Rawdon, sur les réseaux sociaux. Il aurait rencontré la jeune fille au début de 2011 où il se serait livré à l'agression sexuelle.
Lors de l'arrestation, les policiers de la Division des enquêtes spécialisées de la Sûreté du Québec ont aussi saisi du matériel informatique. Au total, l'individu fait face à 25 accusations: agression sexuelle, leurre, proxénétisme, séquestration, prostitution d'une personne âgée de moins de 14 ans, incitation à des contacts sexuels, production et possession de pornographie juvénile.
La police craint que d'autres victimes puissent avoir été la cible du prédateur. Lorsqu'il se présentait sur Internet, il utilisait les profils «Simon Pelletier», «Simon Tremblay» ou «Simon Gauthier».
Toute personne ayant des informations sur ses agissements peuvent composer en toute confidentialité le 1 800 659-4264.

William Kokesch 65 ans, de Beaconsfield

Pornographie juvénile

Un diacre de Beaconsfield a été accusé de production

Agence QMI 
Elizabeth Laplante
22/12/2012 14h32 - Mise à jour 22/12/2012 15h51

 
 
Pornographie juvénile - Un diacre de Beaconsfield a été accusé de production
William Kokesch est un diacre de Montréal, âgé de 65 ans. 
Photo Courtoisie / Facebook


MONTRÉAL - William Kokesch, un diacre de Beaconsfield âgé de 65 ans, fait face à des accusations de production et distribution de pornographie juvénile.
L'homme qui œuvre auprès de l'Église St-Edmund a comparu en après-midi samedi par vidéoconférence au palais de justice de Montréal, après avoir été arrêté la veille à Beaconsfield, par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
Un diacre accusé de production de pornographie juvénile

Les faits reprochés se seraient déroulés entre le 10 septembre 2011 et le 6 novembre 2012.
L'arrestation de William Kokesch, aussi connu sous le diminutif de Bill, a eu lieu au cours d'une perquisition menée par la Section exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales du SPVM à une adresse située sur le boulevard Beaconsfield. La police a également effectué une perquisition au domicile de l'accusé qui réside sur l'avenue d'Embleton Crescent à Pointe-Claire.
Au cours de cette opération, qui faisait suite à des informations transmises aux autorités par des citoyens, plus de 2000 images de pornographie juvénile ont été saisies ainsi que du matériel informatique.
La directrice des communications du Diocèse de Montréal, Lucie Martineau, a confirmé à l'Agence QMI qu'ils avaient été avisés de l'arrestation de William Kokesch.
Selon un autre diacre de la communauté catholique de St-Edmund, M. Kokesch était notamment responsable d'assister le prêtre, depuis environ sept ans. Il faisait également partie du groupe de pastorale.
Au fil des ans, M. Kokesch s'est impliqué auprès de la Conférence religieuse canadienne et a travaillé au service des communications de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC). Selon le site internet de la CECC, l'accusé a fait partie de l'organisation des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) à Cologne, en Allemagne, en 2005, en plus d'avoir participé par le passé à l'organisation des JMJ de Toronto, Rome et Paris.
Il a également été journaliste à TQS, CFCF et «The Gazette».
William Kokesch restera détenu jusqu'à sa prochaine comparution, prévue ce lundi.
«Pour l'instant, rien dans l'enquête ne démontre qu'il aurait pu faire d'autres victimes. Cependant, il reste du travail d'enquête à effectuer, notamment au niveau de l'analyse des images», a souligné le porte-parole du SPVM Dany Richer. Ce dernier n'a toutefois donné aucune information sur de potentielles victimes de William Kokesch.
En fin d'après-midi samedi, le nom de Bill Kokesch avait déjà été retiré du site Internet de l'église de St-Edmund.

samedi 15 décembre 2012

Publié le 10 décembre 2012 à 12h28 | Mis à jour le 11 décembre 2012 à 07h25

Coupable d'inceste

Sur la photo, on voit Daniel Boisvert, à... (Photo: Stéphane Lessard)
Sur la photo, on voit Daniel Boisvert, à sa sortie de la salle d'audiences au palais de justice de Trois-Rivières. Il vient d'être déclaré coupable de plusieurs délits à caractère sexuel sur sa fille pendant une trentaine d'années.
Photo: Stéphane Lessard
Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste
(Trois-Rivières) Daniel Boisvert, ce père de famille de 67 ans accusé d'avoir abusé sa fille pendant une trentaine d'années, a été déclaré coupable de la majorité des chefs portés contre lui, soit agression sexuelle, attentat à la pudeur, inceste et harcèlement.
La victime, Chantal Grant.... (Photo: Stéphane Lessard) - image 1.0
La victime, Chantal Grant.
Photo: Stéphane Lessard
Dans une décision étoffée, le juge Jacques Trudel n'a pas cru la version de l'accusé, un retraité d'Hydro-Québec. Ce dernier avait en effet nié en bloc tous les gestes à caractère sexuel. Il estime que son témoignage était hésitant, truffé de contradictions et d'invraisemblances, parfois même farfelu.
Le juge a d'ailleurs relevé plusieurs éléments de son témoignage qui ont affecté grandement sa crédibilité. Parmi ceux-ci, il comprend mal par exemple qu'un père, interrogé à savoir si sa fille a bel et bien initié le premier rapport sexuel complet à 14 ans, puisse n'en avoir aucun souvenir. Il trouve également étonnant qu'un père demande à sa fille de se soumettre à un test de dépistage des MTS alors qu'elle commence une relation avec un nouveau conjoint en 2008.
Par contre, il a trouvé crédible le témoignage de la victime, Chantal Grant, maintenant âgée de 44 ans. D'une part, ses propos ont été confirmés par la preuve de la Couronne, représentée par Me Catherine Roberge. D'autre part, ses révélations intimes ne font aucun doute sur sa franchise.
On sait qu'elle avait avoué avoir éprouvé du plaisir lors du premier attouchement à 11 ans et avoir initié la première pénétration à 14 ans. «Le comportement de Chantal au cours de sa vie avec l'accusé et son témoignage lors duquel elle admet d'emblée sa participation consensuelle aux rapports incestueux révèlent une connaissance et une franchise qui ne se sont pas exprimées sans honte, sans culpabilité et sans douleur, celle de l'enfant, devenue femme, abusée par un père aimé, aimant en qui toute la confiance et l'amour d'un enfant ont été investis», a-t-il précisé.
Rappelons dans cette affaire que la victime, une ingénieure de formation, soutenait avoir été abusée pendant une trentaine d'années, soit de 11 à 38 ans et ce, à raison de trois ou quatre fois par semaine. La fréquence des relations avait cependant diminué lorsqu'elle avait quitté la maison familiale au début de la vingtaine pour s'installer avec son conjoint de l'époque.
La relation entre le père et la fille était toutefois demeurée fusionnelle, quasi amoureuse, comme le démontrent de nombreuses lettres qu'ils se sont écrites. De son côté, elle lui confiait tous ses secrets et le considérait comme son plus grand confident et conseiller mais sa confiance a été trahie. Elle a mis fin à son emprise et par le fait même aux relations sexuelles avec lui en 2008 lorsqu'elle a rencontré son actuel mari.
Son père a alors commencé à la harceler presque quotidiennement. Il a également tenté de foncer sur elle avec son véhicule. En 2009, elle a finalement porté une plainte à la police.
La décision du juge a été accueillie avec grand bonheur par la victime. Celle-ci a dès lors demandé au juge la levée de l'ordonnance de non-publication afin d'inviter publiquement les victimes à dénoncer leur agresseur. «Que vous soyez jeunes ou vieux, hommes ou femmes, il faut dénoncer. Ne vous laissez pas menacer. Des organismes comme Calacs et Cavac sont là pour vous aider et vous supporter», a-t-elle mentionné.
Elle dit avoir été particulièrement choquée par le comportement de son père dans toute cette affaire. «Mon père m'a trahie. Il m'a volé mon enfance, mon adolescence, et même ma vie de femme. Il faut que je reparte à zéro mais il ne faut pas se décourager pour autant. J'espère que dans le cadre de la sentence, il aura une aide psychologique pour qu'il puisse reconnaître le mal qu'il m'a fait», a-t-elle mentionné.
La procureure de la Couronne, Me Roberge, était également très satisfaite. «C'est une décision très bien motivée», s'est-elle exclamée.
Enfin, du côté de la défense, Me Jocelyne Duplessis s'est dite déçue. «Le juge a analysé les faits de la cause et il a prononcé un verdict de culpabilité. Pour le moment, je n'ai pas encore discuté de la possibilité d'aller en appel avec mon client», a-t-elle conclu.
Les plaidoiries sur sentence ont été fixées au 18 février.

Un présumé agresseur en série pourrait avoir sévi en Mauricie et à Québec

La police Trois-Rivières va réétudier tous les dossiers de nature sexuelle non résolus des 19 dernières années à la suite de l'arrestation d'un présumé agresseur en série de Saint-Jérôme.

Patrick Desjardins, 35 ans, a été arrêté en juin dernier en lien avec une agression sexuelle commise sur une femme aux abords d'une piste cyclable à Terrebonne. Une enquête menée par cinq services de police des Laurentides et la Sûreté du Québec a permis de le relier à 9 autre dossiers d'agressions sexuelles survenues depuis 1993. Il fait face à 36 chefs d'accusations, dont agression sexuelle et agression armée.

Les enquêteurs pensent qu'il pourrait avoir fait des victimes dans les régions de Québec et de Trois-Rivières.

Source et en collaboration: www.fm93.com

Proxénètes arrêtés

Les policiers de Laval recherchent des victimes

Agence QMI 
11/12/2012 09h33 

 
 
Proxénètes arrêtés - Les policiers de Laval recherchent des victimes
Le principal suspect, Kevin Dorcelus Cetoute 
Photo Courtoisie Sûreté du Québec


LAVAL - Après avoir arrêté quatre hommes associés à la prostitution juvénile en novembre dernier, l'Escouade régionale mixte (ERM) gang de rue Laval/Rive-Nord recherche d'autres victimes qu'aurait pu faire le principal suspect, Kevin Dorcelus Cetoute.
Selon les policiers, l'homme de 19 ans et résident de Terrebonne recrutait des adolescentes pour les forcer à se prostituer dans des motels lavallois. Il a été arrêté en compagnie de trois autres personnes, le 6 novembre dernier.
Victimes de proxénètes recherchées - explications, Félix Séguin

Il fait face à 14 accusations, dont traite de personnes âgées de moins de 18 ans ainsi que de proxénétisme et d'avoir vécu des fruits de la prostitution.
Une complice de 18 ans a été accusée de proxénétisme. Les deux autres personnes ont été accusées de bris de condition.

Adolescentes vulnérables

Le projet baptisé «Couree» [synonyme du mot escorte] a nécessité quatre mois d'enquête afin de cerner les activités du groupe qui recrutait principalement des jeunes filles mineures en fugue. Selon les policiers, la situation de fugue les rendait plus vulnérables au contrôle du proxénète qui annonçait leurs services sur internet.
«Les réseaux sociaux sont aussi une mine d'or pour les proxénètes», a indiqué l'inspecteur Dany Gagnon du département de police de Laval qui est responsable de l'ERM.
«Malgré leur passé, il ne faut pas oublier que ces filles sont des victimes», a rappelé la directrice générale du Centre d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC) de Laval, Marie-Claude Côté.

1000 $ par jour

Deux victimes ont été identifiées et les informations recueillies par les enquêteurs leur laissent croire que le principal suspect de l'histoire aurait fait d'autres victimes. Ces deux jeunes filles sont les plaignantes dans le dossier. Le suspect les aurait exploitées à différents moments entre 2010 et 2012. Elles avaient au moment des faits 14 et 15 ans.
Pour ne pas compromettre l'enquête qui est toujours en cours, l'inspecteur Gagnon ne peut préciser le nombre de clients qui faisaient affaire avec la petite organisation criminelle.
«Ce que je peux vous dire, c'est qu'il y en avait plusieurs et qu'une jeune fille peut rapporter jusqu'à 1000 $ par jour», a précisé l'inspecteur Gagnon.
Toute personne qui a de l'information sur Kevin Dorcelus Cetoute peut communiquer de façon confidentielle avec la police de Laval par l'entremise de sa ligne INFO au 450-662-INFO (4636).

Québec - Il faisait du tatouage contre des faveurs sexuelles

Québec - Il faisait du tatouage contre des faveurs sexuelles

Québec

Il faisait du tatouage contre des faveurs sexuelles

Agence QMI 
Marianne White
14/12/2012 15h50 

 
 
Québec - Il faisait du tatouage contre des faveurs sexuelles
Roy reviendra en cour le 13 février. 
Photo Benoît Gariépy / Agence QMI


QUÉBEC - Un tatoueur de Québec a comparu vendredi au palais de justice de Québec pour faire face à neuf chefs d'accusation de contacts sexuels.
Selon la police, Rémi Roy aurait effectué des tatouages gratuitement à des adolescentes en échange de faveurs sexuelles.
Cinq jeunes filles âgées de moins de 16 ans ont porté plainte à la police pour contacts sexuels avec l'homme de 38 ans.
Les infractions reprochées auraient été commises entre le 1er juillet 2011 et le 31 octobre 2012.

Trafic de drogue


Le trentenaire fait aussi face à une accusation de harcèlement criminel envers une autre victime d'âge adulte, ainsi qu'à un chef de trafic de méthamphétamines sur une période d'un an et demi.
Roy a d'ailleurs des antécédents en matière de stupéfiants, ainsi que pour une fraude et un vol de moins de 5000 $.
On lui reproche également d'avoir utilisé un ordinateur pour tenter de leurrer une de ses présumées victimes.
Plusieurs clientes auraient fait appel à ses services par Internet et au moyen des réseaux sociaux.

À domicile


L'homme n'exploitait pas de commerce de tatouage reconnu. Il aurait plutôt reçu ses clients à sa résidence de la rue Monseigneur-Gauthier, à Québec.
La police de Québec craint que l'individu ait pu faire d'autres victimes et invite celles-ci à se manifester.
Roy a été remis en liberté vendredi moyennant des garanties financières.
Il lui est interdit de se trouver en compagnie de mineurs, sauf de son fils, et d'utiliser un ordinateur pour entrer en contact avec des mineurs. Il reviendra en cour le 13 février.