lundi 24 décembre 2012

William Kokesch 65 ans, de Beaconsfield

Pornographie juvénile

Un diacre de Beaconsfield a été accusé de production

Agence QMI 
Elizabeth Laplante
22/12/2012 14h32 - Mise à jour 22/12/2012 15h51

 
 
Pornographie juvénile - Un diacre de Beaconsfield a été accusé de production
William Kokesch est un diacre de Montréal, âgé de 65 ans. 
Photo Courtoisie / Facebook


MONTRÉAL - William Kokesch, un diacre de Beaconsfield âgé de 65 ans, fait face à des accusations de production et distribution de pornographie juvénile.
L'homme qui œuvre auprès de l'Église St-Edmund a comparu en après-midi samedi par vidéoconférence au palais de justice de Montréal, après avoir été arrêté la veille à Beaconsfield, par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
Un diacre accusé de production de pornographie juvénile

Les faits reprochés se seraient déroulés entre le 10 septembre 2011 et le 6 novembre 2012.
L'arrestation de William Kokesch, aussi connu sous le diminutif de Bill, a eu lieu au cours d'une perquisition menée par la Section exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales du SPVM à une adresse située sur le boulevard Beaconsfield. La police a également effectué une perquisition au domicile de l'accusé qui réside sur l'avenue d'Embleton Crescent à Pointe-Claire.
Au cours de cette opération, qui faisait suite à des informations transmises aux autorités par des citoyens, plus de 2000 images de pornographie juvénile ont été saisies ainsi que du matériel informatique.
La directrice des communications du Diocèse de Montréal, Lucie Martineau, a confirmé à l'Agence QMI qu'ils avaient été avisés de l'arrestation de William Kokesch.
Selon un autre diacre de la communauté catholique de St-Edmund, M. Kokesch était notamment responsable d'assister le prêtre, depuis environ sept ans. Il faisait également partie du groupe de pastorale.
Au fil des ans, M. Kokesch s'est impliqué auprès de la Conférence religieuse canadienne et a travaillé au service des communications de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC). Selon le site internet de la CECC, l'accusé a fait partie de l'organisation des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) à Cologne, en Allemagne, en 2005, en plus d'avoir participé par le passé à l'organisation des JMJ de Toronto, Rome et Paris.
Il a également été journaliste à TQS, CFCF et «The Gazette».
William Kokesch restera détenu jusqu'à sa prochaine comparution, prévue ce lundi.
«Pour l'instant, rien dans l'enquête ne démontre qu'il aurait pu faire d'autres victimes. Cependant, il reste du travail d'enquête à effectuer, notamment au niveau de l'analyse des images», a souligné le porte-parole du SPVM Dany Richer. Ce dernier n'a toutefois donné aucune information sur de potentielles victimes de William Kokesch.
En fin d'après-midi samedi, le nom de Bill Kokesch avait déjà été retiré du site Internet de l'église de St-Edmund.

samedi 15 décembre 2012

Publié le 10 décembre 2012 à 12h28 | Mis à jour le 11 décembre 2012 à 07h25

Coupable d'inceste

Sur la photo, on voit Daniel Boisvert, à... (Photo: Stéphane Lessard)
Sur la photo, on voit Daniel Boisvert, à sa sortie de la salle d'audiences au palais de justice de Trois-Rivières. Il vient d'être déclaré coupable de plusieurs délits à caractère sexuel sur sa fille pendant une trentaine d'années.
Photo: Stéphane Lessard
Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste
(Trois-Rivières) Daniel Boisvert, ce père de famille de 67 ans accusé d'avoir abusé sa fille pendant une trentaine d'années, a été déclaré coupable de la majorité des chefs portés contre lui, soit agression sexuelle, attentat à la pudeur, inceste et harcèlement.
La victime, Chantal Grant.... (Photo: Stéphane Lessard) - image 1.0
La victime, Chantal Grant.
Photo: Stéphane Lessard
Dans une décision étoffée, le juge Jacques Trudel n'a pas cru la version de l'accusé, un retraité d'Hydro-Québec. Ce dernier avait en effet nié en bloc tous les gestes à caractère sexuel. Il estime que son témoignage était hésitant, truffé de contradictions et d'invraisemblances, parfois même farfelu.
Le juge a d'ailleurs relevé plusieurs éléments de son témoignage qui ont affecté grandement sa crédibilité. Parmi ceux-ci, il comprend mal par exemple qu'un père, interrogé à savoir si sa fille a bel et bien initié le premier rapport sexuel complet à 14 ans, puisse n'en avoir aucun souvenir. Il trouve également étonnant qu'un père demande à sa fille de se soumettre à un test de dépistage des MTS alors qu'elle commence une relation avec un nouveau conjoint en 2008.
Par contre, il a trouvé crédible le témoignage de la victime, Chantal Grant, maintenant âgée de 44 ans. D'une part, ses propos ont été confirmés par la preuve de la Couronne, représentée par Me Catherine Roberge. D'autre part, ses révélations intimes ne font aucun doute sur sa franchise.
On sait qu'elle avait avoué avoir éprouvé du plaisir lors du premier attouchement à 11 ans et avoir initié la première pénétration à 14 ans. «Le comportement de Chantal au cours de sa vie avec l'accusé et son témoignage lors duquel elle admet d'emblée sa participation consensuelle aux rapports incestueux révèlent une connaissance et une franchise qui ne se sont pas exprimées sans honte, sans culpabilité et sans douleur, celle de l'enfant, devenue femme, abusée par un père aimé, aimant en qui toute la confiance et l'amour d'un enfant ont été investis», a-t-il précisé.
Rappelons dans cette affaire que la victime, une ingénieure de formation, soutenait avoir été abusée pendant une trentaine d'années, soit de 11 à 38 ans et ce, à raison de trois ou quatre fois par semaine. La fréquence des relations avait cependant diminué lorsqu'elle avait quitté la maison familiale au début de la vingtaine pour s'installer avec son conjoint de l'époque.
La relation entre le père et la fille était toutefois demeurée fusionnelle, quasi amoureuse, comme le démontrent de nombreuses lettres qu'ils se sont écrites. De son côté, elle lui confiait tous ses secrets et le considérait comme son plus grand confident et conseiller mais sa confiance a été trahie. Elle a mis fin à son emprise et par le fait même aux relations sexuelles avec lui en 2008 lorsqu'elle a rencontré son actuel mari.
Son père a alors commencé à la harceler presque quotidiennement. Il a également tenté de foncer sur elle avec son véhicule. En 2009, elle a finalement porté une plainte à la police.
La décision du juge a été accueillie avec grand bonheur par la victime. Celle-ci a dès lors demandé au juge la levée de l'ordonnance de non-publication afin d'inviter publiquement les victimes à dénoncer leur agresseur. «Que vous soyez jeunes ou vieux, hommes ou femmes, il faut dénoncer. Ne vous laissez pas menacer. Des organismes comme Calacs et Cavac sont là pour vous aider et vous supporter», a-t-elle mentionné.
Elle dit avoir été particulièrement choquée par le comportement de son père dans toute cette affaire. «Mon père m'a trahie. Il m'a volé mon enfance, mon adolescence, et même ma vie de femme. Il faut que je reparte à zéro mais il ne faut pas se décourager pour autant. J'espère que dans le cadre de la sentence, il aura une aide psychologique pour qu'il puisse reconnaître le mal qu'il m'a fait», a-t-elle mentionné.
La procureure de la Couronne, Me Roberge, était également très satisfaite. «C'est une décision très bien motivée», s'est-elle exclamée.
Enfin, du côté de la défense, Me Jocelyne Duplessis s'est dite déçue. «Le juge a analysé les faits de la cause et il a prononcé un verdict de culpabilité. Pour le moment, je n'ai pas encore discuté de la possibilité d'aller en appel avec mon client», a-t-elle conclu.
Les plaidoiries sur sentence ont été fixées au 18 février.

Un présumé agresseur en série pourrait avoir sévi en Mauricie et à Québec

La police Trois-Rivières va réétudier tous les dossiers de nature sexuelle non résolus des 19 dernières années à la suite de l'arrestation d'un présumé agresseur en série de Saint-Jérôme.

Patrick Desjardins, 35 ans, a été arrêté en juin dernier en lien avec une agression sexuelle commise sur une femme aux abords d'une piste cyclable à Terrebonne. Une enquête menée par cinq services de police des Laurentides et la Sûreté du Québec a permis de le relier à 9 autre dossiers d'agressions sexuelles survenues depuis 1993. Il fait face à 36 chefs d'accusations, dont agression sexuelle et agression armée.

Les enquêteurs pensent qu'il pourrait avoir fait des victimes dans les régions de Québec et de Trois-Rivières.

Source et en collaboration: www.fm93.com

Proxénètes arrêtés

Les policiers de Laval recherchent des victimes

Agence QMI 
11/12/2012 09h33 

 
 
Proxénètes arrêtés - Les policiers de Laval recherchent des victimes
Le principal suspect, Kevin Dorcelus Cetoute 
Photo Courtoisie Sûreté du Québec


LAVAL - Après avoir arrêté quatre hommes associés à la prostitution juvénile en novembre dernier, l'Escouade régionale mixte (ERM) gang de rue Laval/Rive-Nord recherche d'autres victimes qu'aurait pu faire le principal suspect, Kevin Dorcelus Cetoute.
Selon les policiers, l'homme de 19 ans et résident de Terrebonne recrutait des adolescentes pour les forcer à se prostituer dans des motels lavallois. Il a été arrêté en compagnie de trois autres personnes, le 6 novembre dernier.
Victimes de proxénètes recherchées - explications, Félix Séguin

Il fait face à 14 accusations, dont traite de personnes âgées de moins de 18 ans ainsi que de proxénétisme et d'avoir vécu des fruits de la prostitution.
Une complice de 18 ans a été accusée de proxénétisme. Les deux autres personnes ont été accusées de bris de condition.

Adolescentes vulnérables

Le projet baptisé «Couree» [synonyme du mot escorte] a nécessité quatre mois d'enquête afin de cerner les activités du groupe qui recrutait principalement des jeunes filles mineures en fugue. Selon les policiers, la situation de fugue les rendait plus vulnérables au contrôle du proxénète qui annonçait leurs services sur internet.
«Les réseaux sociaux sont aussi une mine d'or pour les proxénètes», a indiqué l'inspecteur Dany Gagnon du département de police de Laval qui est responsable de l'ERM.
«Malgré leur passé, il ne faut pas oublier que ces filles sont des victimes», a rappelé la directrice générale du Centre d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC) de Laval, Marie-Claude Côté.

1000 $ par jour

Deux victimes ont été identifiées et les informations recueillies par les enquêteurs leur laissent croire que le principal suspect de l'histoire aurait fait d'autres victimes. Ces deux jeunes filles sont les plaignantes dans le dossier. Le suspect les aurait exploitées à différents moments entre 2010 et 2012. Elles avaient au moment des faits 14 et 15 ans.
Pour ne pas compromettre l'enquête qui est toujours en cours, l'inspecteur Gagnon ne peut préciser le nombre de clients qui faisaient affaire avec la petite organisation criminelle.
«Ce que je peux vous dire, c'est qu'il y en avait plusieurs et qu'une jeune fille peut rapporter jusqu'à 1000 $ par jour», a précisé l'inspecteur Gagnon.
Toute personne qui a de l'information sur Kevin Dorcelus Cetoute peut communiquer de façon confidentielle avec la police de Laval par l'entremise de sa ligne INFO au 450-662-INFO (4636).

Québec - Il faisait du tatouage contre des faveurs sexuelles

Québec - Il faisait du tatouage contre des faveurs sexuelles

Québec

Il faisait du tatouage contre des faveurs sexuelles

Agence QMI 
Marianne White
14/12/2012 15h50 

 
 
Québec - Il faisait du tatouage contre des faveurs sexuelles
Roy reviendra en cour le 13 février. 
Photo Benoît Gariépy / Agence QMI


QUÉBEC - Un tatoueur de Québec a comparu vendredi au palais de justice de Québec pour faire face à neuf chefs d'accusation de contacts sexuels.
Selon la police, Rémi Roy aurait effectué des tatouages gratuitement à des adolescentes en échange de faveurs sexuelles.
Cinq jeunes filles âgées de moins de 16 ans ont porté plainte à la police pour contacts sexuels avec l'homme de 38 ans.
Les infractions reprochées auraient été commises entre le 1er juillet 2011 et le 31 octobre 2012.

Trafic de drogue


Le trentenaire fait aussi face à une accusation de harcèlement criminel envers une autre victime d'âge adulte, ainsi qu'à un chef de trafic de méthamphétamines sur une période d'un an et demi.
Roy a d'ailleurs des antécédents en matière de stupéfiants, ainsi que pour une fraude et un vol de moins de 5000 $.
On lui reproche également d'avoir utilisé un ordinateur pour tenter de leurrer une de ses présumées victimes.
Plusieurs clientes auraient fait appel à ses services par Internet et au moyen des réseaux sociaux.

À domicile


L'homme n'exploitait pas de commerce de tatouage reconnu. Il aurait plutôt reçu ses clients à sa résidence de la rue Monseigneur-Gauthier, à Québec.
La police de Québec craint que l'individu ait pu faire d'autres victimes et invite celles-ci à se manifester.
Roy a été remis en liberté vendredi moyennant des garanties financières.
Il lui est interdit de se trouver en compagnie de mineurs, sauf de son fils, et d'utiliser un ordinateur pour entrer en contact avec des mineurs. Il reviendra en cour le 13 février.


mardi 28 août 2012

Bertrand Audet (52ans) Sherbrooke


Pédophilie

Les Sherbrookois mis en garde

Jean-François Desbiens / Agence QMI

Publié le: | Mise à jour:
SHERBROOKE – Condamné au début de 2012 à 12 mois de prison pour leurre d’enfants dans l’Est de Sherbrooke, Bertrand Audet pourrait bénéficier d’une libération prochainement, huit mois après le début de sa peine. Outré, le père d’une des victimes a placardé la photo de l’accusé pour mettre en garde la population sherbrookoise.
Bertrand Audet avait convaincu un garçon de 13 ans, en communiquant avec lui par internet, de le rencontrer dans des parcs et de lui faire des attouchements en échange de stupéfiants. C'est le père de la victime qui l'avait dénoncé aux policiers.
Avant son arrestation en janvier, l'accusé de 52 ans avait deux antécédents pour contacts et attouchements sexuels sur des mineurs. Voilà que huit mois après sa condamnation, il pourra bénéficier d'une libération d'office.
Considérant qu'il représente encore un risque élevé de récidive, le père de famille a décidé de son propre chef, de placarder les intersections de l’Est de Sherbrooke avec la photo de Bertrand Audet. On peut y lire de faire attention, qu'il est un dangereux pédophile récidiviste.
Les affiches ont capté l'attention de plusieurs citoyens. Interviewés sur la question, une dizaine d’entre eux se sont dits en accord ou du moins empathiques avec le père de famille.
Tant et aussi longtemps que l'homme ne tient aucun propos diffamatoire et que les informations véhiculées sur les affiches sont véridiques, il ne s'expose à aucune poursuite ou réprimande.

lundi 27 août 2012

Henri Caron (50ans) Trois-Rivières, Lévis

Agression sexuelle

Un professeur de karaté reconnu coupable




Agression sexuelle - Un professeur de karaté reconnu coupable
Henri Caron 
Photo Courtoisie


LÉVIS – Motivée par le désir de protéger les jeunes de la souffrance qu'elle a subie, une mère de famille agressée sexuellement par son professeur de karaté, il y a 25 ans, a obtenu justice, vendredi.
Henri Caron, 50 ans, aujourd'hui résidant de Trois-Rivières, a été reconnu coupable des gestes commis à Lévis au milieu des années 1980, à l'endroit de l'une de ses élèves de 13 ans. Alors que le groupe de karaté s'était réuni chez un membre du club après une séance d'entraînement, Caron avait profité du fait que sa victime se couche seule dans une chambre pour aller la rejoindre et commettre son agression.
La juge Hélène Bouillon n'a pas cru la version du professeur de karaté, qui affirmait avoir «seulement» touché les seins et les parties génitales de l'adolescente, niant ainsi en bloc les gestes les plus graves. Elle s'est plutôt appuyée sur «le témoignage crédible» de la victime, qui est venue relater avec beaucoup de détails la gradation des gestes commis par Caron cette soirée-là.
Son agresseur s'était présenté dans la chambre à coucher à plusieurs reprises, au cours de la soirée, essayant d'avoir une relation sexuelle avec elle. L'adolescente, qui avait beaucoup d'estime pour son entraîneur, était restée «figée» pendant l'agression.
Une libération
La victime est sortie souriante et soulagée de la salle de cour après le verdict de culpabilité. «Je me sens libérée. J'ai toujours eu de la culpabilité à savoir: est-ce qu'il va faire d'autres victimes […] j'ai l'impression d'avoir fait mon devoir, explique-t-elle, j'ai des enfants et j'aimerais ça, si mon voisin était un pédophile, qu'il y ait quelqu'un qui me le dise.»
Celle qui a attendu 25 ans avant de porter plainte avoue avoir souvent hésité avant d'agir. Au tournant des années 2000, la mère de la victime avait d'ailleurs confronté Henri Caron. Il avait alors avoué ses gestes, juré n'avoir fait qu'une seule victime et assuré qu'il ne serait plus en contact avec des enfants.
Le déclic
C'est finalement en 2010, lorsqu'elle a appris que Henri Caron avait quitté Lévis et recommencé à donner des cours de karaté à Trois-Rivières, qu'elle a porté plainte. «J'ai dit à mon mari : on va au poste de police! Ça a pris une demi-heure», raconte-t-elle.
«Là, il avait menti […] J'ai dit : ça n'a pas de bon sens! En plus, il est dans un autre milieu, personne ne le connaît, ces parents-là lui font confiance de la même manière que ma mère pouvait faire confiance», raconte la femme, sereine malgré le drame.
Henri Caron reviendra devant la cour le 1er février pour connaître sa peine. La confection d'un rapport sexologique n'a pas été jugée nécessaire. L'avocat de Caron a précisé qu'il s'agissait d'une «erreur de parcours grave» de son client qui n'a pas d'antécédent.

vendredi 17 août 2012

Amir Pourasadi

Attouchements sexuels

Libération jugée trop risquée

Journal de Montréal
Michaël Nguyen
17/08/2012 03h04 

 
 
Attouchements sexuels - Libération jugée trop risquée
Amir Pourasadi restera détenu au moins jusqu’à son procès. 
Illustration juridique Delf Berg

Le présumé « agresseur des lignes de bus » n'aura pas aidé sa cause en annonçant qu'il quitterait le pays s'il était remis en liberté. Réitérer devant la cour qu'il voulait « éduquer » sexuellement des enfants n'aura pas non plus joué en sa faveur.


mardi 17 juillet 2012

David Girard (22ans) Sherbrooke


Pédophile de 22 ans

À peine sorti de prison, il récidive

Agence QMI 
16/07/2012 17h05 

 
 

Pédophile de 22 ans - À peine sorti de prison, il récidive
David Girard 
Photo TVA Nouvelles


SHERBROOKE — Seulement quelques jours après sa sortie de prison, le pédophile David Girard s'apprêtait à passer à l'acte dans le vestiaire d'une piscine de Sherbrooke, en Estrie, quand les policiers l'ont cueilli, dimanche. Il a comparu au palais de justice de Sherbrooke lundi.
Le Sherbrookois, âgé de 22 ans, doit répondre à des accusations de bris d'ordonnance, de tentative d'incitation à des contacts sexuels et de tentative de séquestration. Il venait de purger sa peine complète de 27 mois pour des agressions sexuelles sur des enfants de deux ans et de quatre ans survenues en août 2009, à Sherbrooke, lorsqu'il a été arrêté au parc l'Optimiste dimanche.
Pédophile récidiviste arrêté: psychologue

Puisque Girard avait refusé toute thérapie en prison ou même de prendre sa médication, le ministère public avait signalé son cas au Service de police de la Ville de Sherbrooke, qui l'avait dans sa mire depuis neuf jours.
L'enquêteur Claude-Jean Chenard de la police de Sherbrooke, a suivi David Girard depuis que la police a été informée qu'il avait quitté la résidence où il habite avec sa mère.
L'agent Chenard serait intervenu juste au moment où Girard allait mettre le grappin sur une fillette en très bas âge.
Le juge Michel Beauchemin, qui entendra sa cause au cours des prochains jours pourrait lui imposer la prise de ses médicaments.
La mère du récidiviste est soulagée
Soulagée, la mère du pédophile a accepté de se confier à TVA Nouvelles. «Je ne lui avais pas dit que la police nous surveillait, car je les avais vus, a-t-elle dit. Ils l'ont vu sortir du bloc et entrer dans le parc, heureusement.»
«Ça m'a fait de la peine, mais au fond, j'aime mieux qu'il soit arrêté. La sécurité des enfants autour est importante pour moi, car j'aime les enfants. Je suis contente qu'il se soit fait arrêter avant qu'il arrive quelque chose», a soufflé la mère de David Girard, Michèle Moreau.
Crimes dès l'adolescence
«Ses crimes ont commencé quand il était adolescent. [...] Dans mon cœur de mère, ça me fait de la peine que mon enfant soit comme ça», a dit la maman, la voix nouée par les sanglots.
«C'est un enfant renfermé, a-t-elle ajouté. Quand il était petit, il était hyperactif avec un déficit de l'attention et des troubles de comportement. Il n'avait pas beaucoup d'amis, de relations sociales. Il jouait au Nintendo.»
Michèle Moreau vit des moments difficiles depuis que son fils a été arrêté une première fois, elle a même fait une dépression.
«Ce n'est pas vivable. Quand il est sorti de prison au début, il avait l'air correct, mais après quelques jours, il était bizarre. Je n'aimais pas son comportement, il était agressif verbalement. Je voyais qu'il arriverait quelque chose à un moment donné. Si j'avais su, je l'aurais dénoncé. C'est mon enfant, mais les autres enfants aussi ont le droit d'être en sécurité.»
La mère éprouvée, mais lucide espère que les tribunaux pourront aider son fils. «Il a une tête de cochon. Il refuse de prendre sa médication. Je souhaite qu'il se fasse soigner. J'espère qu'ils vont faire quelque chose, ça n'a plus de bon sens», a dit Michèle Moreau.

lundi 9 juillet 2012


Québec

Un prof de karaté est accusé d'agression sexuelle

Agence QMI

Publié le: | Mise à jour:
situation police 1

©Photo Archives
Un professeur de karaté qui a déjà enseigné dans la région de Lévis a comparu au palais de justice de Québec lundi matin pour répondre à des accusations d'agression sexuelle.
Il aurait agressé une de ses élèves de 13 ans. Les évènements remonteraient au milieu des années 80.
Henri Caron aurait agressé sexuellement une élève dans une résidence privée après une compétition de karaté.
La femme, aujourd'hui âgée de 39 ans, est venue raconter sa version des faits en cour.
Après quelques questions de son avocat, l'accusé a admis avoir commis des gestes à caractère sexuel, mais pas ceux dévoilés par la présumée victime.
Il a cessé d'enseigner il y a quelques années seulement, ayant quitté la rive sud de Québec pour être professeur de karaté à Trois-Rivières en 2003.
Le juge rendra sa décision le 24 août prochain.