mardi 7 février 2012

André Diotte(39ans) Laval




Courtier immobilier
Il aurait agressé sexuellement sa cliente.



LAVAL – La police de Laval a lancé un appel au public, mardi, afin de retrouver des victimes potentielles d'un courtier immobilier de la couronne nord de Montréal, arrêté à la fin janvier pour une agression sexuelle qu'il aurait commise dans le cadre de son travail.
André Diotte, 39 ans, avait été appréhendé par les policiers de Laval le 31 janvier.
Il est soupçonné d'avoir agressé sexuellement une de ses clientes, âgée de 30 ans, le 1er décembre dernier, au domicile de la victime.
«Compte tenu des circonstances entourant cet événement, nos enquêteurs ont de fortes raisons de croire que le suspect a fait d'autres victimes au cours des dernières années dans la grande région métropolitaine», a indiqué l'agente Nathalie Lorrain, porte-parole de la police de Laval.
Ce qui rend cette histoire encore plus troublante, c'est le contexte dans lequel l'agression sexuelle aurait été commise. Le courtier immobilier aurait en effet profité de la vulnérabilité de ses clientes endeuillées pour assouvir ses bas instincts.
Sur sa page Facebook, André Diotte écrit qu'il est «spécialisé à représenter des gens qui vivent un deuil de près ou de loin et qui doivent vendre leurs biens immobiliers. Séparations, divorces, curatelles, tutelles, décès, etc.»
Sa page Facebook renferme également un lien menant vers son site web personnel, qui n'est toutefois plus opérationnel.
Congédié avant son arrestation
Le président-directeur général de l'agence immobilière RE/MAX des Mille-Îles, Renaud Thibault, a affirmé qu'André Diotte ne travaillait désormais plus au sein de l'entreprise.
«Il a été remercié quelques semaines avant d'être arrêté et son renvoi était strictement pour des raisons professionnelles», a dit M. Thibault.
Ce dernier avoue avoir été assommé en apprenant la nouvelle concernant son ancien employé. «Ça fait 25 ans que je suis dans le métier et une histoire comme celle-là, je n'ai jamais vu ça», a-t-il fait remarquer.
«Je pense que c'est un cas isolé, a dit le dirigeant de RE/MAX des Mille-Îles. On n'aurait pas pu s'en douter, d'autant plus que tous les courtiers immobiliers sont enquêtés par la Sûreté du Québec avant de commencer dans le métier.»
Remis en liberté
André Diotte n'avait aucun antécédent criminel avant d'être arrêté il y a une semaine, puis formellement accusé d'agression sexuelle.
Il est resté détenu jusqu'à son enquête caution, vendredi, au terme de laquelle le juge l'a remis en liberté sous plusieurs conditions. Il a rendez-vous au tribunal le 17 avril pour la suite des procédures.
La police de Laval demande aux femmes qui auraient pu être agressées sexuellement ou victimes d'attouchements par André Diotte de téléphoner au 450 662-INFO (4636) en mentionnant le dossier LVL 111201 088. L'information sera traitée de façon confidentielle et anonyme.

Agence QMI Maxime Deland07/02/2012 17h36

samedi 4 février 2012

Saguenay - Agressée sexuellement, elle attend de témoigner depuis quatre ans

Saguenay - Agressée sexuellement, elle attend de témoigner depuis quatre ans

Dany Tremblay(chauffeur autobus scolaire)(39ans) Saguenay

Agressée sexuellement, elle attend de témoigner depuis quatre ans.

SAGUENAY – Une mère de famille de Saguenay remet sérieusement le système de justice en question. Sa fille, âgée de 17 ans aujourd'hui, attend depuis quatre ans que son présumé agresseur sexuel, un ancien chauffeur d'autobus scolaire, subisse son procès.
À 11 reprises, les procédures contre Dany Tremblay, âgé de 39 ans, ont été reportées. La mère de famille déplore tous ces reports. «Avoir su, on l'aurait fait soigner, suivre par des professionnels, et tout cela serait derrière nous, a-t-elle expliqué. Toutes les fois, c'est un stress immense pour ma fille. Elle doit se préparer à aller témoigner, elle doit se remémorer les événements. Elle devient tellement nerveuse qu'elle en a mal au ventre.»
La présumée victime, elle, hésite à poursuivre ses démarches en justice. «C'est moi qui réussis toujours à la convaincre d'aller jusqu'au bout, mais je ne suis plus convaincue moi-même!» a ajouté sa mère.
L'avocat de l'accusé, Me Dominic Bouchard, a expliqué les remises par le fait qu'il était retenu dans d'autres procès devant jury.
La directrice des poursuites criminelles et pénales a tenté de s'opposer à la dernière requête, sans succès. Me Mélanie Paré s'inquiète de la préservation de la preuve. «Plus les délais sont longs, plus la mémoire des présumées victimes peut faire défaut et plus il est difficile pour nous de faire une preuve hors de tout doute raisonnable», a-t-elle dit.
Et pendant que l'accusé est en liberté, la mère de la présumée victime ajoute: «c'est ma fille qui est en prison!»


Agence QMI Sonia Lavoie03/02/2012 19h42

??? (35ans) Québec.

Québec
Accusé d'avoir battu et agressé une fillette

MISE EN GARDE : CET ARTICLE CONTIENT DES DÉTAILS QUI POURRAIENT CHOQUER CERTAINS LECTEURS
QUÉBEC - Un véritable tortionnaire de 35 ans, de Québec, fait face à de lourdes accusations criminelles pour avoir agressé, battu et menacé à de multiples reprises sa belle-fille, qui était âgée de six ans au début des événements.
L'individu – qu'on ne peut nommer – est accusé d'une kyrielle de chefs de voies de faits armés, voies de fait causant des lésions, contacts sexuels, incitations à des contacts sexuels et menaces envers la fillette pour des gestes posés entre 2009 et 2011.
Selon les faits relatés, jeudi, par la procureure de la Couronne au dossier, Carmen Rioux, le «tortionnaire» se plaisait à réveiller sa victime en pleine nuit, prétextant qu'elle avait adopté un mauvais comportement. Il lui faisait alors tenir des positions particulières – elle a dû tenir un disque compact entre ses fesses, à une occasion, et un pop sicle, à une autre – et attendait qu'elle faiblisse pour la punir.
Les «punitions» pouvaient se traduire par des coups, tantôt de bâton, tantôt de ceinture. Il demandait parfois au frère aîné de la petite de la surveiller et de la frapper si jamais elle bougeait de la position qu'il lui avait ordonné de tenir. Ce qu'il faisait, sans quoi son beau-père l'insultait et le rabaissait.
Couverte de bleues
C'est une visite à l'hôpital, en décembre dernier, qui avait éveillé les soupçons des autorités. La petite accompagnait alors sa mère et son frère pour faire soigner ce dernier. L'attention des médecins s'était toutefois tournée vers la fillette, dont le corps et le visage étaient couverts d'ecchymoses.
L'hôpital avait alors contacté les policiers et une enquête avait été instituée. La victime avait passé quelques jours au centre hospitalier, pour évaluer son état, puis avait été rencontrée par les policiers.
Contacts sexuels
En interrogatoire, l'enfant, aujourd'hui âgée de huit ans, avait confié qu'elle avait eu des contacts sexuels à plusieurs reprises avec son beau-père, qui l'aurait pénétrée, en plus de lui demander de le toucher et de lui faire une fellation.
Comme si la liste des sévices n'était pas assez longue, l'accusé fait aussi face à des chefs de voies de fait envers sa conjointe – la mère de la petite victime – à qui il aurait donné des coups, en plus de lui tirer les cheveux. Il est aussi accusé de méfait pour avoir forcé sa belle-fille à dire qu'elle avait été agressée sexuellement par un de ses enseignants, en avril 2010. Une enquête basée sur ces faux renseignements avait été instituée, à cette époque.
«Film d'horreur»
Qualifiant les faits présumés de «mauvais film d'horreur», le juge Louis Dionne a ordonné la détention provisoire de l'accusé, qui reviendra devant la cour mercredi prochain.
Agence QMI Kathryne Lamontagne02/02/2012 23h44

jeudi 2 février 2012

La police de Québec cherche à identifier un homme qui offrait des bonbons à un enfant Manchette

Le Service de police de la Ville de Québec demande l’aide de la population afin d’identifier le conducteur d’un véhicule orange assez récent. Le conducteur de ce véhicule a offert des friandises à une jeune fille près de l’école la Chaumière (4285 René Chaloult) à Québec. L’homme serait dans la vingtaine avec des cheveux bruns courts, une casquette blanche et un manteau blanc et bleu.
Pour une intervention immédiate faites le 911. Si vous détenez des informations vous pouvez aussi composez le 641-AGIR, qui demeure confidentiel.

Services de garde: la DPJ appelée en renfort.

Quelques dizaines de fois par année, la Direction de la protection de la jeunesse est appelée à intervenir dans les services de garde à la suite d'une plainte au ministère de la Famille.
Dès qu'une plainte donne l'impression qu'une situation est dangereuse pour un enfant, la DPJ est appelée sur les lieux.
Si la plainte vise une éducatrice, celle-ci sera immédiatement retirée de son groupe. En milieu familial, la responsable du service de garde verra son permis suspendu sur-le-champ et les enfants dont elle a la garde lui seront retirés.
Mauvais traitements, force excessive, manque de soins et agressions sexuelles sont les principaux motifs d'intervention.
Au terme de l'enquête, environ le tiers des signalements se révèlent fondés.
«L'objectif est de protéger l'enfant. On ne veut pas prendre de risque», explique le sous-ministre adjoint à la Direction générale des services de garde éducatifs à l'enfance, Jacques Robert.
L'an dernier, le Ministère a reçu 89 plaintes qui ont nécessité l'intervention de la DPJ. De ce nombre, 28 ont été jugées fondées, dont 22 en milieu familial, 5 en garderie et 1 en CPE.
Depuis le mois d'avril 2011, la DPJ a été appelée à intervenir dans 66 dossiers. Des 18 plaintes jugées fondées, 17 concernaient un service de garde en milieu familial; l'autre visait une garderie.
Ces signalements sont nécessaires puisqu'ils visent à protéger l'enfant. Mais lorsque les plaintes sont jugées non fondées, les conséquences sont importantes pour l'éducatrice injustement soupçonnée. «Ce n'est pas facile», souligne le président de l'Association des garderies privées du Québec, Sylvain Lévesque.
Publié le 02 février 2012 à 07h17 Mis à jour à 07h17
Pascale BretonLa Presse

Justice - Pornographie juvénile : des dizaines d'arrestations en Ontario

Voyez cette super vidéo de MSN - Pornographie juvénile

La Police provinciale de l'Ontario affirme avoir porté un coup dur à la pornographie juvénile. Au moins 50 personnes ont été appréhendées, mercredi, un peu partout dans la province.
Une vingtaine de corps policiers ont participé à cette vaste opération, qui pourrait être la plus importante du genre de l'histoire canadienne.
Au total, environ 200 chefs d'accusation doivent être déposés contre les individus qui ont été arrêtés.
Certaines personnes arrêtées avaient des milliers d'images de pornographie infantile dans leur ordinateur. Même s'il s'agissait d'arrestations coordonnées, les personnes ciblées n'avaient pas de lien entre elles. Les autorités confirment qu'il ne s'agit pas un réseau.
Les policiers doivent donner plus de détails sur cette opération lors d'une conférence de presse à 10 h, à Vaughan en Ontario.
Ils seront accompagnés de représentants de l'Association canadienne des fournisseurs Internet ainsi que d'organismes qui viennent en aide aux victimes d'agressions sexuelles.

mardi 31 janvier 2012

Denis Morasse (51ans) Longueuil.

Agression sexuelle
L'entraîneur Denis Morasse coupable


LONGUEUIL – L'ancien professeur d'éducation physique du Collège Français, Denis Morasse, a été reconnu coupable mardi, au palais de justice de Longueuil, de sept chefs d'accusations de nature sexuelle, dont contact sexuel et incitation à des contacts sexuels sur des mineurs.
Denis Morasse, qui était aussi entraîneur de l'équipe de soccer de l'établissement privé, n'a jamais nié les gestes dont il était accusé, comme mettre de la glace dans les maillots de ses élèves ou se baigner nu en leur présence dans le spa de sa résidence. À ses yeux, ces gestes, qu'il considérait comme des jeux, étaient sans conséquence.
Le juge de la cour du Québec Pierre Bélisle a considéré que ces gestes portaient atteinte à l'intégrité sexuelle de six anciens élèves du professeur d'éducation physique. «La nature des attouchements est suffisante pour conclure à une connotation sexuelle ou une violation de l'intégrité sexuelle des plaignants», peut-on lire dans le jugement qui fait 19 pages.
Le juge Bélisle a souligné lors du verdict que les gestes posés par Morasse, même s'ils semblaient anodins à ses yeux, étaient immatures et inappropriés pour un homme de son âge. Il avait 51 ans au moment des faits.
Le juge Bélisle a fortement suggéré à Morasse de se soumettre à une évaluation sexologique et a prévenu qu'il pourrait tenir compte de manière négative dans son jugement d'un refus de sa part de se soumettre à l'évaluation. «Je veux savoir s'il y a un problème», a-t-il mentionné.
Denis Morasse n'a pas réagi au moment de recevoir le verdict du juge Bélisle. Son avocat, Me Marco Labrie, a quant à lui manifesté au juge son insatisfaction. Morasse devrait recevoir sa sentence le 7 mai prochain.

Agence QMI Paul-André Gilbert31/01/2012 13h31

Yves Coupal (72ans) Mont-Tremblant, Blainville

Pédophilie
Condamné à deux ans de prison

MONT-TREMBLANT – Un pédophile de Mont-Tremblant âgé de 72 ans passera les deux prochaines années derrière les barreaux.
Yves Coupal devra également fournir un échantillon d'ADN et son nom sera inscrit dans le registre des délinquants sexuels pour les 20 prochaines années.
Le septuagénaire avait plaidé coupable à six des treize chefs d'accusation portés contre lui. Il a notamment reconnu avoir eu des contacts sexuels avec une personne de moins de 14 ans entre de 1994 et 2001, à Mont-Tremblant et à Blainville.
Coupal était également accusé d'agression sexuelle, mais les différents chefs à cet égard ont été retirés.
Agence QMI 31/01/2012 16h18

Yves Couture (44ans) St-François du Lac, Sorel

Agression sexuelle: Yves Couture plaide coupable
Yves Couture, 44 ans, de Saint-François-du-Lac, a plaidé coupable, vendredi, au palais de justice de Sorel, d'avoir agressé sexuellement une personne d'âge mineur.
Les faits reprochés se sont déroulés entre 2003 et 2005. La victime était alors âgée de 10 à 12 ans. Une autre jeune fille avait également porté plainte contre Couture pour contacts sexuels et incitation à des contacts sexuels. Mais il a été acquitté relativement à ces accusations. Le dossier a été remis au 28 mars.
Publié le 30 janvier 2012 à 13h41 Mis à jour le 30 janvier 2012 à 13h41

Marie-Eve LafontaineLe Nouvelliste

Shawn Andrew Miller (39ans) Montréal, Calgary

Agression sexuelle
Un fugitif arrêté à Montréal

CALGARY – Un homme recherché partout au pays pour une agression sexuelle à Calgary a été arrêté jeudi dernier à Montréal.
Shawn Andrew Miller, 39 ans, se trouvait dans la métropole québécoise lorsque les autorités lui ont mis la main au collet.
Il est soupçonné d'avoir attaqué une femme de 26 ans le 7 janvier dans une maison de Calgary. Shawn Andrew Miller l'aurait étranglé avant de l'agresser sexuellement alors qu'il se trouvait seul avec elle dans la résidence d'un ami.
Il est maintenant accusé de séquestration et d'agression sexuelle.
Agence QMI Damien WoodAgence QMI31/01/2012 09h30

dimanche 29 janvier 2012

??? (68ans) Asbestos, Sherbrooke

Sherbrooke
Un grand-père incestueux condamné à dix mois de prison

SHERBROOKE – Le juge Conrad Chapdelaine a infligé une peine de dix mois de prison à un individu d'Asbestos âgé de 68 ans pour des délits sexuels commis à l'endroit de sa petite-fille.
Le sexagénaire dont l'identité est protégée non seulement par la loi, mais aussi en vertu d'une ordonnance de non-publication émise par le Tribunal, n'avait pas de passé criminel connu.
Il avait admis ses gestes odieux le 15 novembre 2010. Il avait en fait plaidé coupable d'avoir eu des contacts sexuels avec sa petite-fille et aussi de l'avoir incitée à lui faire des attouchements sexuels. Les événements s'étaient produits sur une période de 12 mois, entre janvier et décembre 2009.
Le juge Chapdelaine n'a pas raté l'occasion de rappeler au grand-père qu'il avait raté une belle occasion de s'acquitter de son devoir en tant que personne en autorité, vis-à-vis de cette petite fille innocente qui traîne des séquelles de ses tristes aventures.
À sa sortie de prison, l'homme sera en probation pour trois ans avec suivi thérapeutique et son nom sera inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de 20 ans. Aussi durant sa probation, il devra éviter de se trouver en présence d'enfants mineurs.
Agence QMI Bertrand Gosselin29/01/2012 22h58

Voleurs d'enfances

Les voleurs d'enfances

samedi 28 janvier 2012

Christian Boudreau (36ans) Beloeil, St-Hyacinthe, Ste Catherine.

Matériel pornographique juvénile
Un médium accusé

SAINT-MATHIEU-DE-BELOEIL – Christian Boudreau, 36 ans, de Saint-Mathieu-de-Belœil, fait face à deux chefs d'accusation, soit production et possession de pornographie juvénile. L'homme est un médium et aussi président sortant du Club Optimiste de Sainte-Catherine. Il a été arrêté et a comparu le 12 janvier dernier.
Il est accusé d'avoir produit, imprimé ou publié de la pornographie juvénile entre le 15 février 2011 et le 31 mars 2011. Après avoir comparu au Palais de justice de Saint-Hyacinthe, Christian Boudreau a été libéré sous condition et reviendra en cour le 14 mai prochain.
Christian Boudreau est le même individu qui a été poignardé à plusieurs reprises dans la nuit du 21 octobre 2011 à son domicile de Saint-Mathieu-de-Belœil. Pour échapper à la mort, l'homme de 36 ans, ensanglanté et apeuré, avait fui sa demeure pour aller cogner chez ses voisins.
Rien n'indique si les deux évènements sont reliés. L'accusé a déjà eu des démêlés avec la justice, ayant été déclaré coupable en 2009 de voyeurisme. Il avait reçu une sentence de deux ans de probation et 80 heures de travaux communautaires.
Christian Boudreau est aussi l'auteur de nombreux livres, dont son dernier s'intitule «La vie… la mort…la vie».

Agence QMI Mathieu Bédard27/01/2012 21h22

Jacques Lemieux (56ans) Québec

Jacques Lemieux
Une peine d'emprisonnement indéterminée

QUÉBEC – Jacques Lemieux, 56 ans, reconnu coupable de crimes sexuels violents en mars 2011, a été déclaré délinquant dangereux, vendredi, au palais de justice de Québec.
Le juge Claude C. Gagnon lui a imposé une peine d'emprisonnement indéterminée relativement à des événements survenus le 12 février 2010, trois semaines seulement après qu'il eut été relâché à la suite d'une peine de 23 ans d'emprisonnement imposée en 1985.
Selon le magistrat, Lemieux « fait partie du petit groupe de criminels pour lesquels on se doit de protéger le public. À la lumière des faits troublants apportés par la procureure aux poursuites criminelles et pénales, Me Nathalie Leroux, il n'y a donc d'autre solution que de se résoudre dans de telles circonstances à lui imposer une peine à durée indéterminée ».

Kathleen Frenette / Agence QMI27/01/2012 14h15

??? (30ans) Montréal

Justice
Du sexe pour des cigarettes

Un commis de dépanneur, qui est situé tout près d'une école secondaire, aurait agressé sexuellement une étudiante mineure de cette institution en échange d'un paquet de cigarettes, l'été dernier, dans l'est de Montréal.
L'homme de 30 ans a été accusé d'agression sexuelle, cette semaine.
Il a été libéré sous certaines conditions, notamment d'être toujours accompagné par un autre employé adulte lorsqu'il se trouve dans le dépanneur situé à quelques rues d'une école secondaire de l'est de Montréal.
Daniel Renaud27/01/2012 02h55

vendredi 27 janvier 2012

Patrick Dumais (21ans) Laval, St-Jérome.

Publié le 26 janvier 2012 à 19h12 Mis à jour le 26 janvier 2012 à 19h12
Un homme accusé d'agression sexuelle contre une enfant de 12 ans
La police de Saint-Jérôme a arrêté récemment un homme de 22 ans qui aurait agressé sexuellement, dans un boisé, une jeune fille de 12 ans qu'il a connue via Internet.
Les événements se seraient produits l'été dernier. C'est une enquête menée avec l'aide du module de cybersurveillance de la Sureté du Québec qui aurait permis aux limiers jérômiens de remonter jusqu'à Patrick Dumais, un résident de Laval.
L'homme qui avait alors 21 ans serait entré en contact avec sa toute jeune victime par l'entremise du site Web Netlog. Après quelques semaines de correspondance, un rendez-vous a été fixé à Saint-Jérôme, près d'une école. Selon la police, Dumais savait quel âge avait sa victime.
C'est dans un boisé près de celle-ci qu'une relation sexuelle complète aurait eu lieu entre les deux. Il semble que la jeune fille savait qu'elle allait rencontrer un garçon, mais on ne sait pas si elle le croyait de son âge ou plus vieux. On ne sait pas non plus si elle a accepté cette relation ou si elle a résisté.
Mais peu importe, rappelle le porte-parole de la police de Saint-Jérôme, l'agent Robin Pouliot.
«Selon la loi, le consentement d'un enfant de moins de 14 ans ne peut-être reconnu comme valide», précise-t-il.
C'est la jeune fille qui se serait plus tard confiée à ses parents, qui auraient ensuite porté plainte à la police de Saint-Jérôme.
Patrick Dumais a comparu le 20 janvier et a vu sept chefs d'accusation être déposés contre lui, notamment leurre informatique, agression sexuelle,contacts et incitation à des contacts sexuels.
Il a été libéré sous condition en attente de son procès, moyennant un dépôt de 500$. Il lui est interdit d'utiliser un ordinateur et entrer en contact avec des enfants de moins de 16 ans. Il devra habiter chez sa mère à Laval et respecter un couvre-feu de 22h à 7h.
David SanterreLa Presse

mercredi 25 janvier 2012

Luc-Armand Paquin (72ans) Québec

Québec
Abusée pendant 10 ans

QUÉBEC – Un septuagénaire de Québec a fait face, mardi, à cinq chefs d'accusation de nature sexuelle pour avoir abusé durant une dizaine d'années d'une jeune fille de son entourage âgée de 12 ans au début des événements.
Luc-Armand Paquin, 72 ans, a comparu mardi matin au palais de justice de Québec, où il a fait face à des accusations d'agression sexuelle, d'attentat à la pudeur et de grossière indécence, pour des gestes posés entre 1976 et 1986.
Le septuagénaire, qui avait été arrêté précédemment et libéré sous promesse de comparaître, devra continuer de s'abstenir d'entrer en communication avec la victime alléguée au dossier.
Cette dernière, aujourd'hui âgée de 47 ans, était d'ailleurs présente dans la salle, en compagnie de deux proches.
L'affaire a été reportée au 13 mars, le temps de vérifier si l'accusé est admissible à l'aide juridique.
Agence QMI Kathryne Lamontagne24/01/2012 19h07

Maurice Piperno (65ans) Montréal.

Délinquant sexuel arrêté
La police recherche d'autres victimes



MONTRÉAL – Le prédateur sexuel Maurice Piperno se retrouve une fois de plus devant les tribunaux. L'homme de 65 ans a comparu mercredi après-midi au palais de justice de Montréal pour répondre de possession et de distribution de pornographie juvénile et d'avoir accédé à de la pornographie juvénile. Grâce à des informations du public, les policiers se sont rendus le 12 janvier chez Piperno, dans l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie. La perquisition menée dans son domicile a notamment permis aux enquêteurs de découvrir des images de pornographie juvénile. Le pédophile, dont le nom est inscrit au Registre national des délinquants sexuels, a été arrêté sur les lieux. Les policiers affirment avoir des raisons de croire que Maurice Piperno aurait pu avoir des contacts inappropriés avec des enfants dans les parcs du secteur. «Il semble que des témoins l'auraient déjà aperçu en présence d'enfants, a indiqué l'agent Yannick Ouimet, porte-parole de la police de Montréal. On ignore si ces enfants ont été victimes d'attouchements sexuels – on ne le souhaite pas –, mais le seul fait d'avoir été avec des enfants lui est interdit.» En effet, Piperno est sous le coup d'une ordonnance de la cour lui interdisant de se livrer à toute forme d'activité susceptible de le mettre en contact avec des enfants, a fait savoir la police. L'accusé traîne d'ailleurs un lourd passé criminel en matière de délits sexuels. Entre 1993 et 2000, Maurice Piperno a plaidé coupable à trois reprises à des accusations de contacts sexuels sur un enfant de moins de 14 ans. Au cours de la même période, il a été reconnu coupable dans deux dossiers d'agression sexuelle. La police demande à toute personne ayant des informations au sujet de Maurice Piperno de se rendre au poste de police de son quartier ou de composer le 911.

Agence QMI Maxime Deland25/01/2012 18h25