Sainte-Anne-de-Sorel Une trentenaire arrêté pour pornographie juvénile | ||||||
| Agence QMI Jean-Philippe Morin 19/04/2012 21h29
SOREL – Un homme de 32 ans a été arrêté mercredi à son domicile de Sainte-Anne-de-Sorel pour possession et distribution de matériel pornographique juvénile. Jean-Marie Jr Robichaud a comparu au palais de justice de Sorel-Tracy la même journée, en fin d'après-midi, vers 15 h. Il fait face à quatre chefs d'accusation, entre autres d'avoir accédé à de la pornographie juvénile, d'en avoir possédé, distribués et produits. Selon des témoins de la scène, la perquisition a duré une bonne partie de l'avant-midi. Les policiers ont notamment saisi des ordinateurs, des périphériques de stockage, des CD et des disques durs. «L'enquête n'est pas terminée et d'autres chefs pourront être ajoutés après une analyse déterminante des éléments saisis», a expliqué le porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Claude Denis. L'accusé a été repéré sur le web par les spécialistes de l'Équipe d'enquête sur l'exploitation sexuelle des enfants sur internet de la SQ alors qu'il aurait rendu disponibles plusieurs centaines d'images et de vidéos de pornographie juvénile. En liberté sous conditions M. Robichaud a regagné son domicile de Sainte-Anne-de-Sorel sous quelques conditions mercredi. En plus de débourser 300 $, il n'a pas le droit d'utiliser internet, d'utiliser un téléphone permettant d'avoir accès à internet ou de se rendre dans un café internet. Il reviendra devant la Cour le 11 juin prochain pour la suite des procédures. Aucun plaidoyer n'a encore été déposé. Peu connu de ses voisins Dans l'entourage de la petite municipalité de Sainte-Anne-de-Sorel, personne ne le connaît vraiment. «Je le vois passer de temps en temps, mais on ne le voit presque jamais. Ça fait une vingtaine d'années qu'il habite là et personne ne veut vraiment lui parler», a raconté un voisin. Souvent, des voitures de police arrêtaient à sa résidence, selon un autre voisin : «Je crois que la police est encore venue il y a deux semaines. Elle est là souvent. Je ne me serais quand même pas douté qu'une telle chose pouvait arriver.» | ||||||
vendredi 20 avril 2012
Jean-Marie Jr Robichaud (32ans) Sainte-Anne-de-Sorel
mercredi 18 avril 2012
Christian Yvon Lapierre (46ans) Jacksonville
Matériel pornographique
Un Canadien accusé de possession
Agence QMI 16/04/2012 12h21
JACKSONVILLE, Floride – Christian Yvon Lapierre, un citoyen canadien qui vit à Jacksonville, en Floride, risque une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à 50 ans s'il est reconnu coupable de possession de matériel pornographique juvénile.
L'homme âgé de 46 ans fait face à un chef d'accusation de possession de matériel pornographique juvénile et à deux chefs d'obtention de matériel pornographique juvénile. S'il est trouvé coupable, Lapierre devra purger une sentence variant entre cinq et 20 ans derrière les barreaux pour chacun des deux chefs d'accusation relatifs à l'obtention, et jusqu'à dix ans pour possession de matériel pornographique juvénile.
À titre comparatif, rendre accessible du matériel pornographique juvénile au Canada est passible d'une peine d'emprisonnement de cinq ans, avec une sentence minimum obligatoire de 45 jours.
Lapierre doit se présenter à nouveau en cour le 17 avril.
Un Canadien accusé de possession
Agence QMI 16/04/2012 12h21
JACKSONVILLE, Floride – Christian Yvon Lapierre, un citoyen canadien qui vit à Jacksonville, en Floride, risque une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à 50 ans s'il est reconnu coupable de possession de matériel pornographique juvénile.
L'homme âgé de 46 ans fait face à un chef d'accusation de possession de matériel pornographique juvénile et à deux chefs d'obtention de matériel pornographique juvénile. S'il est trouvé coupable, Lapierre devra purger une sentence variant entre cinq et 20 ans derrière les barreaux pour chacun des deux chefs d'accusation relatifs à l'obtention, et jusqu'à dix ans pour possession de matériel pornographique juvénile.
À titre comparatif, rendre accessible du matériel pornographique juvénile au Canada est passible d'une peine d'emprisonnement de cinq ans, avec une sentence minimum obligatoire de 45 jours.
Lapierre doit se présenter à nouveau en cour le 17 avril.
Éric Cardinal (40ans) Sainte-Martine
Pornographie juvénile
Sentence trop clémente, selon la Couronne
Agence QMI Cynthia Laflamme18/04/2012 10h55
La Couronne a obtenu la permission d'appeler de la sentence d'Éric Cardinal, âgé de 40 ans, de Sainte-Martine, dans le cadre d'un procès pour possession de pornographie juvénile.
Jugée trop clémente par la Couronne, la juge a accepté d'entendre la cause en septembre prochain. Éric Cardinal avait plaidé coupable aux accusations qui pesaient contre lui, soit de possession de matériel pornographique juvénile et de leurre informatique. Il a été condamné, le 15 février par le juge Michel Mercier, à 45 jours d'emprisonnement à purger les fins de semaine, en plus d'autres conditions.
Vivement contestée par la procureure des poursuites criminelles et pénales, Me Hélène Langis, la sentence sera le cœur de l'appel. La juge de Cour d'appel, Marie-France Bich, a déterminé que, même si le fardeau de la Couronne sera grand, l'appel n'est pas voué à l'échec, à ce stade-ci, a-t-elle dit.
La cause sera entendue le 21 septembre.
Sentence trop clémente, selon la Couronne
Agence QMI Cynthia Laflamme18/04/2012 10h55
La Couronne a obtenu la permission d'appeler de la sentence d'Éric Cardinal, âgé de 40 ans, de Sainte-Martine, dans le cadre d'un procès pour possession de pornographie juvénile.
Jugée trop clémente par la Couronne, la juge a accepté d'entendre la cause en septembre prochain. Éric Cardinal avait plaidé coupable aux accusations qui pesaient contre lui, soit de possession de matériel pornographique juvénile et de leurre informatique. Il a été condamné, le 15 février par le juge Michel Mercier, à 45 jours d'emprisonnement à purger les fins de semaine, en plus d'autres conditions.
Vivement contestée par la procureure des poursuites criminelles et pénales, Me Hélène Langis, la sentence sera le cœur de l'appel. La juge de Cour d'appel, Marie-France Bich, a déterminé que, même si le fardeau de la Couronne sera grand, l'appel n'est pas voué à l'échec, à ce stade-ci, a-t-elle dit.
La cause sera entendue le 21 septembre.
mardi 10 avril 2012

Agressions sexuelles à Joliette
La Sûreté du Québec relance l'enquête
Agence QMI Mathieu Ferland03/04/2012 12h46
JOLIETTE – La Sûreté du Québec relance l'enquête concernant deux cas d'agression envers deux jeunes femmes de 24 ans dans la région de Joliette.
La première s'est produite le 15 décembre 2009. La victime, une femme de 24 ans, marchait sur la rue Gauthier Sud lorsque le suspect l'a attaquée par derrière avant de l'agresser physiquement et sexuellement. La jeune femme a reçu de nombreux traitements à la suite de ce que l'agent Benoit Richard a qualifié « d'agression très sérieuse. »
Le second incident s'est déroulé le 20 février 2010, cette fois sur la route 343. La victime, encore une fois une femme de 24 ans, a été impliquée dans une collision avec un autre véhicule lorsque le chauffeur de celui-ci a attaqué sauvagement la conductrice. Il l'a ensuite traîné dans un endroit plus isolé avant de l'agresser sexuellement. Il l'a ensuite abandonné dans un banc de neige, dans le secteur de la rue Mandeville, où la jeune femme a réussi à aller demander du secours.
L'agent Richard explique que des informations recueillies depuis l'intervention du Service d'enquête sur l'intégrité des personnes permettent de croire que les deux agressions pourraient être soit reliées, ou encore être l'œuvre du même suspect.
La Sûreté du Québec fait appel à la vigilance de la population pour identifier le suspect. Toutes informations concernant ces deux affaires peuvent être transmises au 1-800-659-4264.
La première s'est produite le 15 décembre 2009. La victime, une femme de 24 ans, marchait sur la rue Gauthier Sud lorsque le suspect l'a attaquée par derrière avant de l'agresser physiquement et sexuellement. La jeune femme a reçu de nombreux traitements à la suite de ce que l'agent Benoit Richard a qualifié « d'agression très sérieuse. »
Le second incident s'est déroulé le 20 février 2010, cette fois sur la route 343. La victime, encore une fois une femme de 24 ans, a été impliquée dans une collision avec un autre véhicule lorsque le chauffeur de celui-ci a attaqué sauvagement la conductrice. Il l'a ensuite traîné dans un endroit plus isolé avant de l'agresser sexuellement. Il l'a ensuite abandonné dans un banc de neige, dans le secteur de la rue Mandeville, où la jeune femme a réussi à aller demander du secours.
L'agent Richard explique que des informations recueillies depuis l'intervention du Service d'enquête sur l'intégrité des personnes permettent de croire que les deux agressions pourraient être soit reliées, ou encore être l'œuvre du même suspect.
La Sûreté du Québec fait appel à la vigilance de la population pour identifier le suspect. Toutes informations concernant ces deux affaires peuvent être transmises au 1-800-659-4264.
Karl Audet et Julie Viel (29ans) Québec
Couple arrêté
Agression sexuelle et production de pornographie juvénile
Agence QMI Kathryne Lamontagne04/04/2012 18h57 QUÉBEC – Un homme et une femme de Québec auraient exploité une fillette de neuf ans qu'ils auraient agressée sexuellement.
Karl Audet et Julie Viel, tous les deux âgés de 29 ans, ont été accusés de production de pornographie juvénile, d'agression sexuelle, de contacts sexuels et de complot pour des gestes posés autour du 20 mars.
Les suspects auraient invité leur jeune victime à venir visionner un film avec leur fils, qui était finalement absent. Ils auraient par la suite utilisé un «stratagème» pour prendre des photos de la jeune fille, en plus d'avoir des contacts sexuels avec elle.
Mise au courant de la situation, la famille de la victime aurait immédiatement contacté les autorités. Une enquête policière aurait finalement mené à une perquisition à l'appartement du couple, situé au 2020, sur la 27e rue, à Beauport, puis à l'arrestation du duo, lundi.
Détenu
Si Julie Viel a pu recouvrer sa liberté moyennant plusieurs conditions jusqu'à son retour en cour, le 9 mai, Karl Audet, qui détient de nombreux antécédents criminels, demeurera quant à lui en prison au moins jusqu'au 16 avril, date de son enquête sur cautionnement.
Présents dans la salle, les parents de la victime, visiblement très émus, ont dû être escortés vers la sortie de la salle, à la suite de la comparution des accusés.
Agression sexuelle et production de pornographie juvénile
Agence QMI Kathryne Lamontagne04/04/2012 18h57 QUÉBEC – Un homme et une femme de Québec auraient exploité une fillette de neuf ans qu'ils auraient agressée sexuellement.
Karl Audet et Julie Viel, tous les deux âgés de 29 ans, ont été accusés de production de pornographie juvénile, d'agression sexuelle, de contacts sexuels et de complot pour des gestes posés autour du 20 mars.
Les suspects auraient invité leur jeune victime à venir visionner un film avec leur fils, qui était finalement absent. Ils auraient par la suite utilisé un «stratagème» pour prendre des photos de la jeune fille, en plus d'avoir des contacts sexuels avec elle.
Mise au courant de la situation, la famille de la victime aurait immédiatement contacté les autorités. Une enquête policière aurait finalement mené à une perquisition à l'appartement du couple, situé au 2020, sur la 27e rue, à Beauport, puis à l'arrestation du duo, lundi.
Détenu
Si Julie Viel a pu recouvrer sa liberté moyennant plusieurs conditions jusqu'à son retour en cour, le 9 mai, Karl Audet, qui détient de nombreux antécédents criminels, demeurera quant à lui en prison au moins jusqu'au 16 avril, date de son enquête sur cautionnement.
Présents dans la salle, les parents de la victime, visiblement très émus, ont dû être escortés vers la sortie de la salle, à la suite de la comparution des accusés.
Présumé tortionnaire en liberté
Agence QMI Kathryne Lamontagne06/04/2012 05h54
QUÉBEC - Un présumé tortionnaire, qui fait face à de lourdes accusations criminelles pour avoir agressé sexuellement, battu et menacé à de multiples reprises sa belle-fille âgée de six ans au début des événements reprochés, a pu retrouver sa liberté pour toute la durée des procédures judiciaires.
C'est ce qu'a révélé un jugement de la Cour supérieure rendu au début de mars par le juge Jacques Lévesque. Le magistrat ainsi renversé la décision de détention prise par le juge Louis Dionne, en février, qui avait qualifié les faits présumés de «mauvais film d'horreur».
Rappelons que le tortionnaire de 35 ans, de Québec – qu'on ne peut identifier pour protéger l'identité de sa victime – est accusé d'une kyrielle de chefs de voies de fait armées, voies de fait causant des lésions, contacts sexuels, incitations à des contacts sexuels, méfaits et menaces envers la fillette pour des gestes commis entre 2009 et 2011.
L'individu se plaisait notamment à réveiller sa victime en pleine nuit, prétextant qu'elle avait adopté un mauvais comportement. Il lui faisait alors tenir des positions particulières et dégradantes, en attendant qu'elle faiblisse pour la punir, punitions qui se traduisaient par des coups de bâton ou de ceinture.
Agressions sexuelles
L'enfant, qui a aujourd'hui huit ans, aurait aussi eu des contacts sexuels à plusieurs reprises avec son beau-père, qui l'aurait pénétrée, en plus de lui demander de le toucher et de lui faire une fellation.
Les autorités n'avaient été avisées de la situation qu'en décembre dernier, alors que la petite accompagnait sa mère à l'hôpital. Les ecchymoses qui couvraient son corps et son visage avaient inquiété le personnel hospitalier, qui avait alors contacté les policiers. Une enquête avait été instituée.
Son patron arrêté
Fait à noter, le patron de l'accusé, âgé de 72 ans, a lui aussi été traduit en justice relativement à cette même affaire. Selon les faits relatés lors de l'enquête sur cautionnement de l'individu de 35 ans, les deux individus auraient amené la fillette à l'automne 2009 dans un chalet du lac Clément, propriété du septuagénaire, en prétextant la tenue d'une fête d'enfants. À leur arrivée sur place, ils auraient plutôt forcé la fillette à enfiler un déshabillé et à les masturber.
Le septuagénaire a donc comparu sous des accusations de contacts sexuels et d'incitations à des contacts sexuels, mardi dernier, au palais de justice de Québec. Il a pu retrouver sa liberté provisoire jusqu'à son retour en cour, à la fin avril.
L'enquête préliminaire dans le dossier du présumé tortionnaire devrait se tenir cet automne.
Agence QMI Kathryne Lamontagne06/04/2012 05h54
QUÉBEC - Un présumé tortionnaire, qui fait face à de lourdes accusations criminelles pour avoir agressé sexuellement, battu et menacé à de multiples reprises sa belle-fille âgée de six ans au début des événements reprochés, a pu retrouver sa liberté pour toute la durée des procédures judiciaires.
C'est ce qu'a révélé un jugement de la Cour supérieure rendu au début de mars par le juge Jacques Lévesque. Le magistrat ainsi renversé la décision de détention prise par le juge Louis Dionne, en février, qui avait qualifié les faits présumés de «mauvais film d'horreur».
Rappelons que le tortionnaire de 35 ans, de Québec – qu'on ne peut identifier pour protéger l'identité de sa victime – est accusé d'une kyrielle de chefs de voies de fait armées, voies de fait causant des lésions, contacts sexuels, incitations à des contacts sexuels, méfaits et menaces envers la fillette pour des gestes commis entre 2009 et 2011.
L'individu se plaisait notamment à réveiller sa victime en pleine nuit, prétextant qu'elle avait adopté un mauvais comportement. Il lui faisait alors tenir des positions particulières et dégradantes, en attendant qu'elle faiblisse pour la punir, punitions qui se traduisaient par des coups de bâton ou de ceinture.
Agressions sexuelles
L'enfant, qui a aujourd'hui huit ans, aurait aussi eu des contacts sexuels à plusieurs reprises avec son beau-père, qui l'aurait pénétrée, en plus de lui demander de le toucher et de lui faire une fellation.
Les autorités n'avaient été avisées de la situation qu'en décembre dernier, alors que la petite accompagnait sa mère à l'hôpital. Les ecchymoses qui couvraient son corps et son visage avaient inquiété le personnel hospitalier, qui avait alors contacté les policiers. Une enquête avait été instituée.
Son patron arrêté
Fait à noter, le patron de l'accusé, âgé de 72 ans, a lui aussi été traduit en justice relativement à cette même affaire. Selon les faits relatés lors de l'enquête sur cautionnement de l'individu de 35 ans, les deux individus auraient amené la fillette à l'automne 2009 dans un chalet du lac Clément, propriété du septuagénaire, en prétextant la tenue d'une fête d'enfants. À leur arrivée sur place, ils auraient plutôt forcé la fillette à enfiler un déshabillé et à les masturber.
Le septuagénaire a donc comparu sous des accusations de contacts sexuels et d'incitations à des contacts sexuels, mardi dernier, au palais de justice de Québec. Il a pu retrouver sa liberté provisoire jusqu'à son retour en cour, à la fin avril.
L'enquête préliminaire dans le dossier du présumé tortionnaire devrait se tenir cet automne.
Clément Rancourt (50ans) St-Amable

Agressions sexuelles
Enquête sur une garderie de Saint-Amable .
Enquête sur une garderie de Saint-Amable .
Clément Rancourt, 50 ans, de Saint-Amable, a été arrêté mercredi pour des agressions sexuelles sur un enfant.
© Courtoisie
© Courtoisie
SAINT-AMABLE - L'arrestation du conjoint de la responsable d'un service de garde de Saint-Amable, en Montérégie, préoccupe le ministère de la Famille, qui a ordonné une enquête sur cet établissement.
Une enquête a été mise en branle et, dès mardi, une équipe spéciale d'inspecteurs du ministère se rendra sur les lieux. Clément Rancourt, 50 ans, de Saint-Amable, a été arrêté mercredi par l'Équipe intégrée d'enquête sur l'exploitation sexuelle des enfants sur internet de la Sûreté du Québec (SQ) pour des agressions sexuelles sur un enfant.
Il avait en outre été arrêté le 16 mars dernier pour avoir possédé et accédé à du matériel pornographique juvénile.
Toute personne détenant des informations sur Clément Rancourt peut communiquer avec la Centrale de l'information criminelle au 1 800 659-4264.
Une enquête a été mise en branle et, dès mardi, une équipe spéciale d'inspecteurs du ministère se rendra sur les lieux. Clément Rancourt, 50 ans, de Saint-Amable, a été arrêté mercredi par l'Équipe intégrée d'enquête sur l'exploitation sexuelle des enfants sur internet de la Sûreté du Québec (SQ) pour des agressions sexuelles sur un enfant.
Il avait en outre été arrêté le 16 mars dernier pour avoir possédé et accédé à du matériel pornographique juvénile.
Toute personne détenant des informations sur Clément Rancourt peut communiquer avec la Centrale de l'information criminelle au 1 800 659-4264.
Agence QMI 06/04/2012 12h53
Accusé d'agression sexuelle
Un chauffeur d'autobus est libéré
Agence QMI Jean-Philippe Morin10/04/2012 11h28 - Mise à jour 10/04/2012 22h44
SOREL – Accusé de possession de matériel pornographique juvénile et d'agression sexuelle sur un enfant de moins de 16 ans, le conjoint de la propriétaire d'une garderie de Saint-Amable a été remis en liberté mardi, au palais de justice de Sorel-Tracy.
Clément Rancourt a été libéré avec une caution de 1000$ ainsi que de multiples conditions: il ne peut utiliser l'internet ni se trouver en présence d'un enfant.
L'homme âgé de 50 ans avait pour tâche de conduire un autobus qui transportait les petits entre le service de garde et les écoles. Il a été arrêté le 16 mars pour possession de matériel pornographique juvénile. Puis, le 4 avril, il a de nouveau été arrêté pour agression sexuelle sur un enfant. Mardi, des inspecteurs du ministère de la Famille devaient se rendre sur les lieux.
Failles dans la preuve?
Cette libération survient à la suite d'une entente entre Me Geneviève Beaudin, de la Couronne, et Me Jean-Philippe Marcoux, de la défense, qui se sont mis en accord sur le fait que l'arrestation du 16 mars et celle du 4 avril sont deux événements complètement distincts.
«C'est important de faire la part des choses ici, a expliqué l'avocat de l'accusé, Me Marcoux. Il n'y a pas eu d'autres plaintes, ni de développement pendant le congé de Pâques. Ce sont deux histoires différentes. C'est pour ça qu'il est remis en liberté, il n'a pas brisé les autres conditions.»
Me Marcoux plaide aussi qu'il y a beaucoup de failles dans la preuve présentée. «Plusieurs choses ne concordent pas dans la preuve. Il y a quelques problèmes et nous voulons nous battre.»
Clément Rancourt reviendra devant la cour le 14 mai prochain pour la suite des procédures.
Une mère se porte à la défense de l'accusé
La mère d'un enfant qui fréquente le service en question se porte à la défense des propriétaires de l'endroit.
Lors de l'émission Le Vrai Négociateur sur LCN, la dame a affirmé qu'elle ne croit pas une seconde que Clément Rancourt ait agressé sexuellement des enfants, et ce, malgré les accusations qui pèsent sur l'individu.
«Mes enfants fréquentent le service de garde depuis plus de six ans. Des places comme ça je n'en connais pas d'autres. Ces gens-là ont ouvert ce service de garde pour avoir beaucoup d'enfants parce qu'ils sont remplis d'amour.»
La mère de famille a une très grande confiance envers les propriétaires du service de garde. «Si j'avais à choisir des grands-parents pour mes enfants, ça serait eux. J'envoie mes enfants à cette place-là parce que je crois que l'affection, c'est important dans leur vie que ça vienne des parents ou de toute autre personne prête à le faire.»
La femme croit fermement que Clément Rancourt, sera blanchi des accusations qui l'affligent. «Monsieur Rancourt a gratuitement aimé ces enfants et sans abus», croit la femme.
Plusieurs enfants retirés de la garderie
Selon les faits rapportés par la dame en entrevue, il resterait présentement 26 enfants au service de garde. Avant la divulgation des faits reprochés à Clément Rancourt, il y en avait plus de 60.
Clément Rancourt a été libéré avec une caution de 1000$ ainsi que de multiples conditions: il ne peut utiliser l'internet ni se trouver en présence d'un enfant.
L'homme âgé de 50 ans avait pour tâche de conduire un autobus qui transportait les petits entre le service de garde et les écoles. Il a été arrêté le 16 mars pour possession de matériel pornographique juvénile. Puis, le 4 avril, il a de nouveau été arrêté pour agression sexuelle sur un enfant. Mardi, des inspecteurs du ministère de la Famille devaient se rendre sur les lieux.
Failles dans la preuve?
Cette libération survient à la suite d'une entente entre Me Geneviève Beaudin, de la Couronne, et Me Jean-Philippe Marcoux, de la défense, qui se sont mis en accord sur le fait que l'arrestation du 16 mars et celle du 4 avril sont deux événements complètement distincts.
«C'est important de faire la part des choses ici, a expliqué l'avocat de l'accusé, Me Marcoux. Il n'y a pas eu d'autres plaintes, ni de développement pendant le congé de Pâques. Ce sont deux histoires différentes. C'est pour ça qu'il est remis en liberté, il n'a pas brisé les autres conditions.»
Me Marcoux plaide aussi qu'il y a beaucoup de failles dans la preuve présentée. «Plusieurs choses ne concordent pas dans la preuve. Il y a quelques problèmes et nous voulons nous battre.»
Clément Rancourt reviendra devant la cour le 14 mai prochain pour la suite des procédures.
Une mère se porte à la défense de l'accusé
La mère d'un enfant qui fréquente le service en question se porte à la défense des propriétaires de l'endroit.
Lors de l'émission Le Vrai Négociateur sur LCN, la dame a affirmé qu'elle ne croit pas une seconde que Clément Rancourt ait agressé sexuellement des enfants, et ce, malgré les accusations qui pèsent sur l'individu.
«Mes enfants fréquentent le service de garde depuis plus de six ans. Des places comme ça je n'en connais pas d'autres. Ces gens-là ont ouvert ce service de garde pour avoir beaucoup d'enfants parce qu'ils sont remplis d'amour.»
La mère de famille a une très grande confiance envers les propriétaires du service de garde. «Si j'avais à choisir des grands-parents pour mes enfants, ça serait eux. J'envoie mes enfants à cette place-là parce que je crois que l'affection, c'est important dans leur vie que ça vienne des parents ou de toute autre personne prête à le faire.»
La femme croit fermement que Clément Rancourt, sera blanchi des accusations qui l'affligent. «Monsieur Rancourt a gratuitement aimé ces enfants et sans abus», croit la femme.
Plusieurs enfants retirés de la garderie
Selon les faits rapportés par la dame en entrevue, il resterait présentement 26 enfants au service de garde. Avant la divulgation des faits reprochés à Clément Rancourt, il y en avait plus de 60.
Jean-Francois Harrisson (36ans) Montréal.

Pornographie juvénile
Jean-François Harrisson est sorti de prison.
Jean-François Harrisson est sorti de prison.
MONTRÉAL – Jean-François Harrisson, condamné à 20 mois de prison en juillet dernier pour possession et distribution de pornographie juvénile, est maintenant libre.
Rejoint samedi par téléphone, l'avocat du comédien de 36 ans, Jean Dury, a confirmé à l'Agence QMI que son client avait retrouvé sa liberté.
Tel qu'indiqué au moment du rendu de sa sentence, Jean-François Harrisson devra compléter 180 heures de travaux communautaires dans un délai de 15 mois.
Par ailleurs, à la suite de sa sortie du pénitencier, Harrisson devait être soumis à une probation de trois ans. Durant cette période, il lui sera notamment interdit d'utiliser un ordinateur ou tout autre appareil donnant accès à internet, sauf aux fins de travail.
Également, il ne pourra pas se trouver en compagnie de mineurs sans la présence d'un adulte responsable. Il devra enfin remettre un échantillon d'ADN et verra son nom être inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de dix ans.
Un comédien déchu
Jean-François Harrisson a été arrêté à son domicile en mars 2009. Près de 29 000 photos de pornographie juvénile avaient été découvertes dans son ordinateur par les policiers de Montréal.
Deux ans plus tard, en avril 2011, Harrisson a plaidé coupable à trois chefs d'accusation, de possession, distribution et importation-exportation de matériel pornographique juvénile.
Le comédien déchu était connu en raison de sa participation à plusieurs émissions jeunesse telles que « Une grenade avec ça », diffusée sur les ondes de Vrak.tv.
Rejoint samedi par téléphone, l'avocat du comédien de 36 ans, Jean Dury, a confirmé à l'Agence QMI que son client avait retrouvé sa liberté.
Tel qu'indiqué au moment du rendu de sa sentence, Jean-François Harrisson devra compléter 180 heures de travaux communautaires dans un délai de 15 mois.
Par ailleurs, à la suite de sa sortie du pénitencier, Harrisson devait être soumis à une probation de trois ans. Durant cette période, il lui sera notamment interdit d'utiliser un ordinateur ou tout autre appareil donnant accès à internet, sauf aux fins de travail.
Également, il ne pourra pas se trouver en compagnie de mineurs sans la présence d'un adulte responsable. Il devra enfin remettre un échantillon d'ADN et verra son nom être inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de dix ans.
Un comédien déchu
Jean-François Harrisson a été arrêté à son domicile en mars 2009. Près de 29 000 photos de pornographie juvénile avaient été découvertes dans son ordinateur par les policiers de Montréal.
Deux ans plus tard, en avril 2011, Harrisson a plaidé coupable à trois chefs d'accusation, de possession, distribution et importation-exportation de matériel pornographique juvénile.
Le comédien déchu était connu en raison de sa participation à plusieurs émissions jeunesse telles que « Une grenade avec ça », diffusée sur les ondes de Vrak.tv.
Tel qu’indiqué au moment du rendu de sa sentence, Jean-François Harrisson devra compléter 180 heures de travaux communautaires dans un délai de 15 mois.
© Archives / Agence QMI
Agence QMI 07/04/2012 17h34 - Mise à jour 07/04/2012 21h55
jeudi 29 mars 2012
Mihran Dadourian Dentiste.(64ans) Montréal.
Publié le 29 mars 2012 à 13h49 Mis à jour à 13h49Le procès du dentiste reporté pour cause de nouvelle preuve.
Après une journée d'audience, le procès du dentiste Mihran Dadourian est interrompu et reporté à plus tard pour cause de «nouvelle preuve». L'homme de 64 ans est accusé d'avoir agressé sexuellement une patiente dans son cabinet, au centre-ville de Montréal, le 1er octobre 2008.
Le procès devait se poursuivre ce matin avec la suite de l'interrogatoire de la plaignante, originaire du Congo. Mais durant toute la matinée, la procureure de la Couronne Anne Aubé et l'avocat de la défense, Pierre Poupart, se sont entretenus en privé. Vers 12h25, ils sont revenus devant le juge Salvatore Mascia pour dire que le procès devait être reporté. «J'ai rencontré un témoin hier soir et j'ai appris de l'information nouvelle qui doit être vérifiée», a fait valoir Me Aubé. Elle a signalé que cette preuve n'était pas en lien avec la crédibilité de la plaignante. Les parties doivent maintenant trouver une nouvelle date pour la suite de ce procès, qui devait initialement durer trois jours.
Le Dr Dadourian a plaidé coupable d'inconduite sexuelle devant l'Ordre des dentistes pour cette affaire. Il a été radié pour trois mois et a écopé d'une amende de 1000 $. Il a retrouvé son droit de pratique en juillet dernier. Il reconnaît avoir eu une activité sexuelle (une fellation) dans son cabinet avec cette patiente, mais il soutient qu'il s'agissait d'une «relation d'affaires avec consentement mutuel». La plaignante affirme au contraire qu'elle n'a jamais consenti à cette relation. Elle soutient qu'il l'a prise au dépourvu alors qu'elle était toujours sur la chaise du dentiste, la bouche gelée, après s'être fait plomber deux dents.
Le procès devait se poursuivre ce matin avec la suite de l'interrogatoire de la plaignante, originaire du Congo. Mais durant toute la matinée, la procureure de la Couronne Anne Aubé et l'avocat de la défense, Pierre Poupart, se sont entretenus en privé. Vers 12h25, ils sont revenus devant le juge Salvatore Mascia pour dire que le procès devait être reporté. «J'ai rencontré un témoin hier soir et j'ai appris de l'information nouvelle qui doit être vérifiée», a fait valoir Me Aubé. Elle a signalé que cette preuve n'était pas en lien avec la crédibilité de la plaignante. Les parties doivent maintenant trouver une nouvelle date pour la suite de ce procès, qui devait initialement durer trois jours.
Le Dr Dadourian a plaidé coupable d'inconduite sexuelle devant l'Ordre des dentistes pour cette affaire. Il a été radié pour trois mois et a écopé d'une amende de 1000 $. Il a retrouvé son droit de pratique en juillet dernier. Il reconnaît avoir eu une activité sexuelle (une fellation) dans son cabinet avec cette patiente, mais il soutient qu'il s'agissait d'une «relation d'affaires avec consentement mutuel». La plaignante affirme au contraire qu'elle n'a jamais consenti à cette relation. Elle soutient qu'il l'a prise au dépourvu alors qu'elle était toujours sur la chaise du dentiste, la bouche gelée, après s'être fait plomber deux dents.
Christiane DesjardinsLa Presse
mardi 27 mars 2012

Disparition d'un adolescent
La police demande l'aide de la population.
La police demande l'aide de la population.
MONTRÉAL – La police de Montréal sollicite la collaboration de la population pour retrouver un adolescent de 15 ans disparu depuis plus de deux mois.
Devin Sharma, qui mesure 1,70 m (5 pi 7) et pèse 68 kg (150 lb), a été aperçu pour la dernière fois le 15 janvier. Il a les cheveux et les yeux bruns et porte une boucle d'oreille à l'oreille gauche.
Au moment de sa disparition, il portait un chandail à capuchon bleu foncé avec un motif noir à l'avant. Il portait également un jeans noir et des souliers de marque Nike, bleu et blanc, avec des lacets blancs.
Selon le SPVM, Devin Sharma serait dépressif et pourrait avoir des idées suicidaires.
Quiconque ayant des renseignements sur cette personne est invitée à contacter les enquêteurs via Info-Crime au (514) 393-1133. Toute information sera traitée avec discrétion.
Devin Sharma, qui mesure 1,70 m (5 pi 7) et pèse 68 kg (150 lb), a été aperçu pour la dernière fois le 15 janvier. Il a les cheveux et les yeux bruns et porte une boucle d'oreille à l'oreille gauche.
Au moment de sa disparition, il portait un chandail à capuchon bleu foncé avec un motif noir à l'avant. Il portait également un jeans noir et des souliers de marque Nike, bleu et blanc, avec des lacets blancs.
Selon le SPVM, Devin Sharma serait dépressif et pourrait avoir des idées suicidaires.
Quiconque ayant des renseignements sur cette personne est invitée à contacter les enquêteurs via Info-Crime au (514) 393-1133. Toute information sera traitée avec discrétion.
Agence QMI 27/03/2012 15h28
samedi 24 mars 2012
Roberto Manuel Belnavis( 36ans) Plateau, Montréal

Justice
Le «violeur du Plateau» bientôt libre.
MONTRÉAL – Roberto Manuel Belnavis, surnommé le «violeur du Plateau» pour sa série d'agressions à l'endroit de jeunes femmes à l'été 2004, sortira de prison d'ici quelques jours.
Le 1er avril, il aura atteint les deux tiers de sa peine et pourra purger le reste de celle-ci dans la collectivité. M. Belnavis a été condamné à 12 ans de prison en 2005, mais étant donné le temps qu'il avait passé en détention préventive, il ne lui restait que 9 ans et 6 mois à faire derrière les barreaux au moment où sa sentence a été prononcée.
5 victimes en un mois
Le «violeur du Plateau» avait semé l'émoi au sein de la population montréalaise en juillet 2004, après avoir fait cinq victimes âgées de 16 à 25 ans en l'espace d'un mois. Ses agressions sexuelles étaient particulièrement violentes. Il s'en était même pris à une femme enceinte, qui, heureusement, n'avait pas été blessée sérieusement.
Dans tous les cas, son modus operandi était le même. L'homme abordait d'abord ses victimes en leur posant une question, les agrippait par le cou, puis les traînait subitement dans une ruelle à proximité, avant de les violer. Il les menaçait parfois en leur disant qu'il était armé d'un couteau.
Des enquêteurs de la police de Montréal et de la Sûreté du Québec avaient uni leurs efforts pendant plusieurs semaines afin de retrouver l'auteur de ces agressions sordides. L'histoire avait été fortement médiatisée et un portrait-robot de M. Belnavis avait été diffusé massivement. L'initiative avait d'ailleurs porté fruit, puisque les policiers avaient ensuite reçu plus de 500 appels du public, ce qui avait mené à son arrestation.
La sentence que le juge avait attribuée à l'homme avait été vivement critiquée par ses victimes, qui réclamaient une peine plus sévère. En maison de transition
Roberto Manuel Belnavis sera désormais assigné à une maison de transition.
Puisqu'il a été déclaré délinquant sexuel dangereux à contrôler, il devra se soumettre à une période de probation de 10 ans dès que sa peine prendra fin, soit en 2015. D'ici là, il aura également des conditions à respecter qui seront établies par la commission des libérations conditionnelles du Canada.
S'il ne respecte pas une des conditions, M. Belnavis risque de retourner derrière les barreaux sous de nouvelles accusations.
Agence QMI Laurent Dionne22/03/2012 21h06
Le «violeur du Plateau» bientôt libre.
MONTRÉAL – Roberto Manuel Belnavis, surnommé le «violeur du Plateau» pour sa série d'agressions à l'endroit de jeunes femmes à l'été 2004, sortira de prison d'ici quelques jours.
Le 1er avril, il aura atteint les deux tiers de sa peine et pourra purger le reste de celle-ci dans la collectivité. M. Belnavis a été condamné à 12 ans de prison en 2005, mais étant donné le temps qu'il avait passé en détention préventive, il ne lui restait que 9 ans et 6 mois à faire derrière les barreaux au moment où sa sentence a été prononcée.
5 victimes en un mois
Le «violeur du Plateau» avait semé l'émoi au sein de la population montréalaise en juillet 2004, après avoir fait cinq victimes âgées de 16 à 25 ans en l'espace d'un mois. Ses agressions sexuelles étaient particulièrement violentes. Il s'en était même pris à une femme enceinte, qui, heureusement, n'avait pas été blessée sérieusement.
Dans tous les cas, son modus operandi était le même. L'homme abordait d'abord ses victimes en leur posant une question, les agrippait par le cou, puis les traînait subitement dans une ruelle à proximité, avant de les violer. Il les menaçait parfois en leur disant qu'il était armé d'un couteau.
Des enquêteurs de la police de Montréal et de la Sûreté du Québec avaient uni leurs efforts pendant plusieurs semaines afin de retrouver l'auteur de ces agressions sordides. L'histoire avait été fortement médiatisée et un portrait-robot de M. Belnavis avait été diffusé massivement. L'initiative avait d'ailleurs porté fruit, puisque les policiers avaient ensuite reçu plus de 500 appels du public, ce qui avait mené à son arrestation.
La sentence que le juge avait attribuée à l'homme avait été vivement critiquée par ses victimes, qui réclamaient une peine plus sévère. En maison de transition
Roberto Manuel Belnavis sera désormais assigné à une maison de transition.
Puisqu'il a été déclaré délinquant sexuel dangereux à contrôler, il devra se soumettre à une période de probation de 10 ans dès que sa peine prendra fin, soit en 2015. D'ici là, il aura également des conditions à respecter qui seront établies par la commission des libérations conditionnelles du Canada.
S'il ne respecte pas une des conditions, M. Belnavis risque de retourner derrière les barreaux sous de nouvelles accusations.
Agence QMI Laurent Dionne22/03/2012 21h06
mardi 20 mars 2012
La peine de Graham James
Voyez cette super vidéo de MSN - La peine de Graham James
WINNIPEG – L'ancien entraîneur de hockey junior Graham James a été condamné à deux ans d'emprisonnement, mardi, à Winnipeg, pour avoir abusé sexuellement de joueurs sous sa gouverne dans les années 1980 et 1990.
James, âgé de 59 ans, avait plaidé coupable en décembre 2011 à des accusations d'agressions sexuelles contre l'ancienne vedette des Flames de Calgary, Theoren Fleury, et son cousin, Todd Holt, alors qu'ils étaient mineurs.
La juge Catherine Carlson a indiqué dans sa décision que Graham « pouvait essentiellement faire ce qu'il voulait », sous peine de briser les espoirs de ses victimes de pouvoir un jour évoluer dans le monde professionnel.
« Un tel comportement est répréhensible et n'est pas toléré par la société », a indiqué la juge Carlson.
La juge a raconté que Holt avait demandé à James de l'échanger, mais ce dernier lui a dit qu'aucune autre équipe ne voulait l'avoir dans ses rangs.
Holt croit que James « a pu ruiner sa carrière », a précisé la juge Carlson.
Ce qui est arrivé à Fleury et Holt « est le cauchemar de tout parent et de tout enfant », a souligné la juge dans sa décision.
La Couronne avait demandé une peine de six ans contre Graham James tandis que la défense avait suggéré une peine conditionnelle de 12 à 18 mois.
Agence QMI 20/03/2012 12h28 - Mise à jour 20/03/2012 13h08
WINNIPEG – L'ancien entraîneur de hockey junior Graham James a été condamné à deux ans d'emprisonnement, mardi, à Winnipeg, pour avoir abusé sexuellement de joueurs sous sa gouverne dans les années 1980 et 1990.
James, âgé de 59 ans, avait plaidé coupable en décembre 2011 à des accusations d'agressions sexuelles contre l'ancienne vedette des Flames de Calgary, Theoren Fleury, et son cousin, Todd Holt, alors qu'ils étaient mineurs.
La juge Catherine Carlson a indiqué dans sa décision que Graham « pouvait essentiellement faire ce qu'il voulait », sous peine de briser les espoirs de ses victimes de pouvoir un jour évoluer dans le monde professionnel.
« Un tel comportement est répréhensible et n'est pas toléré par la société », a indiqué la juge Carlson.
La juge a raconté que Holt avait demandé à James de l'échanger, mais ce dernier lui a dit qu'aucune autre équipe ne voulait l'avoir dans ses rangs.
Holt croit que James « a pu ruiner sa carrière », a précisé la juge Carlson.
Ce qui est arrivé à Fleury et Holt « est le cauchemar de tout parent et de tout enfant », a souligné la juge dans sa décision.
La Couronne avait demandé une peine de six ans contre Graham James tandis que la défense avait suggéré une peine conditionnelle de 12 à 18 mois.
Agence QMI 20/03/2012 12h28 - Mise à jour 20/03/2012 13h08
vendredi 16 mars 2012
Un oncle accusé d'abus sexuels.
(CHICOUTIMI) Une jeune fille accuse son oncle d'avoir abusé d'elle à plusieurs occasions de 2007 à 2010 alors qu'elle avait entre 9 et 12 ans.
Après en avoir discuté avec des amies, elle a été convaincue de décrire dans une lettre les gestes qu'elle avait subis. Sa lettre a été acheminée à la Direction de la protection de la jeunesse qui l'a retirée du milieu familial, jugé trop peu adéquat.
Hier, au procès de l'oncle, la plaignante a écouté un enregistrement visuel et sonore de la déclaration qu'elle a faite à un enquêteur de la Sécurité publique de Saguenay le 3 février 2010 pour le dénoncer.
Ce visionnement en présence de l'accusé devant le tribunal lui évite de répéter la version livrée devant un autre forum. L'avocat de la défense, Me Charles Cantin, a enchaîné avec un contre-interrogatoire.
La jeune fille déclare qu'à quatre ou cinq occasions, son oncle lui a fait subir ce qu'elle appelle du «doigtage», une expression utilisée pour décrire le geste qu'il posait sur son organe génital. À une occasion, il aurait utilisé un vibrateur pour abuser d'elle, ce qui a amené le procureur de la Couronne, Me Jean-Sébastien Lebel, à porter une accusation spécifique «d'agression sexuelle armée (d'un vibrateur)».
L'oncle a assisté impassible au témoignage de sa nièce avec laquelle il n'a plus de contact, par ordonnance du tribunal.
Selon la version de la plaignante, son oncle parvenait à ses fins en la tenant fermement et en lui disant de ne pas bouger.
Après une journée d'audition devant la juge Micheline Paradis de la Cour du Québec, le contre-interrogatoire a été ajourné aux 29 et 30 mai.
Plusieurs amies et membres de la famille de la plaignante l'accompagnent durant les procédures et bénéficient de l'aide du Centre d'aide aux victimes d'actes criminels. L'accusé demeure en liberté sur engagement pendant la durée des procédures.
Serge LemelinLe Quotidien
(CHICOUTIMI) Une jeune fille accuse son oncle d'avoir abusé d'elle à plusieurs occasions de 2007 à 2010 alors qu'elle avait entre 9 et 12 ans.
Après en avoir discuté avec des amies, elle a été convaincue de décrire dans une lettre les gestes qu'elle avait subis. Sa lettre a été acheminée à la Direction de la protection de la jeunesse qui l'a retirée du milieu familial, jugé trop peu adéquat.
Hier, au procès de l'oncle, la plaignante a écouté un enregistrement visuel et sonore de la déclaration qu'elle a faite à un enquêteur de la Sécurité publique de Saguenay le 3 février 2010 pour le dénoncer.
Ce visionnement en présence de l'accusé devant le tribunal lui évite de répéter la version livrée devant un autre forum. L'avocat de la défense, Me Charles Cantin, a enchaîné avec un contre-interrogatoire.
La jeune fille déclare qu'à quatre ou cinq occasions, son oncle lui a fait subir ce qu'elle appelle du «doigtage», une expression utilisée pour décrire le geste qu'il posait sur son organe génital. À une occasion, il aurait utilisé un vibrateur pour abuser d'elle, ce qui a amené le procureur de la Couronne, Me Jean-Sébastien Lebel, à porter une accusation spécifique «d'agression sexuelle armée (d'un vibrateur)».
L'oncle a assisté impassible au témoignage de sa nièce avec laquelle il n'a plus de contact, par ordonnance du tribunal.
Selon la version de la plaignante, son oncle parvenait à ses fins en la tenant fermement et en lui disant de ne pas bouger.
Après une journée d'audition devant la juge Micheline Paradis de la Cour du Québec, le contre-interrogatoire a été ajourné aux 29 et 30 mai.
Plusieurs amies et membres de la famille de la plaignante l'accompagnent durant les procédures et bénéficient de l'aide du Centre d'aide aux victimes d'actes criminels. L'accusé demeure en liberté sur engagement pendant la durée des procédures.
Serge LemelinLe Quotidien
Roger Grégoire (59ans) Thetford Mines
Agressions sexuelles: sept chefs déposés contre un homme de 59 ans.
(Thetford Mines) Un résidant de Thetford Mines, Roger Grégoire, 59 ans, a comparu plus tôt cette semaine au palais de justice de Thetford Mines sous sept chefs d'accusations à caractère sexuel.
L'individu en question aurait commis des agressions à caractère sexuel, particulièrement des attouchements, sur des jeunes filles d'âge mineur entre 1986 et 2008.
Après son arrestation par les enquêteurs de la Sûreté municipale, Grégoire a été conduit au palais de justice pour y répondre à un chef d'accusation d'incitation à des contacts sexuels, trois chefs d'accusation de contact sexuel et trois chefs d'accusation d'agression sexuelle.
À la suite de sa comparution, Roger Grégoire a été libéré sous engagement.
Nelson FecteauLa Tribune
(Thetford Mines) Un résidant de Thetford Mines, Roger Grégoire, 59 ans, a comparu plus tôt cette semaine au palais de justice de Thetford Mines sous sept chefs d'accusations à caractère sexuel.
L'individu en question aurait commis des agressions à caractère sexuel, particulièrement des attouchements, sur des jeunes filles d'âge mineur entre 1986 et 2008.
Après son arrestation par les enquêteurs de la Sûreté municipale, Grégoire a été conduit au palais de justice pour y répondre à un chef d'accusation d'incitation à des contacts sexuels, trois chefs d'accusation de contact sexuel et trois chefs d'accusation d'agression sexuelle.
À la suite de sa comparution, Roger Grégoire a été libéré sous engagement.
Nelson FecteauLa Tribune
Eric Lepage (45ans) Saguenay, Dolbeau-Mistassini

Saguenay
Accusé d'agression avec un vibrateur.
Accusé d'agression avec un vibrateur.
QUÉBEC - Le procès d'un individu accusé d'agression sexuelle armée sur un enfant a débuté, hier, à Saguenay. Éric Lepage, 45 ans, fait face à trois chefs d'accusation.
Il est accusé de contact sexuel sur une personne de moins de 14 ans, d'agression sexuelle armée et de voies de fait.
Les crimes qui lui sont reprochés auraient eu lieu sur une période de trois ans. L'homme avait été arrêté en 2010. Il a plaidé non coupable et il a pu obtenir sa liberté pendant les procédures judiciaires.
Selon les informations obtenues, l'arme utilisée sur la jeune victime serait un vibrateur.
Le procès s'est ouvert hier avec le témoignage de la victime. La défense pourra maintenant commencer son contre-interrogatoire. Le procès se poursuivra le 29 mai prochain.
Il est accusé de contact sexuel sur une personne de moins de 14 ans, d'agression sexuelle armée et de voies de fait.
Les crimes qui lui sont reprochés auraient eu lieu sur une période de trois ans. L'homme avait été arrêté en 2010. Il a plaidé non coupable et il a pu obtenir sa liberté pendant les procédures judiciaires.
Selon les informations obtenues, l'arme utilisée sur la jeune victime serait un vibrateur.
Le procès s'est ouvert hier avec le témoignage de la victime. La défense pourra maintenant commencer son contre-interrogatoire. Le procès se poursuivra le 29 mai prochain.
Agence QMI Jean-François Racine16/03/2012 02h29
jeudi 15 mars 2012
Femme (?ans) Granby
Mère accusée
Sexe, drogue et enfants.
Une mère de la région de Granby est accusée d'avoir drogué ses deux filles de 8 et 13 ans pour les utiliser comme jouets sexuels avec son ex-conjoint, en plus d'avoir incité son fils de 8 ans à «faire l'amour» avec elle.
«Maman m'a demandé de “faire le sexe” et j'ai dit non. Elle me l'a redemandé, s'il vous plaît, et j'ai dit non encore. On ne peut pas faire l'amour avec les parents», a relaté le cadet des trois enfants à la Sûreté du Québec, le 8 novembre, dans un interrogatoire vidéo à fendre l'âme qui a été diffusé au palais de justice de Cowansville, hier.
Éric Thibault15/03/2012 01h32
Sexe, drogue et enfants.
Une mère de la région de Granby est accusée d'avoir drogué ses deux filles de 8 et 13 ans pour les utiliser comme jouets sexuels avec son ex-conjoint, en plus d'avoir incité son fils de 8 ans à «faire l'amour» avec elle.
«Maman m'a demandé de “faire le sexe” et j'ai dit non. Elle me l'a redemandé, s'il vous plaît, et j'ai dit non encore. On ne peut pas faire l'amour avec les parents», a relaté le cadet des trois enfants à la Sûreté du Québec, le 8 novembre, dans un interrogatoire vidéo à fendre l'âme qui a été diffusé au palais de justice de Cowansville, hier.
Éric Thibault15/03/2012 01h32
lundi 12 mars 2012
Ex pompier de Donnacona (33ans) Donnacona,
Coincé par J.E.
Le pompier cyberprédateur démissionne.
QUÉBEC – Le pompier de la région de Québec, piégé par l'équipe de l'émission J.E. alors qu'il croyait rencontrer une fillette de 13 ans contactée sur le site de clavardage TAGZ, a remis sa démission à la municipalité de Donnacona.
Depuis la diffusion du reportage-choc, un climat de suspicion régnait dans plusieurs services d'incendie de la région dans le but de retracer l'homme de 33 ans. L'équipe de J.E. n'ayant pu révéler l'identité du cyberprédateur, faute d'accusation, elle avait uniquement précisé qu'il s'agissait « d'un pompier de la région de Québec », semant le doute chez plusieurs pompiers.
La pression sur les services d'incendie de la région de Portneuf s'est toutefois accentuée lorsque Dominic Maurais, animateur de CHOI Radio X, a révélé que le pompier poussé par ses pulsions sexuelles travaillait dans une municipalité de cette région.
Pompier de Donnacona« Lundi, des informations nous indiquaient qu'il s'agissait possiblement d'un pompier de la région de Portneuf. Donc, on a fait une enquête interne pour voir si c'était quelqu'un de chez nous », explique le maire de Donnacona, Sylvain Germain.
M. Germain et le directeur du service d'incendie ont donc rencontré les pompiers pour vider la question. « Dans le cadre de l'enquête, il y a un pompier qui a formulé le souhait de nous rencontrer et nous a remis sa démission pour des motifs personnels », relate le maire.
M. Germain refuse d'être plus précis sur les raisons de la démission du pompier volontaire de 33 ans à l'emploi de Donnacona depuis six ans, mais il ajoute que la démission a été acceptée et que l'enquête interne sur la question est close.
Mettre un terme aux rumeursLe reportage de J.E. a démontré que le pompier de Donnacona avait clavardé avec Hélodie, le faux profil créé par l'équipe, pendant trois mois avant de finalement obtenir une rencontre. Dès les premières discussions, le prédateur avait orienté la discussion sur le sexe, laissant peu de doutes sur ses intentions, avant de tout nier une fois questionné par le journaliste Michel Jean.
« Quand on cible un corps de pompiers, ça cible tous les pompiers, de toutes les municipalités en même temps. Veux, veux pas, j'imagine qu'il y a des conjointes qui posaient des questions aux conjoints », fait remarquer le maire qui voulait mettre rapidement un terme à la chasse aux sorcières qui prenait de plus en plus d'ampleur.
« C'est décevant de perdre un pompier, mais outre mon rôle de maire, j'ai aussi un rôle de père de famille et quand je vois des reportages comme ça, ça vient me chercher. C'est inacceptable et c'est punissable », conclut M. Germain, convaincu d'avoir agi dans l'intérêt de la population.
Agence QMI Nicolas Saillant08/03/2012 08h52
Le pompier cyberprédateur démissionne.
QUÉBEC – Le pompier de la région de Québec, piégé par l'équipe de l'émission J.E. alors qu'il croyait rencontrer une fillette de 13 ans contactée sur le site de clavardage TAGZ, a remis sa démission à la municipalité de Donnacona.
Depuis la diffusion du reportage-choc, un climat de suspicion régnait dans plusieurs services d'incendie de la région dans le but de retracer l'homme de 33 ans. L'équipe de J.E. n'ayant pu révéler l'identité du cyberprédateur, faute d'accusation, elle avait uniquement précisé qu'il s'agissait « d'un pompier de la région de Québec », semant le doute chez plusieurs pompiers.
La pression sur les services d'incendie de la région de Portneuf s'est toutefois accentuée lorsque Dominic Maurais, animateur de CHOI Radio X, a révélé que le pompier poussé par ses pulsions sexuelles travaillait dans une municipalité de cette région.
Pompier de Donnacona« Lundi, des informations nous indiquaient qu'il s'agissait possiblement d'un pompier de la région de Portneuf. Donc, on a fait une enquête interne pour voir si c'était quelqu'un de chez nous », explique le maire de Donnacona, Sylvain Germain.
M. Germain et le directeur du service d'incendie ont donc rencontré les pompiers pour vider la question. « Dans le cadre de l'enquête, il y a un pompier qui a formulé le souhait de nous rencontrer et nous a remis sa démission pour des motifs personnels », relate le maire.
M. Germain refuse d'être plus précis sur les raisons de la démission du pompier volontaire de 33 ans à l'emploi de Donnacona depuis six ans, mais il ajoute que la démission a été acceptée et que l'enquête interne sur la question est close.
Mettre un terme aux rumeursLe reportage de J.E. a démontré que le pompier de Donnacona avait clavardé avec Hélodie, le faux profil créé par l'équipe, pendant trois mois avant de finalement obtenir une rencontre. Dès les premières discussions, le prédateur avait orienté la discussion sur le sexe, laissant peu de doutes sur ses intentions, avant de tout nier une fois questionné par le journaliste Michel Jean.
« Quand on cible un corps de pompiers, ça cible tous les pompiers, de toutes les municipalités en même temps. Veux, veux pas, j'imagine qu'il y a des conjointes qui posaient des questions aux conjoints », fait remarquer le maire qui voulait mettre rapidement un terme à la chasse aux sorcières qui prenait de plus en plus d'ampleur.
« C'est décevant de perdre un pompier, mais outre mon rôle de maire, j'ai aussi un rôle de père de famille et quand je vois des reportages comme ça, ça vient me chercher. C'est inacceptable et c'est punissable », conclut M. Germain, convaincu d'avoir agi dans l'intérêt de la population.
Agence QMI Nicolas Saillant08/03/2012 08h52
Jacques Desjardins (55ans) Amqui, Rimouski
Agressions sexuelles
Jacques Desjardins reconnu coupable.
RIMOUSKI – L'ex-commissaire industriel de Rimouski et d'Amqui, Jacques Desjardins a été trouvé coupable d'agression sexuelle sur deux mineures, vendredi après-midi, au palais de justice de Rimouski.
Le juge Richard Côté a indiqué en expliquant son verdict qu'il n'avait jamais cru les versions présentées par l'accusé dans ses témoignages. Jacques Desjardins, âgé de 55 ans, est accusé d'avoir porté des gestes à caractère sexuel sur deux jeunes filles âgées de 10 à 16 ans, entre juin 2002 et décembre 2008.
Les témoignages entendus lors du premier procès de deux semaines touchant une première présumée victime ont été acceptés dans le deuxième procès. Bien que les gestes reprochés à l'accusé soient différents - on parle de fellation dans le premier cas et d'attouchements dans le second -, ils se seraient produits à la même époque et dans des circonstances similaires.
Les représentations sur sentence sont prévues pour le 29 juin. Jacques Desjardins, qui a été bénévole pour le Club de patinage artistique de Rimouski et président des Tennis de Rimouski, subira deux autres procès pour des accusations similaires portées par deux autres jeunes femmes, les 4 et 5 juin, ainsi que du 3 au 6 juillet.
Agence QMI Pierre Michaud et Alexandre d'Astous09/03/2012 20h26
Jacques Desjardins reconnu coupable.
RIMOUSKI – L'ex-commissaire industriel de Rimouski et d'Amqui, Jacques Desjardins a été trouvé coupable d'agression sexuelle sur deux mineures, vendredi après-midi, au palais de justice de Rimouski.
Le juge Richard Côté a indiqué en expliquant son verdict qu'il n'avait jamais cru les versions présentées par l'accusé dans ses témoignages. Jacques Desjardins, âgé de 55 ans, est accusé d'avoir porté des gestes à caractère sexuel sur deux jeunes filles âgées de 10 à 16 ans, entre juin 2002 et décembre 2008.
Les témoignages entendus lors du premier procès de deux semaines touchant une première présumée victime ont été acceptés dans le deuxième procès. Bien que les gestes reprochés à l'accusé soient différents - on parle de fellation dans le premier cas et d'attouchements dans le second -, ils se seraient produits à la même époque et dans des circonstances similaires.
Les représentations sur sentence sont prévues pour le 29 juin. Jacques Desjardins, qui a été bénévole pour le Club de patinage artistique de Rimouski et président des Tennis de Rimouski, subira deux autres procès pour des accusations similaires portées par deux autres jeunes femmes, les 4 et 5 juin, ainsi que du 3 au 6 juillet.
Agence QMI Pierre Michaud et Alexandre d'Astous09/03/2012 20h26
Homme (38ans) St-Jérome, Gore.
Pédophilie
Trente mois de prison pour un père indigne.
SAINT-JÉRÔME – Un père de quatre enfants de Saint-Jérôme a été condamné vendredi à 30 mois de prison pour violence, abus sexuels et pornographie.
L'homme de 38 ans, qui ne doit pas être identifié pour protéger les victimes aujourd'hui âgées entre 6 et 15 ans, faisait face à 24 chefs d'accusation de voies de faits, d'agressions sexuelles, de menaces de mort, de production de pornographie juvénile et de possession de cannabis.
Les crimes ont eu lieu de 2005 à 2011, à Saint-Jérôme et à Gore dans la région d'Argenteuil.
La mère des enfants, âgée de 32 ans, était victime de certaines des accusations, mais elle a aussi été accusée d'attouchements sexuels et d'agressions sexuelles armées pour avoir participé aux gestes répugnants de son conjoint. Elle doit revenir en cour en juin.
La police a trouvé plus de 200 DVD au domicile de l'accusé, qui filmait ses actes domicile. D'ailleurs sa conjointe participait parfois au tournage en tant qu'« actrice » s'adonnant au sexe oral sur les enfants.
Le père indigne a reconnu sa culpabilité à la plupart des faits qui lui étaient reprochés vendredi et il a été condamné sur le champ.
Debout, les yeux rivés au sol, enchaîné entre deux gardiens, l'homme de petite taille a écouté la longue nomenclature de ses gestes, répondant parfois au juge d'une voix à peine audible, avant d'être reconduit en cellule pour purger sa peine.
Suggestion commune
La sentence était une suggestion commune de la Couronne et de la défense. Elle comporte une probation de trois ans, l'interdiction de communiquer avec ses enfants (sauf sous la supervision de la DPJ), de posséder un ordinateur et, pendant 10 ans, de posséder une arme et de se trouver dans des lieux fréquentés par des mineurs.
L'accusé sera en outre inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de 20 ans.
Les enfants n'auraient apparemment pas trop souffert des abus sexuels. Ils ont quand même été retirés à leurs parents.
Les trois plus jeunes ont été confiés à d'autres membres de la famille, tandis que l'aîné, qui aurait subi le plus de violence, se trouve dans un centre d'hébergement pour adolescents à cause de ses comportements violents.
Trente mois de prison pour un père indigne.
SAINT-JÉRÔME – Un père de quatre enfants de Saint-Jérôme a été condamné vendredi à 30 mois de prison pour violence, abus sexuels et pornographie.
L'homme de 38 ans, qui ne doit pas être identifié pour protéger les victimes aujourd'hui âgées entre 6 et 15 ans, faisait face à 24 chefs d'accusation de voies de faits, d'agressions sexuelles, de menaces de mort, de production de pornographie juvénile et de possession de cannabis.
Les crimes ont eu lieu de 2005 à 2011, à Saint-Jérôme et à Gore dans la région d'Argenteuil.
La mère des enfants, âgée de 32 ans, était victime de certaines des accusations, mais elle a aussi été accusée d'attouchements sexuels et d'agressions sexuelles armées pour avoir participé aux gestes répugnants de son conjoint. Elle doit revenir en cour en juin.
La police a trouvé plus de 200 DVD au domicile de l'accusé, qui filmait ses actes domicile. D'ailleurs sa conjointe participait parfois au tournage en tant qu'« actrice » s'adonnant au sexe oral sur les enfants.
Le père indigne a reconnu sa culpabilité à la plupart des faits qui lui étaient reprochés vendredi et il a été condamné sur le champ.
Debout, les yeux rivés au sol, enchaîné entre deux gardiens, l'homme de petite taille a écouté la longue nomenclature de ses gestes, répondant parfois au juge d'une voix à peine audible, avant d'être reconduit en cellule pour purger sa peine.
Suggestion commune
La sentence était une suggestion commune de la Couronne et de la défense. Elle comporte une probation de trois ans, l'interdiction de communiquer avec ses enfants (sauf sous la supervision de la DPJ), de posséder un ordinateur et, pendant 10 ans, de posséder une arme et de se trouver dans des lieux fréquentés par des mineurs.
L'accusé sera en outre inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de 20 ans.
Les enfants n'auraient apparemment pas trop souffert des abus sexuels. Ils ont quand même été retirés à leurs parents.
Les trois plus jeunes ont été confiés à d'autres membres de la famille, tandis que l'aîné, qui aurait subi le plus de violence, se trouve dans un centre d'hébergement pour adolescents à cause de ses comportements violents.
Stéphane Abran (48ans) Trois-Rivière, St-Maurice, Notre dame du Mont Carmel.
Stéphane Abran subira son procès le 30 octobre
.
(Trois-Rivières) C'est le 30 octobre prochain que Stéphane Abran, président du Syndicat des enseignants et enseignantes de la Riveraine, subira son procès pour agression sexuelle sur un mineur devant un juge de la Cour du Québec.
La date du 1er novembre a également été retenue dans l'éventualité où le procès durerait plus qu'une journée.
On sait qu'au terme d'une enquête préliminaire tenue au palais de justice de Trois-Rivières, Stéphane Abran, 48 ans, a été cité à subir un procès pour six chefs d'accusation d'agressions sexuelles, d'attouchements sexuels et d'incitations à des contacts sexuels.
La présumée victime dans cette affaire serait un mineur de 13 ans. L'adolescent ne serait toutefois pas un élève de l'école secondaire Jean-Nicolet où Abran enseignait à temps plein depuis 1997-1998. Selon l'acte d'accusation, les faits qui lui sont reprochés seraient survenus entre le 1er mars 2010 et le 20 août 2010 à Notre-Dame-du-Mont-Carmel et à Saint-Maurice.
Abran est enseignant permanent en sciences humaines à l'école secondaire Jean-Nicolet depuis l'année scolaire 1997-1998. Depuis 2010, il est libéré de ses fonctions d'enseignant, ayant été élu président du syndicat des enseignants.
En 2000, on l'avait également accusé d'avoir agressé sexuellement deux garçons dont il s'était occupé à la fin des années 80 et au début des années 90. Il avait cependant été acquitté puisque la preuve s'était avérée insuffisante pour conclure à une culpabilité hors de tout doute raisonnable.
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Nancy MassicotteLe Nouvelliste
.(Trois-Rivières) C'est le 30 octobre prochain que Stéphane Abran, président du Syndicat des enseignants et enseignantes de la Riveraine, subira son procès pour agression sexuelle sur un mineur devant un juge de la Cour du Québec.
La date du 1er novembre a également été retenue dans l'éventualité où le procès durerait plus qu'une journée.
On sait qu'au terme d'une enquête préliminaire tenue au palais de justice de Trois-Rivières, Stéphane Abran, 48 ans, a été cité à subir un procès pour six chefs d'accusation d'agressions sexuelles, d'attouchements sexuels et d'incitations à des contacts sexuels.
La présumée victime dans cette affaire serait un mineur de 13 ans. L'adolescent ne serait toutefois pas un élève de l'école secondaire Jean-Nicolet où Abran enseignait à temps plein depuis 1997-1998. Selon l'acte d'accusation, les faits qui lui sont reprochés seraient survenus entre le 1er mars 2010 et le 20 août 2010 à Notre-Dame-du-Mont-Carmel et à Saint-Maurice.
Abran est enseignant permanent en sciences humaines à l'école secondaire Jean-Nicolet depuis l'année scolaire 1997-1998. Depuis 2010, il est libéré de ses fonctions d'enseignant, ayant été élu président du syndicat des enseignants.
En 2000, on l'avait également accusé d'avoir agressé sexuellement deux garçons dont il s'était occupé à la fin des années 80 et au début des années 90. Il avait cependant été acquitté puisque la preuve s'était avérée insuffisante pour conclure à une culpabilité hors de tout doute raisonnable.
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Nancy MassicotteLe Nouvelliste
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